Le PSG à l’heure des classiques
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Le Parisien Randal Kolo Muani aux prises avec le Marseillais Jordan Veretout, à l’aller, le 24 septembre au Parc des Princes.
© LTD / FRANCK FAUGÈRE/PRESSE SPORTS
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Le Parisien Randal Kolo Muani aux prises avec le Marseillais Jordan Veretout, à l’aller, le 24 septembre au Parc des Princes.
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On ne poussera pas jusqu'à affirmer que le déplacement du PSG à Marseille (20 h 45, Prime Video) est le match le moins important de sa quinzaine - ce serait accorder beaucoup de crédit à Clermont, qu'il reçoit samedi -, mais pas loin. Avec un matelas de points aussi confortable sur la concurrence, le club de la capitale a déjà sécurisé son douzième titre de champion de France, qu'il a plus de chances d'officialiser en avril que le 18 mai, lors de la dernière journée. Ce qu'il priorise désormais, c'est la quête d'une quinzième Coupe de France et de sa première Ligue des champions, étant entendu qu'il y a historiquement une autoroute d'un côté et un chemin de croix de l'autre.
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Luis Enrique a fait de la Ligue 1 son laboratoire expérimental pour ses projets à court terme plus qu'à horizon 2024-2025, même s'il a affirmé vouloir habituer le club à la vie sans Kylian Mbappé. Dans son tube à essai pour le Classique, pas sûr qu'il y ait d'ailleurs une goutte du meilleur buteur de l'histoire du club. « Tout est possible dans la vie, a éludé l'entraîneur espagnol, interrogé sur la présence dans le onze de départ de la star parisienne, remplaçant ou remplacé à quatre reprises depuis l'annonce officieuse de sa non-prolongation. Je suis conscient de l'importance du Classique pour les supporters. Notre objectif est de gagner contre l'éternel rival et de nous rapprocher du titre. » Il a « une vision générale de l'équipe » pour ça, et pas forcément « une stratégie globale » pour l'enchaînement des matchs à venir.
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