« Je prends le temps d’être pressé » (Manu Payet)
Propos recueillis par Joséphine Simon-Michel
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À Paris, mercredi.
CYRILLE GEORGE JERUSALMI POUR LA TRIBUNE DIMANCHE
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À Paris, mercredi.
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Il est comme ça, Manu. Il préfère ses petites habitudes à l'inconnu. On le retrouve dans sa cantine, L'Évasion*, où il a son rond de serviette. « Assieds-toi là, doudou, c'est ici qu'on mange la meilleure blanquette ! » Il regarde avec gourmandise le verre de blanc que Laurent, le patron, vient de lui apporter tout naturellement. Naturel comme Emmanuel, jouisseur de la vie en quête d'absolu. Un conteur hors norme avec cette particularité de saisir chaque petit moment de bonheur. S'il révèle déjà beaucoup de son intimité dans son spectacle Emmanuel 2**, il y a toujours une anecdote à découvrir chez Manu Payet.
LA TRIBUNE DIMANCHE - Il paraît que vous avez toujours trois rendez-vous en même temps car vous ne savez pas dire non. Vous êtes sûr que votre psy ou votre femme ne vous attendent pas ?
MANU PAYET - J'ai fait gaffe, cette fois-ci. Et puis comme vous avez adoré mon spectacle Emmanuel 2, ce tête-à-tête sera forcément intéressant !
Vous dévoilez beaucoup de vous sur scène, toujours avec pudeur et humour. Jusqu'à raconter en toute finesse votre opération des testicules à l'âge de 6 ans...
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