« Pour tous, c'est une page difficile à tourner »
La Tribune
La Tribune
Cacharel a définitivement fermé ses portes à Nîmes, ville qui a accompagné la croissance de l'entreprise depuis sa création. Pourquoi ?
Jean Bousquet : Afin de pouvoir faire face au marché mondial, début 2009, nous avons décidé de repositionner l'entreprise, qui ne correspondait plus à la demande. Au sein de cette nouvelle structure, la logistique ainsi que les services de fabrication à Nîmes n'ont plus de fonction.
Que pouvez-vous dire aux 65 personnes licenciées de l'antenne nîmoise ?
Jean Bousquet : Il est toujours difficile de se séparer d'un personnel avec qui l'on collabore, pour certains depuis plus de trente ans. Nous avons essayé de le faire dans les meilleures conditions pour chacun, avec le respect mutuel qui caractérise notre société. Avec la participation du comité d'entreprise un accord a été trouvé avec des indemnités légales, et, supra légales, ainsi qu'un plan de sauvegarde. Néanmoins, pour tous c'est une page difficile à tourner.
Quels sont vos projets pour l'avenir de la marque ?
Jean Bousquet : Aujourd'hui nous sommes responsables de l'ensemble des créations et de la communication, pour tous les produits diffusés sous notre marque. En ce qui concerne la ligne femme nous avons comme partenaire un industriel italien, Aeffe, chargé de la commercialisation et des fabrications. Il en sera de même pour les lignes enfant et homme, avec des partenaires très spécialisés.
Propos recueillis par Idelette Fritsch
La Tribune
Beau Comme Un Camion surfe sur la vague des commerces ambulants
Immobilier neuf : en Occitanie, le marché plombé par l'absence d’investisseurs locatifs
Incendies de l’Aude : un élan de solidarité envers viticulteurs et agriculteurs
Les recettes de l’enseigne irlandaise Primark pour asseoir sa stratégie des bas prix