Mazda MX-5 : un cabriolet efficace, tout confort et presque tout terrain

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C'est la quatrième génération du cabriolet le plus vendu au monde.
C'est la quatrième génération du cabriolet le plus vendu au monde. (Crédits : Mazda)
Le cabriolet le plus vendu au monde est arrivé fin 2015 dans sa quatrième génération. S'il se veut une voiture très sportif, on retiendra surtout un agrément de conduite qui fait du MX-5 un cabriolet très confortable qui satisfera tous les types de conduite, mais également toutes les bourses...

La semaine dernière, nous vous présentions l'Alfa Romeo 4C, un cabriolet sportif assez rudimentaire, mais très authentique à la fois. Cette semaine, nous découvrons la Mazda MX5, son antithèse absolue. Le plus vendu des cabriolets au monde est de retour dans une nouvelle version. Ce cabriolet qui se veut sportif joue également la carte de la modernité et du confort en toute situation. Cette voiture iconique de la marque japonaise ne se veut pas seulement un achat coup de cœur, mais une vraie voiture qu'on a plaisir à conduire en ville comme en campagne (et surtout sur un littoral ensoleillé...).

Une belle robe rouge matifiée

Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, la nouvelle Mazda MX5 reprend les codes stylistiques de ses prédécesseurs. Ses phares avant sont néanmoins plus affinés. La carrosserie, elle, a toujours cette même silhouette, même si les lignes se veulent plus aérodynamiques et séduisantes, notamment ce capot incurvé en son centre pour mieux faire ressortir les phares. Difficile de résister à ce rouge matifié et métallisé qui lui donne cette robe reconnaissable entre toutes. Sept couleurs sont toutefois disponibles dont ce très sobre et élégant gris anthracite métallisé.

Mazda MX-5

À l'intérieur, on s'installe assez confortablement dans la voiture. Le toit souple se décapote avec une facilité déconcertante. En un coup de main, vous voilà la tête dans les nuages. En fin d'année, une version toit en dur doit arriver (Mazda MX-5 RF), avec décapotage automatique, mais cela ne nous a pas paru d'une impérieuse nécessité.

Sur les équipements, il y a un écran GPS assez classique. On regrette que celui-ci ne soit pas compatible avec Car Play ou Android Auto.

Un agrément de conduite incomparable

Mais le vrai bonheur de la Mazda MX-5 réside dans son incomparable agrément de conduite. Si elle n'a que 130 chevaux sous le capot (on a connu mieux pour un cabriolet sportif) et disponible jusqu'à 160 chevaux, il faut bien lui reconnaitre qu'on a le sentiment d'être très au-dessus dans la réalité.

Mazda MX-5

On peut saluer la très grande réactivité de la motorisation. Si vous ajoutez à cela, son agilité grâce à son rayon de braquage (9,4m), mais surtout à sa direction très assistée alors vous devenez le roi du dépassement en ville. Sans parler de sa légèreté : 975 kilogrammes. La Mazda MX-5 n'a plus rien à envier aux scooters. Enfin, cerise sur le gâteau, les suspensions sont juste excellentes ! Mais elles n'ont pas la fermeté que recherche une conduite sportive. À ce compte-là, Mazda aurait pu mettre dans son catalogue l'option boite automatique. Mais on apprécie quand même cette boite manuelle très souple et qui n'accroche pas. Le rugissement du moteur donne toutefois un peu de relief et de sensations à notre conduite que ces suspensions trop confortables ont tendance à lisser.

Une réserve toutefois... Pour alléger la voiture au maximum, Mazda a choisi d'habiller les parechocs avant et arrière d'un plastique très souple. Problème : ils sont assez vulnérables aux moindres chocs.

Un prix accessible

Mais l'argument ultime de cette Mazda MX-5 reste tout de même son prix. Les prix démarrent à 25.300 euros, et la version 160 chevaux est à 30.700 euros. Un prix extrêmement raisonnable au vu de ses qualités routières, et compte tenu de ce qui est pratiqué par la concurrence.

Mazda MX-5

Non pas que nous avons été déçue par la promesse d'un cabriolet à la sportivité absolue, mais nous avons été convaincu par cet agrément de conduite, ce confort intérieur et le sens pratique de ce MX-5 qui s'accommode aussi bien de la ville que de la route. Prochaine étape : essayer la version 160 chevaux, pourquoi pas en version RF avec le toit qui se rétracte automatiquement.

[ VIDEO ] Un test comparatif avec de magnifiques images du (des) bolide(s) en action (les commentaires sont en anglais... non sous-titrés)

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Série "Les cabriolets de l'été":

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Commentaires
a écrit le 08/08/2016 à 9:58 :
Une ligne de plus en plus affinée chez les constructeurs japonais, il est vraiment dommage que la mode soit aux voitures allemandes qui sont en train de rendre nos routes particulièrement moches et semblables, cette espèce d'uniformisation du goût n'est que la marque d'une absence de goût chez les consommateurs.

Quand vous dites qu'une voiture allemande c'est moche vous avez des réactions indignées mais dès que vous commencez à développer les gens sont de suite bien plus éveillés et quitte ce dogme abrutissant de la pensée unique.

Il est évident que le marketing des constructeurs allemands à un temps d'avance sur tous les autres, tant mieux pour eux mais vraiment dommage pour nos routes.
a écrit le 08/08/2016 à 0:25 :
Encore un truc qui est une mauvaise copie d'ancien sans imagination. Déjà vue et revue.
De plus elle ne correspond pas du tout à la voiture de la transition énergétique comme toutes les redites du marché, hybrides type Prius comprises. Encore BOOOOFFFFFF !....
Réponse de le 08/08/2016 à 8:50 :
Une question vous l'avez conduite?

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