Perte du AAA : qui sont les coupables ?

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A entendre la gauche, Nicolas Sarkozy est le seul responsable de la perte du triple A. A écouter la droite, la crise est uniquement à l'origine de cette "dégradation". La vérité se situe sans doute entre les deux. Des mesures à la justification économique douteuse ont accru la dette. Mais pas à hauteur des 600 milliards supplémentaires enregistrés depuis cinq ans.

A l'issue d'une journée de manifestation, Maurice Thorez (secrétaire général du Parti communiste) aurait dit, à propos du comptage des manifestants : "il y a la statistique arithmétique, et il y a la statistique politique."

S'agissant de la situation financière de la France, de son endettement, la statistique politique, campagne électorale oblige, occupe tout le terrain, ou presque. La "dégradation" de la notation de la dette publique française est bien sûr un coup dur pour Nicolas Sarkozy. Ne serait-ce que parce qu'il a tout fait pour l'éviter, jusqu'à ces dernières semaines, assimilant même le triple A à un "trésor national". Pour autant, le président sortant est-il entièrement responsable de la décision de Standard & Poor's ? A entendre le PS, c'est évident. Le trou de la dette, c'est lui qui l'a creusé, dès son arrivée aux affaires, avec la loi Tepa, le bouclier fiscal...

A droite, on insistera au contraire sur les réformes entreprises, aussi bien pour dégager des économies dans la sphère publique que pour soutenir la croissance. Sarkozy aurait fait le maximum, la dégradation, c'est la faute à la crise, uniquement, affirme-t-on au sein de l'actuelle majorité. Comme par hasard, la vérité se situe sans doute entre les deux. Sans pousser outre mesure la caricature, à écouter d'une oreille distraite le discours de la gauche, on peut penser que le bouclier fiscal et les autres cadeaux aux riches faits depuis 2007 sont responsables de presque toute la dette accumulée au cours de ce quinquennat, soit près de 600 milliards d'euros (la dette publique était de 1.188 milliards d'euros en mars 2007, elle dépassera 1.750 milliards à la mi-2011). Une dette qui est bel et bien à l'origine de la décision de "dégrader" la France.

La statistique... arithmétique oblige à contredire ce genre d'affirmation. La réforme du bouclier fiscal (il avait été créé par Dominique de Villepin), voulue par Nicolas Sarkozy, aura généré au maximum 2 milliards d'euros de déficit (donc de dette) supplémentaires, jusqu'à la disparition de ce mécanisme en 2011. On peut ajouter, au titre des cadeaux aux plus fortunés, la diminution des droits de succession. Soit, au total, 5 milliards sur l'ensemble du quinquennat. De quoi nourrir un sentiment d'injustice fiscale. Mais insuffisant pour "dégrader" la note française.

Au-delà, d'autres mesures intégrées dans la fameuse loi Tepa d'août 2007, plus coûteuses, peuvent être contestées. L'exonération des heures supplémentaires (près de 5 milliards de coût annuel) fait l'unanimité contre elle parmi les économistes : ce fut une mesure d'inspiration strictement politique, destinée à traduire dans la loi le "travailler plus pour gagner plus". Quant à la réduction d'impôt pour intérêt d'emprunt, elle a été supprimée. Au total, la loi Tepa, effective à partir de 2008, aura représenté un manque à gagner de l'ordre de 10 milliards d'euros par an, soit 50 milliards sur l'ensemble du quinquennat, selon les estimations du rapporteur général du Budget à l'Assemblée nationale, Gilles Carrez. A cette loi "fondatrice", il faut, bien sûr, ajouter les allégements fiscaux plus récents : réforme de la taxe professionnelle (6 milliards) et baisse de la TVA dans la restauration (3 milliards l'an). Un manque à gagner largement compensé par les hausses d'impôts intervenues en 2011 (11 milliards d'euros de niches fiscales en moins) et votées pour 2012 (16 milliards).

