La gauche la plus bête du monde !

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Manuel Valls et François Hollande.
Manuel Valls et François Hollande. (Crédits : © Gonzalo Fuentes / Reuters)
Pendant longtemps, l'expression « la droite la plus bête du monde » a fait la preuve de sa pertinence. Au tour de la gauche de lui ravir le titre.

Divisée entre factions rivales, traversée de contradictions entre gaullistes, libéraux, bonapartistes, souverainistes, la droite a longtemps alimenté la machine à perdre, se montrant incapable de faire émerger un champion incontesté dans ses rangs. C'est pour vaincre cette malédiction qu'avait été créée l'UMP, l'Union pour un mouvement populaire, qui a joué son rôle en 2002 et 2007 avant de se déconsidérer au travers de la lutte fratricide à laquelle se sont livrés François Fillon et Jean-François Copé. L'expérience de la primaire de l'automne 2016, une première pour la droite française, vient de casser cette malédiction, en réussissant à sélectionner un nouveau leader bénéficiant d'une légitimité populaire incontestable. C'est une innovation politique majeure, cinq ans après celle qui avait permis au parti socialiste de choisir, selon le même processus populaire, son candidat.

Des valeurs clairement à droite

Elu par deux électeurs sur trois ayant participé dimanche à la primaire de la droite et du centre, soit 3 millions de Français, François Fillon, que personne n'a vu venir, a réussi le tour de force d'écraser tous ses adversaires et de rassembler son camp autour de convictions et de valeurs clairement à droite : la famille, le libéralisme, l'identité. Porté par une dynamique démocratique et des convictions fortes, il propose une offre politique claire, qui mêle une vision très traditionnelle sur les questions de société et une approche très libérale de l'économie. Comparé de façon un peu excessive à celui de l'Angleterre de Margaret Thatcher, son programme économique et social prévoit un électrochoc qui vise à mettre l'Etat sous tension, pour supprimer 500.000 postes de fonctionnaires en cinq ans, revoir de fond en comble le fonctionnement de l'assurance-maladie et redonner du souffle aux entreprises en allégeant leurs charges.

L'opinion est-elle prête à entendre un discours de vérité

Le programme de François Fillon, devenu majoritaire à droite, peut-il rassembler les Français ? C'est là toute l'ambiguïté du pari fait par le candidat. Sa conviction selon laquelle l'opinion est prête à entendre un discours de vérité et à supporter un programme de réformes radicales reste à confirmer. Se baser sur le constat que dix ans de réformes inachevées n'ont pas permis, que ce soit sous Nicolas Sarkozy, empêché par la crise, ou sous François Hollande, empêché par sa majorité, de sortir la France de l'ornière, est une chose : obtenir un vote majoritaire des Français pour le mettre en œuvre en sera une autre.
En théorie, le candidat de la droite a déjà emporté l'Elysée, s'il se confirme un face-à-face avec le Front national au second tour. Ce match annoncé n'est toutefois pas aussi certain qu'on le dit. D'abord parce qu'une droite dure peut mordre sur l'électorat parti au Front national, transformant Fillon en candidat de « l'espoir du désespoir », selon la formule de l'économiste Charles Gave. Mais aussi parce qu'un espace s'ouvre au centre et à gauche. Un centre que vont se disputer François Bayrou qui soutenait jusqu'ici Alain Juppé, et Emmanuel Macron. Le second a même poussé l'audace jusqu'à proposer au premier de rejoindre les rangs d'En Marche. Même si la victoire de François Fillon redonne un peu d'espace politique à Emmanuel Macron, on voit bien que contrairement à ce qu'affirme ce dernier, le règne des partis politiques n'est pas achevé. Dans un régime démocratique, les partis restent un cadre institutionnel privilégié pour fabriquer un rassemblement autour d'un projet et d'un homme.

