La fusion des universités suit son cours
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Alors que la rentrée scolaire pour les premier et second degrés bat son plein, la fusion des universités de Montpellier I et II se poursuit tranquillement - en tout cas, selon les dires du recteur de l'académie de Montpellier, Armande Le Pellec Muller, pour qui, « tout se passe pour le mieux ».
Remplaçant le Pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) Sud de France, la Comue (Communauté d'universités et d'établissements du Languedoc-Roussillon), créée le 22 juillet dernier, « n'a pris aucun retard, de même que le processus de fusion n'en a pas », explique le recteur, en rappelant l'organisation calendaire qui accouchera début 2015, de la « nouvelle université ».
Un administrateur provisoire, « qui fera l'unanimité », déjà choisi, mais dont le nom n'a pas été révélé, va devoir organiser une assemblée constitutive provisoire « mobilisée sur des sujets comme le budget 2015 de l'université, les statuts de l'université, mais également la phase élective des trois conseils centraux et des comités techniques », précise Armande Le Pellec Muller.
MAJ du 15 septembre: Il s'agit de Jean Sarrazin. Conseiller pour l'éducation, l'enseignement supérieur et la recherche au cabinet du Premier ministre François Fillon, de 2010 à 2012, il était recteur de l'académie de Grenoble, chancelier des universités, depuis 2005.
Quant au ralliement de Montpellier III au processus de fusion, le recteur se dit optimiste : « Les équipes de Montpellier III ont été élues sur le principe de la non-fusion. Mais laissons le temps à la fusion de l'UM1 et l'UM2 de réussir et peut-être que Montpellier III se posera la question de fusionner à son tour. »
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Amandine Ascensio
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Crédit photo : Edouard Hannoteaux
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