Nicolas Sarkozy a sans doute pris des mesures contestables, qui ont aggravé l'endettement et alimenté un sentiment d'injustice. Mais pas à hauteur de 600 milliards d'euros... D'où vient cette dette massive, alors ? La crise 2008-2009 marque durablement l'économie française, qui n'a jamais retrouvé son niveau de production de 2008. D'où des recettes fiscales en berne. Exemple : à fin novembre, les rentrées d'impôt sur les bénéfices des sociétés atteignaient péniblement 27 milliards d'euros sur 11 mois, contre 39 milliards à la même époque de 2008. Pendant ce temps, certaines dépenses ont continué d'augmenter. Fallait-il couper dans celles-ci, en pleine crise ? Si l'Allemagne affiche un déficit public quasiment nul pour 2011 (1% du PIB, contre 5,5% en France), c'est le fruit d'une histoire économique peu comparable. Sous le gouvernement Schröder, au début des années 2000, l'Allemagne est quasiment le seul pays au monde à avoir réduit ses dépenses publiques sans l'aide de la croissance. D'où un déficit sensiblement diminué, mais au prix un "modèle social" sérieusement mis à mal, avec une explosion du taux de pauvreté. Ensuite, un coup de pouce donné aux salaires, afin que ceux-ci rattrapent le terrain perdu, a contribué à relancer la machine, alimentant les recettes fiscales. Provisoirement, car le PIB allemand a baissé fin 2011, sous l'effet d'une crise européenne qui finit par atteindre nos voisins. La sortie de crise se joue largement à Berlin.