Même s'il a mangé son chapeau, Valls a ouvert un front

La balle est donc désormais dans le camp de la gauche. A elle de construire une offre politique nouvelle et moderne pour faire face à celle de la droite. Le spectacle affligeant offert par le parti socialiste au pouvoir n'incline pas à l'optimisme. Après la droite, au tour de la gauche d'être « la plus bête du monde », de se déchirer autour de batailles d'ego plus que de projets. Même s'il a mangé son chapeau ce lundi, renonçant à démissionner, le Premier ministre Manuel Valls a ouvert un front en défiant ouvertement le président de la République dans le JDD. Du coup, les regards se tournent vers François Hollande, le principal responsable de la décrépitude du parti socialiste, et le seul à même de décider du sort de son camp. A lui de dire s'il veut se représenter en 2017 pour un second mandat, à lui de dire pour quoi faire et à lui de dire comment il espère rassembler.

Dans toute autre configuration, c'est-à-dire si la gauche avait réussi, le président sortant serait le candidat et le chef naturel de son camp. Le fait que pour les Français, ce quinquennat soit assimilé à un échec oblige François Hollande à sortir désormais de son silence. Car, au vu de l'exemple donné par François Fillon, seul un candidat de gauche relégitimé sur un projet clair et moderne sera en mesure de défendre ses chances en 2017. Faute de quoi, le risque est grand de l'élimination dès le premier tour. Après le succès de la droite, la gauche sortirai grandie d'une primaire ouverte, de Mélenchon à Emmanuel Macron... Pour l'instant, l'un comme l'autre ont écarté une telle hypothèse et même Sylvia Pinel, pour le PRG, veut se présenter seule, à l'image de Yannick Jadot, candidat des Verts. Avec une gauche aussi fracturée, on voit mal en effet comment elle peut espérer casser la dynamique Fillon, quitte à désespérer un peu plus son électorat.

L'heure de vérité pour François Hollande

Pour François Hollande, c'est l'heure de vérité. Il a le choix entre trois humiliations : celle de renoncer dès aujourd'hui à se représenter, auquel cas c'est Manuel Valls qui s'imposera comme l'homme fort et le candidat légitime ; se présenter à la primaire, au risque d'en être éliminé, à l'image de Nicolas Sarkozy ; ou enfin même s'il gagne la primaire (ou a fortiori s'il décide d'y aller en sautant cette étape), celle de ne pas passer le premier tour de la présidentielle et de rouvrir la plaie du 21 avril 2002 en offrant à la gauche et au centre le choix cruel d'un second tour entre François Fillon et Marine Le Pen...

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Commentaires
a écrit le 30/11/2016 à 10:23 :
On le sent très préoccupé , en effet quand ce n'est pas Valls qui lui arrange le noeud , c'est lui qui se le tripote ! devant tout le monde! c'est d'un manque de goût .
a écrit le 29/11/2016 à 22:56 :
Valls et macron seraient de gauche!!!!!! Voilà une nouvelle incroyable! On aura tout vu...
a écrit le 29/11/2016 à 13:58 :
Au sujet des primaires : celle de la gauche en 2011 ne fut un succès qu'en apparence, car elle n'a pas mis fin aux divisions internes, et l'on en voit les conséquences désastreuses aujourd'hui ; quant à la primaire de la droite, elle consacre la vraie droite, ce qui clarifie enfin les choses, mais fait fuir du coup le centre.
Lorsque Macron parle de la fin des partis, il s'agit des partis actuels, bien trop composites. Son intuition est que l'on se dirige maintenant vers un clivage conservateurs / progressistes.
Fillon a fait le boulot à droite, il est maintenant à la tête des conservateurs et va mordre significativement sur l'électorat du FN (Marine a du souci à se faire !) et Macron fera le boulot au centre et à gauche pour rassembler les progressistes.
En 2017, vous verrez apparaître une révolution de la vie politique française.
Réponse de le 29/11/2016 à 18:15 :
La primaire de 2011 a fait ce qu'on attendait d'elle. Qu'elle désigne un candidat qui gagne.

Le péché originel de Hollande c'est d'avoir fait campagne sur un programme auquel il ne croyait pas mais qui était porteur et qu'il a répudié deux ans après son élection, ce qui a semé la zizanie dans son camp (et ses militants dont 60% n'ont pas renouvelé leur carte par rapport à 2012).

