Friedrich Merz cherche la bonne coalition
Hélène Kohl, correspondante à Berlin
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Friedrich Merz, leader de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et candidat à la chancellerie.
LTD/Kirill KUDRYAVTSEV/AFP
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Friedrich Merz, leader de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) et candidat à la chancellerie.
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Il est parti favori, il finit la campagne en favori. Sauf énorme surprise, le candidat des conservateurs chrétiens-démocrates, Friedrich Merz (CDU) devrait accéder à la chancellerie à l'issue du scrutin législatif anticipé qui se déroule aujourd'hui en Allemagne.
Les derniers sondages, réalisés en milieu de semaine, font état d'une grande stabilité : les équilibres des forces sont restés identiques tout au long de la campagne électorale pourtant marquée par des ingérences étrangères, une série d'attentats perpétrés par des migrants - une nouvelle attaque au couteau par un réfugié syrien qui voulait « tuer des Juifs » s'est produite vendredi à Berlin - et les débuts disruptifs de la présidence Trump.
Le camp conservateur allemand n'a jamais redouté d'être rattrapé en tête des intentions de vote. Crédité d'environ 30 % des voix, il devrait décrocher le plus grand groupe parlementaire du Bundestag, avec au moins 200 élus. C'est un mandat clair qui s'annonce pour le probable futur chancelier. Fort de la légitimité des urnes, il lui reviendra la tâche de former une coalition en vue d'une majorité stable. Friedrich Merz souhaite des négociations rapides, lui qui rêve de la chancellerie depuis les années 1990.
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Il sait aussi que ses partenaires européens auront rapidement besoin d'une Allemagne politiquement capable de prendre des décisions. « La tâche la plus importante du prochain gouvernement fédéral est d'assumer à nouveau avec force la responsabilité de l'Allemagne au sein de l'Union européenne », a-t-il souligné lors de son dernier meeting vendredi soir.
Hélène Kohl, correspondante à Berlin
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