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a écrit le 13/07/2013 à 0:26 :
A votre avis ? Nonobstant , ce sont les mêmes agences qui disaient en 2006 que l'immobilier américain était en excellente forme. Mortgage-backed securities...ça vous rappelle quelque chose ?
a écrit le 18/01/2012 à 7:49 :
Dommage que le contenu de l'article ne réponde pas à l'attente suscitée par son titre. Le record du déficit a été atteint en 2009, année où les recettes ont couvert un peu moins de 55% des dépenses... l'opposition disait qu'elle ferait plus si elle était au pouvoir en favorisant la consommation. Un syndicat suggère un emprunt pour financer les retraites, un autre le retour généralisé aux 60 ans, toutes les semaines des revendications parfaitement légitimes veulent ajouter des centaines de millions aux dépenses. Pour des grands départs en vacances, il faut 60.000 gendarmes et policiers sur les routes, on veut des hélicoptères qui arrivent en quelques minutes si on est égaré en montagne, des contrôleurs qui vérifient chaque semaine les frigos des restaurateurs. Pour améliorer tout cela on accroît par des nouveaux textes et des décisions de justice les taches administratives des citoyens, des entreprises, des organisations. Un médecin hospitalier passe plus de temps à remplir des dossiers et en réunions qu'à s'occuper de ses patients. Ce pays va illustrer la prophétie de Max Weber pour lequel la bureaucratie fera mourir la démocratie.
a écrit le 17/01/2012 à 10:51 :
perte du 3A pas etonnant quand on voit l'argent public jeté par la fenètre pour avoir le plaisir de dire nous avons 2 pandas dans un de nos zoo.
Réponse de le 21/01/2012 à 20:02 :
ces 2 pandas vont rapporter des millions par les visiteurs : les écoles vont défiler, les familles, les touristes...tout cela ce sont des entrées payantes. il faut être nul en économie pour ne pas comprendre que c'est un investissement très rentable.
a écrit le 17/01/2012 à 10:32 :
Les coupables sont tous les rapaces cupides qui se sont enrichis au profit de la France avec en tête les politiques, les dirigeants du CAC 40, les parlementaires qui se votent des augmentations de salaires et de retraite indécentes, les riches qui ont eu un bouclier fiscal, les riches qui font d el'évasion fiscales. L'endettement de la France n'est pas le fait du citoyen Lambda mais des dirigeants politiques et économiques. Il faut donc changer de gouvernance.
a écrit le 17/01/2012 à 7:57 :
Les coupables ce sont tous les contribuables très riches qui ne paient pas suffisamment d'impôts avec des millions d'euros qu'ils touchent par an et ce ne sont pas les malheureux Français qui triment pour 1500 euros par mois. Il faut donc avant tout augmenter la progressivité de l'impôt car on n'a pas besoin de 2 millions d'euros pour vivre. Au-dessus de 30 000 euros par mois, le salaire devient un vice.
a écrit le 16/01/2012 à 22:34 :
le déficit de l'Etat français est de près de 30 % de son budget, et les recettes baissent : si c'était un ménage, il serait interdit bancaire depuis longtemps. Et la dette publique réelle n'est pas de 1750 milliards mi 2011 (+ 50 milliards de déficit depuis), mais du double ou du triple, car on ne parle jamais du "hors bilan" : les dettes cachées de la Sécu, de la SNCF-RFF, des entreprises publiques, des collectivités locales, et surtout (mais là les sommes sont énormes) des retraites de fonctionnaires, qui ne sont pas provisionnées. Au total, plusieurs années de recettes fiscales. Et vous espérez qu'on va rembourser sans tondre à ras 90 % de la population, ceux qui n'auront jamais les moyens d'aller s'installer en Suisse, comme les vrais riches ? Qui que soit le (ou la) prochain président, le résultat sera le même, seul le discours changera. Mais ça, au moins, on en a l'habitude.
a écrit le 16/01/2012 à 19:43 :
Pourquoi ne parle-t-on jamais de la guerre d'Afghanistan,qui nous coûte,outre des pertes humaines,des millions d'euros par semaine ? Les talibans sont-ils à nos frontières ?
