Tennis : Mirra Andreeva, la future patronne
Damien Burnier
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La jeune prodige du tennis n'en a pas fini de faire parler d'elle.
LTD/Patrick HAMILTON/AFP
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La jeune prodige du tennis n'en a pas fini de faire parler d'elle.
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Elle n'a pas tenu sa promesse, mais difficile de lui en vouloir. Après la finale des Interclubs 2023, perdue par son équipe de Boulogne-Billancourt, Mirra Andreeva, invaincue durant toute la campagne, avait donné rendez-vous fin 2024 pour remettre ça. Mais entre-temps, la demoiselle a pris une sacrée dimension, moins raccord avec l'idée de piquer le titre au TC Tremblay.
À Roland-Garros, cinq semaines après avoir fêté ses 17 ans, elle est devenue la plus jeune demi-finaliste de Grand Chelem depuis Martina Hingis en 1997. Un nom souvent convoqué pour décrire sa faculté à trouver zones et cadences annihilant les forces adverses ; elle aurait d'ailleurs sollicité la Suissesse pour la coacher. Le premier titre WTA (à Iasi, en Roumanie) et l'argent olympique (en double) ont suivi. À vrai dire, personne n'est tombé de sa chaise à la vue du film.
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La Russe, native de Sibérie orientale, est un pur prodige, révélé en 2023 à Madrid lors de son baptême en WTA 1 000. Avant de poursuivre une ascension linéaire, malgré un accès aux tournois limité par son âge. Cinquième joueuse à battre trois anciennes no 1 avant sa majorité, la voilà désormais 15e mondiale. Le rang est à considérer au regard d'une génération : toutes les autres joueuses du top 100 ont au moins... 20 ans. Pas d'atavisme dans l'histoire. Si les parents sont au soutien sur le circuit, ils l'ont découvert avec elle et sa sœur aînée Erika (20 ans, 86e ). Et c'est en France, du côté de Cannes, que la famille Andreeva a souhaité monter les marches.
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