Sinon, le PS est un parti qui a toujours été et sera toujours divisé, ce qui ne l'empêche pas d'être à l'occasion un parti de gouvernement.
a écrit le 29/11/2016 à 12:35 :
Fillon fait illusion à cause de la primaire mais l'union à droite est très loin d'être acquise.

Bayrou se tâte encore mais il va présenter une candidature dissidente, l'UDI se pose des questions (sauf les jeunes UDI qui eux ont déjà choisi de tracter pour...Macron !), Henri Guaino (combien de divisions électorales?) présente une candidature dissidente sur un discours de gaullisme social, qui pourrait faire mouche.

Bref l'ex UMP est devenue LR mais au passage semble avoir perdu le modem, l'UDI et une partie des centristes. La "machine à gagner les élections" a du plomb dans l'aîle gauche.
a écrit le 29/11/2016 à 11:21 :
de la part d'un journal assurément teinté à gauche, de choisir un tel titre si criant de vérité. Comme quoi selon la formule consacrée les deux cotés de l'échiquier politique français n'ont pas et plus le monopole de la bêtise et bien sur de la "connerie".
a écrit le 29/11/2016 à 11:20 :
BONNE ANALYSE? NEANOINS C EST MELECHON QUI EST DESORME L HOMME LE PLUS A GAUCHE ET QUI MERITE D ETRE ELUE PARS LE PEUPLE DE GAUCHE?IL A AUTANT D EXPERIENCE QUE TOUS CES SOCIALISTES QUI SONT INCAPABLE DE TRANSFORME LA FRANCE???
a écrit le 29/11/2016 à 10:58 :
En tant que premier ministre du gouvernement actuel, Valls est co-reponsables de la situation de notre pays. En quoi est-il plus légitime pour revendiquer une nouvelle chance ?
a écrit le 29/11/2016 à 10:22 :
Cet article, en plus d'être orienté (un "discours de vérité" = supprimer l'ISF ?), omet de nombreuses hypothèses.
Actuellement, Mélenchon est en tête de la gauche dans les sondages, pourtant vous continuez de voir la gauche comme l'apanage du Parti Socialiste !
Et si Hollande est écarté au premier tour (ou son double autoritaire Valls), vous n'évoquez que la possibilité Fillon/Le Pen. Et Le Pen/Mélenchon ? Cette hypothèse est loin d'être irréaliste...

Ouvrez les yeux, regarder à l'étranger la déconfiture des partis sociaux-démocrates ou sociaux-libéraux (Allemagne, Espagne, bientôt l'Italie, les USA) face aux partis ou personnes qui les contestent (le labour anglais qui a subi un revirement de doctrine, la progression fulgurante de Sanders, Podemos, etc.). Arrêtez de vivre dans l'ancien monde, ouvrez les yeux ! Vos vieux schémas ne convainquent plus personne.
Réponse de le 29/11/2016 à 23:03 :
Grâce aux Grecs, la langue francaise est désormais enrichie avec un très joli mot : "pasokisation". Il désigne un parti social-démocrate chutant du 43% au 13% et par la suite au 6% à cause de son virage néolibéral.
a écrit le 29/11/2016 à 10:16 :
Michel Rocard (figure historique de la gauche pourtant) ne s'y était pas trompé: la gauche française est la plus rétrograde d'Europe (le titre de la plus stupide revient à la gauche grecque). Totalement incapable de sortir de son carcan idéologique de mai 68 (voir Mélenchon), de ses notions d'égalitarisme ridicules (et surtout qui provoquent l'effet inverse, cf éducation nationale). Elle n'a toujours rien compris aux enjeux actuels, laissant ainsi la porte grande ouverte à la droite et au FN.
a écrit le 29/11/2016 à 9:15 :
"l'opinion est prête à entendre un discours de vérité et à supporter un programme de réformes radicales reste à confirmer".