Réponse de le 21/01/2012 à 20:06 :
Non ils ne sont pas à nos frontières mais ils l'étaient et on tué des français et des occidentaux (3000 aux USA)lorsqu'ils s'entrainaient en Afghanistan. ce qu'is ne peuvent plus faire. des gens commevous ont dit pareil quand Hitler a envahi la pologne / C'est pas nous!!!Cela recomencera si on ne règle pas leur compte aux Talibans surtout qu les révolutions arabes qui ont tant fait vibrer les bobos ont amené les islamistes au pouvoir..
a écrit le 16/01/2012 à 18:36 :
Il a raison Sarkosy, il faut reduire la dépense publique, mais plutot que de focaliser sur les agents derrière les comptoirs, les blouses blanches, les képis, n'y a t il pas une bonne part de haut fonctionnaires, d'instituts, de conseils, et d'avantages indus à lessiver d'abord ! Un peu de vrai courage Mr bling-bling
a écrit le 16/01/2012 à 18:18 :
La grande absente étant la croissance !
Mais, notre modèle économique et industriel est-il adapté à l'euro ? Paradoxalement nous avons une monnaie forte qui ne repose que sur la richesse des pays du Nord. Les pays du Sud, dont nous faisons partie dorénavant, ne méritent pas une telle monnaie, n'étant pas en mesure de lui donner une contre-valeur en production de richesses. Face à un tel anachronisme, il n'est pas étonnant que nous ayons été dégradés !
a écrit le 16/01/2012 à 16:52 :
je trouve le mystère de sarkoyz. Je ne sais pas pourquoi je vous dis?.
Je ne doute pas!.
a écrit le 16/01/2012 à 13:48 :
La France est seule responsable de ce qui lui arrive, et tous les français sont donc responsables et coupables de l'incurie qui a régné en France et du manque de réalisme depuis plus de 30 ans. Idem en ce qui concerne d'autres pays européens principalement du Sud. On a beau essayé de recoller les morceaux, c'est trop tard, l'euro repassera peut être dans 15 ou 20 ans comme le serpent monétaire, bidule pour lequel il a fallu plusieurs versions pour que ça tienne à près la route en tout cas pendant quelques années.
a écrit le 16/01/2012 à 13:27 :
et si nicolas avait appliqué les mesures prises récemment dés le début du quinquennat?
donc pas de tepa, tranches augmentées réduction des niches,etc.
les salaires augmentés auraient amélioré la consommation et tout ce qui va avec, maintenant le flow des salaires, cotisations, au lieu de l'inverse!
et pourquoi pas quelques nationalisations pur réduire la dette et sa charge?
est-il vraiment nécessaire et primordiale pour une personne de disposer de plus de 1 milliard d'euro de capital?
ces capitauxsont souvent non consommés,mais thésorisés au détriment des "clients" à qui ces milliardaires vendent leurs produits!
a écrit le 16/01/2012 à 13:03 :
le capitaine du concordia ce sont l'umps!mais l'image s'arrete là,car les victimes à venir sont incalculables!trouver une porte de sortie quand les politiques les verrouillent dans notre dos est quasi impossible ,on est etouffé comme des chatons dans un sac plastique plongé dans l'eau,c'est sordide mais peut etre trop vrai...
a écrit le 16/01/2012 à 13:03 :
Que pèse 600 milliards face aux 1200 milliards de dette a l'arrivée du président Sarkozy.C'est la goutte d'eau qui afait déborder le vase .Si la réforme des retraites avait été engagée ily a 15 ans ,si Mitterrand avait écouté Pierre Mauroy lui demandant comment financer les retraites abaissées à 60 ans ,il y a de forte chance que la France serait dans une autre situation. Coucernant la loi TEPA i critiquée ,notamment sur les heures sup,sachez qu'ancien entrepreneur PME la défiscalisation des heures nous a bien servi.Mon entreprise réalisait quelques 70 d'heures sup/an pas possible d'embaucher ,les heures sup une rapidité d'exécution d'une commande faite par des gens motivés par le travail ,hélas en voie de disparition ,une récompense.
a écrit le 16/01/2012 à 12:01 :
Il ni a pas besoin de long discourt :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Dette_publique_France_1978-2010.png

