Notre-Dame de Paris : les nouveaux bâtisseurs
Fanny Arlandis
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« La Tribune Dimanche » a interrogé ceux et celles qui ont oeuvré pour reconstruire Notre-Dame de Paris.
LTD/Damien MEYER/AFP
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« La Tribune Dimanche » a interrogé ceux et celles qui ont oeuvré pour reconstruire Notre-Dame de Paris.
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Sur le chantier, tous se hâtent de terminer les finitions avant l'ultime visite du chef de l'État, Emmanuel Macron, le 29 novembre. Il est prévu qu'il prononce un discours à l'intérieur de Notre-Dame afin de remercier les 2000 artisans d'art, compagnons, architectes et ingénieurs qui ont travaillé sur le site.
Deux cent cinquante entreprises issues de tout le territoire français ont œuvré à l'unisson pendant cinq ans pour reconstruire la cathédrale à l'identique, en respectant les matériaux et les techniques employés à l'époque de son édification - à l'exception du mobilier et du mobilier liturgique, confiés à des créateurs contemporains. Une décision qui a permis de faire revivre des savoir-faire anciens et précieux et de faire prendre conscience de leur valeur à une nation entière.

Loïc des Ateliers Desmonds sur le chantier de construction de la charpente. (Crédits : LTD/Guillaume Tampier)
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Pour celui qui est fraîchement arrivé à la tête des ateliers créés par son père, à Nassandres-sur-Risle, dans l'Eure, Notre-Dame a été « [s]on baptême du feu ». Loïc Desmonts et ses équipes ont taillé toute la charpente de la nef à la main. Pendant cette aventure, l'entreprise est passée d'une dizaine de collaborateurs à vingtcinq. « La magie de ce métier, c'est de devoir s'épauler les uns les autres pour aller dans le même sens », assure le charpentier de 25 ans.
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