"L'indépendance de la BCE n'est qu'allégeance au système bancaire"

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Michel Santi est l'auteur de "Splendeurs et misères du libéralisme", ouvrage dans lequel il s'interroge sur les raisons de la crise qui secoue l'Europe. Dans cette chronique, il considère que l'indépendance de la Banque centrale européenne a eu pour conséquence de retirer aux États la pleine maîtrise de leurs finances publiques en les obligeant à se financer auprès des banques. Selon lui, la "sacro-sainte" stabilité des prix est assurée au détriment de la stabilité macro-économique.

Quand comprendra-t-on enfin que les déboires européens actuels ne sont en rien dus aux endettements publics ? Pourquoi l'orthodoxie, la pensée dominante, l'écrasante majorité des économistes, comme les dirigeants politiques (qui n'y comprennent pas grand-chose), s'obstinent-ils à considérer cette crise comme celle des « dettes souveraines » européennes ? Un petit rappel historique serait à cet égard éclairant. D'Histoire de France en l'occurrence, car c'est une loi française du début des années 70 qui devait consacrer cette orthodoxie financière - et figer dans le marbre la sacro-saint indépendance des banques centrales -, responsable des ravages actuels de l'Union européenne !

La finance a mis la main sur les politique monétaires

Le 3 janvier 1973 étaient en effet adoptés les nouveaux statuts de la Banque de France qui devaient révolutionner le job de banquier central, le transformant ainsi en une sorte de personnage « téflon » - totalement antiadhésif - n'ayant nul compte à rendre à l'exécutif de son pays ni à ses concitoyens. C'est effectivement à 1973 et à cette loi française qu'il est possible de dater le début de l'irresponsabilité des banques centrales, et particulièrement dans son article 25 qui indique que « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France ». Tournant crucial donc dans la gestion des finances publiques des nations occidentales qui emboitèrent le pas à la France. Les Etats étant dès lors - et de facto - définitivement à la merci du système bancaire, puisque leurs Trésoreries n'étaient plus en droit d'emprunter auprès de leurs banque centrale.

Etape historique sur le chemin de la libéralisation financière internationale, franchie et initiée par la France qui s'interdisait dorénavant de recourir à la planche à billets de sa banque centrale en cas de besoin. Problématique d'une actualité brûlante dans le contexte européen d'aujourd'hui ! L'adoption de cette loi ne devant du reste rien au hasard à une époque où la France était présidée par un ancien banquier, à savoir Georges Pompidou. Dans un contexte où, suite à la décision du Président américain Nixon en 1971 de suspendre tous les achats et ventes d'or, le billet vert n'était plus convertible en métal jaune. Et dans une atmosphère de tension financière internationale où les américains espéraient tirer leur épingle du jeu, illustrée par la fameuse répartie du Secrétaire au Trésor de l'époque John Connally : « le dollar est notre monnaie mais c'est votre problème » !

Bref, l'effondrement du système instauré à Bretton Woods en 1944 (sous l'impulsion de Keynes) inaugurait une nouvelle période où les risques étaient appelés à être assumés par les investisseurs, désormais confrontés aux aléas des fluctuations monétaires. L'abandon de cette convertibilité ayant par ailleurs des conséquences fondamentales sur les acteurs financiers qui ne manqueraient évidemment pas de saisir toutes les opportunités offertes par la spéculation sur la volatilité naissante du marché des changes. La dérégulation et la libéralisation du secteur financier constituaient donc le préalable incontournable qui autoriserait ses intervenants à profiter des fluctuations de ce nouveau marché. C'est donc dans cet environnement que s'est imposé le concept d'indépendance des banques centrales dont l'objectif était de stériliser la politique monétaire.

Le banquier central dans une tour d'ivoire

Et de la soustraire à toute ingérence de la part de politiques trop souvent enclins à l'utiliser à des fins de relance économique, au risque d'attiser l'inflation. Dès lors, le banquier central devait se complaire dans son splendide isolement. Il se transformait en une sorte de cardinal - ou d'éminence grise - emmuré dans un conclave permanent et prompt à distiller la fumée noire afin d'empêcher toute velléité de monétisation de sa dette par l'exécutif de son pays. Voilà le banquier central - responsable devant personne - qui disposait donc du pouvoir de sanction vis-à-vis des élus. Du coup, la politique monétaire - c'est-à-dire la cruciale définition des taux d'intérêt - en devenait passive. Elle se contentait en effet de répercuter et de se faire l'écho des volontés et du dictat de la haute finance.

Cette loi française de 1973 fut par la suite abrogée...mais seulement pour être remplacée en 1992 par le Traité de Maastricht et en 2009 par celui de Lisbonne qui défendaient jalousement la même orthodoxie. A savoir de prévenir toute facilité de découvert ou de crédit consentis par la Banque centrale européenne en faveur de gouvernements, de régions ou de collectivités locales membres de l'Union. Comme nos Etats ne pouvaient plus faire appel à leur banque centrale afin de financer leurs comptes et dépenses publics en cas de besoin, nous sommes donc tous devenus dépendants du système bancaire commercial qui, lui, était bel et bien en mesure de créer des liquidités en privé à partir du néant pour les prêter à nos Etats moyennant intérêts.

Intouchable stabilité des prix au mépris de la stabilité macro-économique

Pratique inaugurée dès 1973 par la France mais qui s'avère aujourd'hui quasi globale puisqu'une étude du F.M.I. révèle effectivement que deux-tiers des 152 banques centrales autour du globe restreignent considérablement - quand elles n'empêchent pas tout court - tout prêt ou toute mise à disposition des banques centrales en faveur de leur gouvernement. Au nom de la très vénérable et de l'intouchable « stabilité des prix ». Au mépris de la stabilité macroéconomique. Et tant pis si les frais de financements de leurs dettes par nos Etats atteignent des sommets intenables, et pour les finances publiques, et pour la croissance, et pour le pouvoir d'achat du citoyen... Utilisant les données fournies par Eurostat, un économiste britannique d'Oxford, Simon Thorpe, parvient ainsi à la conclusion que les seuls intérêts payés en 2011 par l'Union européenne sur sa dette publique se montent à 371 milliards d'euros, soit près de 3% du P.I.B. de l'ensemble de ses membres !