D'autant que son electorat de nantis n'est pas concerné par ces réformes.
a écrit le 29/11/2016 à 8:29 :
C'est aussi franc du collier au PS qu' EELV , c'est dire !
Arrivisme , carriérisme , egocentrisme sont les moteurs de ces personnages , trés tres loin de l'interèt supérieur de la nation !
a écrit le 29/11/2016 à 8:00 :
En d'autres termes ...27 ans après la chute du mur de Berlin et l'implosion du paradis socialiste en Urss , la mort des dictateurs Chavez et Castro ...le dernier gouvernement entièrement socialiste en Europe ...est finalement en phase de chute finale...!
Réponse de le 29/11/2016 à 10:22 :
Hollande = Castro, celle-là il fallait quand même la sortir ! Quelle clairvoyance !
Réponse de le 29/11/2016 à 15:13 :
@alou , au cas où vous n'auriez pas remarqué ..., je ne cites pas Normal 1er , mais sa nomenklatura socialiste encore au pouvoir...
a écrit le 29/11/2016 à 7:49 :
Les problèmes d'actualité concernent l'Europe, le climat et le chomage. Qui apportera une solution à ces problèmes?
a écrit le 29/11/2016 à 7:41 :
"l'opinion est-elle prete a écouter un discours de vérité?"La vérité c'est un taux record de prélèvements pour de moins en moins de protection sociale.C'est aussi cela le plan Fillon(hausse de la TVA,pourquoi pas la TVA a 35% tant qu'on y est?).Est raisonnable?Fillon n'a aucune chance d'etre élu avec un tel programme.La gauche n'a aucune chance d'etre élue vu son bilan et la médiocrité de ses dirigeants.Reste la société civile ou le FN.De toutes façons avec le tripartisme le pays sera bloqué,aucune élection ne pourra déboucher sur une légitimité nette et ce sera l'eventuelle hausse des taux qui décidera du rythme des réformes
a écrit le 28/11/2016 à 23:32 :
Mais comment pouvez-vous évoquer une primaire de Mélenchon à Macron ? Autant, à droite, on peut imaginer un Sarkozy appelant à voter aussi bien pour Fillon que pour Juppé (si ce dernier avait gagné), autant c'est inimaginable que Mélenchon appelle à voter pour Macron, Valls ou Hollande (ou inversement Valls appeler à voter Mélenchon. Il y a bel et bien une fracture à gauche qui n'existe pas à droite. Le parti prétendument socialiste a tellement trahi qu'il est inenvisageable que l'unité de la gauche puisse se faire derrière un de ses membres.
Réponse de le 29/11/2016 à 7:43 :
La regle aux primai
a écrit le 28/11/2016 à 23:28 :
Depuis quand un Président de la République doit-il rassembler les français avant même d'avoir engagé ses mesures fortes pour lesquelles il a été élu? Un peu de retour sur le passé permet de constater que cela n'a jamais été le cas. Souhaitons que nos élus par les mesures qu'ils prennent permettent aux français de constater enfin que le sort du Pays en a été amélioré, apaisant ainsi les acrimonies te fractures. Je crois que le dialogue social, et l'attente d'un accord entre toutes les parties avant de faire quelque chose est une violation de notre démocratie: je ne donne pas mandat à Martinez pour dirigez, ou infléchir les décisions visant à améliorer la situation de notre Pays.
a écrit le 28/11/2016 à 22:19 :
« la droite la plus bête du monde » l'est peut être encore, car avec Juppé elle était quasiment certaine de remporter la présidentielle. Avec Fillon les choses sont moins certaines, l'effet Fillon pourrait se dégonfler aussi vite qu'il s'est gonfler, même si le cœur de son électorat devrait lui restait fidèle (comme il semblait l’être pour Juppé !). Au soir du 2eme tour on saura si le choix était pertinent. Quant à " La gauche la plus bête du monde », le glissement à droite de la droite ne fait pas glisser pour autant le gouvernement du centre gauche à gauche. Car ce gouvernement est de centre gauche.
Réponse de le 28/11/2016 à 23:00 :
Fillon a gagné car on en a marre de ce genre de petit calcul politicien de bas étage ( voter juppe pour gagner)

