Atlético de Madrid : Diego Simeone aime lutter contre les puissants
Mickaël Caron
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Diego Simeone est entraîneur de l’Atlético de Madrid depuis 2011.
LTD/Juan Manuel Serrano Arce/Getty Images via AFP
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Diego Simeone est entraîneur de l’Atlético de Madrid depuis 2011.
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Le record de longévité de Frank Schmidt n'a tenu qu'à un fil. Sans un but marqué à la 95e minute du barrage retour de Bundesliga contre Elversberg le 26 mai, l'entraîneur du FC Heidenheim l'aurait cédé à Diego Simeone. Mais un miracle a sauvé la place dans l'élite de l'entraîneur allemand, en poste depuis 2007. Cette année-là, l'Argentin était déjà assis sur un banc, celui d'Estudiantes La Plata. Le deuxième des sept clubs qu'il a dirigés. C'est qu'il a roulé sa bosse avant de devenir le coach d'un seul club, l'Atlético de Madrid.
Aussitôt achevée sa longue carrière de milieu de terrain, émaillée de 106 sélections, Simeone a enchaîné de courtes expériences au pays (Racing Club, River Plate, San Lorenzo). Son instabilité s'est aggravée en 2011, une année à trois bancs dans trois pays et deux continents : l'Italie (Catane), l'Argentine (Racing Club) puis l'Atlético. Un club où il avait joué trois saisons, de 1994 à 1997, puis en 2003-2004. Quatre mois plus tard, le deuxième club madrilène remportait la Ligue Europa ; puis la Supercoupe d'Europe contre Chelsea. L'idole n'est jamais repartie.
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En quatorze saisons, le technicien de 55 ans a remporté huit trophées, un total élevé vu la concurrence de deux géants européens aux budgets incomparables, le Real Madrid et le FC -Barcelone. « J'aime lutter contre les puissants », a expliqué le double champion d'Espagne (2014, 2021). Au fil des nombreux derbys qui les ont opposés, Simeone a nourri une « admiration » pour Carlo Ancelotti, qu'il juge « bien meilleur » que lui. Tout le contraire de ce qu'il ressent pour Pep Guardiola, trop prompt à critiquer le style défensif de l'Atlético lors des confrontations européennes avec Manchester City.
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