« Questionnaire de Pivot » : dix questions à Thierry Ardisson
Bernard Pivot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Thierry Ardisson.
LTD / Philippe Matsas/Leextra via opale.photo
Bernard Pivot
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Thierry Ardisson.
LTD / Philippe Matsas/Leextra via opale.photo
À lire également
L'ancien pubard, à l'origine des slogans « Quand c'est trop, c'est Tropico », « Vas-y, Wasa » ou « Lapeyre, y en a pas deux » est aussi une véritable machine à création de concept de télévision : Tout le monde en parle, Salut les Terriens !, Paris Dernière, c'est bien lui, l'homme en noir.
Votre mot préféré ?
Audrey.
Le mot que vous détestez ?
Pas de vagues.
Votre drogue favorite ?
Le propofol, le « lait d'amnésie ».
Le son, le bruit que vous aimez ?
L'orgasme féminin.
Le son, le bruit que vous détestez ?
Les hurlements de gosses.
Votre juron, gros mot ou blasphème favori ?
Connard !
Homme ou femme pour illustrer un nouveau billet de banque ?
Baffie, une façon de dire que l'argent, ce n'est pas sérieux.
Le métier que vous n'auriez pas aimé faire ?
Videur de fosse septique.
La plante, l'arbre ou l'animal dans lequel vous aimeriez être réincarné ?
Un ours brun.
Si Dieu existe, qu'aimeriez-vous, après votre mort, l'entendre vous dire ?
T'as fait le bon choix ! J'existe ! Bravo !
Bernard Pivot
« C’est très abordable et facile d’y jouer » : le pickleball, ce nouveau sport à la mode qui talonne le tennis aux États-Unis
OPINION. « Violences après la victoire du PSG : mais qu’est-ce qu’on attend pour éteindre le feu ? », par Eduardo Rihan Cypel, ancien député PS de Seine-et-Marne
Visite à Toulon, port d’attache de Charles Berling
Juliette Binoche : « Je regrette le mot “fasciste” dans la pétition et la réaction disproportionnée du directeur de Canal+, mais pas la solidarité des artistes et des techniciens »