Fillon a un programme pour la France et il l a fait en depit de tous les sondages et pronostics
Une France avec comme modèle l Allemagne libérer le travail relancer l apprentissage etc et cartonner tous ce bazar de règles idiotes (les lois sur les apprentis sont dignes du soviet suprême)
a écrit le 28/11/2016 à 20:24 :
Après le désastre Sarkozy/Fillon, il a eu le mérite d'arrêter l'hémorragie budgétaire sans passer par le rigueur type UK ou Allemagne. Il a mené des réformes difficiles quoique incomplètes sur les retraites, l'éducation, le travail, la fiscalité, dans un contexte de diminution obligatoire de budget.
La communication a été mauvaise et systématiquement pilonnée par les médias.
Les socialistes, ou ce qu'il en reste, cherchent à s'éloigner de sa mauvaise image pour rester éligibles.
Les plus ambitieux et incompétents présentent leur candidature, sans espoir, avec l'illusion de se construire une image médiatique.
Pitoyables Montebourg en tricot marin, ou Mélenchon pleurant les dictateurs Castro ou Chavez, fossoyeurs de leurs pays respectifs.
Aucun ne défend même partiellement le bilan, ni ne parle responsablement de projet de société.
Tout ce qu'on entend c'est élisez moi, je vais tout arranger ! Vous serez plus riches et plus heureux.
Un discours d'irresponsable ou d'apprenti dictateur
Réponse de le 28/11/2016 à 22:02 :
Non seulement malgré le matraquage fiscal l'hémorragie budgétaire n'a pas été stoppée, mais l'endettement a continué à se creuser à pu près au même rythme que pendant le quinquennat précédent (100 milliards par an) malgré la divine surprise de taux quasiment nuls ce qui a mécaniquement fait chuter la charge de la dette et que le gros de la crise de 2008-2010 soit passé . Mais faudrait pas que les taux remontent !
a écrit le 28/11/2016 à 19:51 :
Face à un résultat de la primaire de la droite et du centre sans appel, Fillon l’ayant largement emporté avec 66,5% des suffrages contre 33,5% pour Alain Juppé, la chronique vidéo de Patrick Gorgeon, directeur de la rédaction de la webradio webtv indépendante AWI vous en dit plus.
a écrit le 28/11/2016 à 19:17 :
que ce soit l'un ou l'autre, un des deux doit se présenter. Il le faut pour montrer que la gauche ne veut pas de genre de mandat. Un des deux seulement pour légitimer au mieux le désaveu.

Le PS va faire un flop.
a écrit le 28/11/2016 à 19:03 :
Pfiou, je croyais avoir basculé sur le figaro dites donc...

Vu qu'il y aurait à dire sur chacune de vos phrases je passe mon tour, trop long.
Réponse de le 29/11/2016 à 13:30 :
La vérité fait mal , surtout quand le ps fait 10% d'intentions de vote...
Réponse de le 30/11/2016 à 11:04 :
Vous devriez arrêter de vivre pour vos obsessions sachez enfin sortir de vos raisonnements binaires aliénants.

Même si le PS tombe à 0% cela me fera bien plus plaisir qu'autre chose et ce n'est pas pour cela que je souhaite la victoire de gens qui sont pareils à savoir LR, FN, FG et-c... Votre camp est aussi détestable que le leur.

Mon pauvre ami que votre vie de ressentiments doit être ennuyeuse à mourir. Avant de conseiller aux autres d'ouvrir les yeux il est plus raisonnable d'abord d'ouvrir les yeux soi même.
Réponse de le 15/12/2016 à 14:06 :
au troll:

votre commentaire ne montre aucune volonté de débattre donc je vous signale et signalerai jusqu'à ce que votre parasitage soit effacé.
a écrit le 28/11/2016 à 18:53 :
Parlons un peu de Fillon... En octobre (le 23) , il avoue qu'il accepterait sans problème des clandestins, il indique que rétablir les frontières est un leurre en page 58 de son programme, il veut supprimer la durée légale du travail (le 13 octobre), il a soutenu "évidemment" Hillary Clinton (France Info) le 2 septembre... J'ai le sentiment étrange qu'il a enfumé beaucoup de ses électeurs.

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