Entre 1994 et 2012 la dette est passée de 35% à 85% du PIB
Entre 2007 et 2012 la dette est passée de 65% à 85% du PIB
si il y a des coupables à trouver c'est Chirac et Sarkozy.

Notez que Sarkozy à commencer à sévir en 94, il était alors ministre du budget


a écrit le 16/01/2012 à 9:30 :
Le rédacteur de l'article oublie que l'UMP dirige le pays depuis 2002. A cette date le déficit public pesait 56,3% du PIB. Le gouvernement Jospin l'avait réduit de 3% depuis 1997 où il était de 59,3%. Mr. Barre dirait: "les faits sont têtus".
a écrit le 16/01/2012 à 8:38 :
Comment peut-on dans ces calculs oublier les réformes catastrophiques de la gauche depuis 1981... qui sont responsables de plus de 1000 à 1200 milliards de notre dette ( abaissement de l'âge de la retraite, embauche de plus d'un million de fonctionnaire, ISF, 35 heures, perte de compétitivité, CMU etc..) Livrez- vous à un calcul ????
Réponse de le 16/01/2012 à 12:19 :
D'où viennent ces chiffres??
Dans la pratique, on s'aperçoit que le temps de travail en france est largement comparable aux autres pays européens. Certaines entreprises comme Volkswagen étant même aux 32h par semaine. Que le nombre d'années de cotisations est seulement de 35 en Allemagne.
Alors le calcul que vous proposez est biaisé. La perte de compétitivité est réelle, mais les causes ne sont pas celles que vous vous plaisez à signaler.
a écrit le 16/01/2012 à 8:16 :
Ne vous étonnez pas de votre perte de triple A,c'est le résultat de ce que votre président est entrain de faire à nos fréres en Libye et dans le reste du monde arabe. l' histoire va le rattraper d'ici 2012.
a écrit le 16/01/2012 à 7:55 :
Période Jospin : Dettes publiques : fin 1997 : 752 MdS Euros soit 59,5% du PIB
fin 2001 : 853 Mds Euros soit 57% du PIB
Période Raffarin Villepin Fillon : du fin 2001 à fin 2011 : 1680 Mds Euros soit
82% du PIB
(source Insee : rubrique : dettes publiques
a écrit le 16/01/2012 à 7:26 :
La dette: aujourd'hui le temps des critiques est passé, que l'on adhère à l'un où l'autre des partis politique, il serait temps de prendre le seul schéma qui s'impose celui du patriotisme, qui je le constate depuis longtemps fait cruellement défaut à notre beau pays alors messieurs les politiciens venez aider notre gouvernement à trouver des solutions, fonctionnaires et travailleurs privés relevons nos manches pour enfin pouvoir relever la tête, et se dire que l'on aura tout fait pour s'en sortir !!!
a écrit le 16/01/2012 à 3:18 :
La dette est surtout sociale, l'état n'y peut souvent rien, surtout si le syndicats et une certaine gauche lui mettent constamment des bâtons dans les roues. C'est la sécu et les retraites qu'il faut réformer, car ce qui a été fait reste insuffisant, depuis les années 90, l'état fait des transferts pour équilibrer le coût de la dette sociale.
On peut déjà faire de bonnes économies en plafonnant le totale des aides publiques par société et aussi par personne, ainsi que fusionnant le RSA et l'assurance-chômage, et pour les entreprises installer un impôt fortement progressif facilitant le démarrage des pme; que les employés puissent posséder automatiquement à leur embauche 5 à 10% de l'entreprise pour en toucher les dividendes s'il y en a, et participer aux décisions( actions non vendable redonnées à l'entreprise en cas de départ), qu'on taxe tout ce qui passe par les trusts qui sont dans les paradis fiscaux.
Il faut persévérer à se passer de pétrole et de gaz importé, on perd 2% de note PIB chaque année automatiquement à cause de ça; interdisions les voitures dans les centre-villes et libéralisons les taxis voir des compagnies de transport de masse privés( sociétés de bus) pour les y remplacer.
Régionalisons la politique immobilière qui sera bien plus adaptée qu'au national, la politique énergétique doit aussi devenir régionale à terme.
Bien sûr la TVA sociale, le pays en a besoin, ne serait-ce que pour jouer jeu égal avec les allemands.
L'objectif de désendettement doit être de passer la dette sous la barre des 40% de PIB pour une date donnée, 40% est un seuil très souvent constaté pour les pays qui vont "bien", au delà ça dérape.
La France n'avait plus de projet national depuis la reconstruction post-1945, voilà on en a un de nouveau, détruire le fardeau de la dette, cette dernière doit donc être de nouveau nationalisée, c'est à dire possédée par des Français qui seuls auront le droit à terme d'en posséder en temps de paix, ce qui limitera ainsi les dérives futures.
Réponse de le 16/01/2012 à 6:14 :
@Xavier-marc, pour réformer il faut avoir des politiques qui ont des Cou...............
Réponse de le 16/01/2012 à 9:57 :
@Xavier Marc. La dette a une origine sociale mais aussi fiscale il ne faut pas le sous -estimer. Si l'on veut réformer il faut une forte volonté sinon vous allez vous heurter aux corporatismes: votre exemple des taxis en est l'illustration parfaite: essayez de réformer cette profession et aussitôt les taxis vont défendre leur bout de gras en bloquant la circulation. Autre obstacle et de taille l'Europe et son dogme libéral dépassé de la concurrence non faussée. quant à la TVA sociale est-ce la bonne solution? tout dépend qui va bénéficier des réductions des cotisations sociales les entreprises ( dans ce cas pas grand chose de bon à attendre pour l'ensemble de la population, les salariés avec Sarko il ne faut pas croire au père Noël)D'accord par contre avec vous sur le fait d'avoir un projet national mobilisateur; le Pb c'est qu'avec l'Europe ce n'est pas possible et que l'Europe ne fait plus rêver si elle a fait rêver certains?
Réponse de le 16/01/2012 à 20:19 :
AUjourd hui , ces politiques pourvu de baloches ne sont pas monnaie courante ...
Et puis c est pas dans la société civil qu on élit les gouvernant ... ALors on a beau avoir de superbes idées , comme celle xavier-marc , elle ne seront jamais appliqués car un candidat fait parti d un parti .... et l intérêt des aprtis n est pas toujours en accord avec les int´rêts de la france ....
a écrit le 16/01/2012 à 0:20 :
Qu'ils le veuillent ou non, les Allemands sont aussi dans la tourmente et s'ils veulent se sauver, ils devront être solidaires et participer au sauvetage de l'Europe et l'?uro. Il y va de leur intérêt national tant économique que politique.
Réponse de le 16/01/2012 à 8:52 :
ach la crise groosse malheur!
Réponse de le 16/01/2012 à 8:59 :
si les allemands sont dans la tourmente nous ca fait longtemps qu'on fait partie de la croisière COSTA. On est déjà ensablé.

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