Tel est donc le prix à payer pour l'indépendance de la BCE. Dans une conjoncture de déprime européenne absolue, burinée d'effondrement des recettes fiscales, de rétrécissement des aides sociales et d'envolée du chômage. Avec des Etats qui, afin de financer leur train de vie - donc le nôtre ! - se retrouvent contraints de descendre dans l'arène des marchés financiers, lesquels ne se privent évidemment pas de faire monter les enchères en même temps qu'ils imposent l'austérité avec, à la clé, davantage de récession. Simplement parce qu'il nous est impossible de nous financer auprès de nos banquiers centraux qui se drapent dans leur toge d'indépendance. Indépendance qui n'est en réalité qu'un rideau de fumée destiné à masquer leur allégeance au système bancaire.

*Michel Santi est un économiste franco-suisse qui conseille des banques centrales de pays émergents. Il est membre du World Economic Forum, de l'IFRI et est membre fondateur de l'O.N.G. « Finance Watch ». Il est aussi l'auteur de l'ouvrage "Splendeurs et misères du libéralisme"

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a écrit le 14/03/2013 à 22:47 :
@ john galt par rapport à votre réponse à Césario (le 13/03 à 15h46)
Désolé mais votre exposé sur le libéralisme me semble confus, au minimum il part dans plusieurs sens ! Parlez-vous de libéralisme économique et politique ou de philosophie ?

On m?a appris que le libéralisme en économie et politique se définit par opposition à l?étatisme. Ainsi, le « curseur » peut théoriquement aller de 100% d?Etat à 0% d?Etat. 100% d?Etat serait le communisme absolu. 0% d?Etat n?est en fait pas envisageable.

L?efficacité du libéralisme économique vient du simple fait que si « tout appartient à tous », il n?y a plus ni motivation, ni imagination individuelle (créativité), ni de réactivité. Inversement quand quelque chose vous « appartient » vous faites tout pour le préserver, le choyer, le développer. C?est aussi simple que ça.

Concernant l?intervention de l?Etat.
1) L?Etat peut intervenir comme acteur direct dans l?activité économique « concurrentielle » (ex : Renault après la guerre)
2) Il peut intervenir dans des secteurs considérés comme sensibles ou stratégiques pour des raisons sociales ou de sécurité (transports, énergie, armement) et ce de façon permanente ou pour des durées limitées. Il peut intervenir de façon directe ou sous-traiter (régies, concessions, entreprises publiques, économie mixte, etc?)
3) L?Etat intervient comme « régulateur » et arbitre : il fixe des règles de comportement et en vérifie l?application, éventuellement, le cas échéant, il sanctionne. (règles régissant les rapports entre individus et les rapports avec la collectivité).

Concernant « l?exercice » de la liberté.
Je citerai Montesquieu : « il n?y a de liberté que si le pouvoir arrête le pouvoir ». C?est la base de sa théorisation de la séparation des pouvoirs.
Personnellement je pense qu?il y a 3 pouvoirs : (1) le pouvoir politique/administratif,( 2) le pouvoir économique et (3) le pouvoir spirituel/moral. Ces 3 pouvoirs doivent s?équilibrer pour que la société soit équilibrée.
Il est clair qu?aujourd?hui, le pouvoir spirituel/moral est dans les choux ! mais le pouvoir politique aussi est faible (il suffit de regarder la construction européenne : on en est à la monnaie unique alors qu?on n?est pas en mesure d?avoir une position commune en matière de politique étrangère et que les législations sociales ne sont guère harmonisées, bien au contraire il apparaît même qu?elles s?écartent). Le grand « dominant » aujourd?hui est bel et bien le pouvoir économique/financier !
C?est effectivement cette situation qu?on a aujourd?hui. Il y a ce déséquilibre. Mais à mon sens cela n?est pas pérenne car aucun de ces 3 pouvoirs ne peut dominer ou effacer les autres et inversement. Il y a une « dialectique » permanente entre eux. Mais ça, c?est l?Histoire même.
a écrit le 14/03/2013 à 10:19 :
Bonne analyse. Emprunter aux banques commerciales n'est effectivement aucunement nécessaire et l'ancien système aurait pu perdurer en instaurant quelques gardes-fou pour éviter tout excès générateurs d'inflation.
a écrit le 14/03/2013 à 0:57 :
Dés le début, L'UE a été une institution de courruption et de transfert
On raconte aux populations, qu?elles doivent par « solidarité européenne » contribuer de plus en plus de milliards «pour sauver la Grèce». Nous devrions donc ou augmenter les impôts ou réduire les prestations sociales, afin de générer les moyens nécessaires pour aider la Grèce.

Non seulement les raisons mais aussi les conséquences sont des jugements fallacieux:

Les prétendues aides à la Grèce ne vont pas à la population ou à l?économie grecques, mais sont tout de suite détournées vers les banques vautours internationales, qui exigent de haut taux d?intérêt pour leurs prêts accordés à la Grèce. En réalité, l?on n?aide pas la Grèce, mais on alimente les banques internationales, pour qu?elles ne doivent surtout pas faire d?amortissements sur l?argent perdu avec leurs emprunts d?Etat grecs.

Lors de la première tranche du premier soi-disant plan de sauvetage, l?Allemagne a payé 10,8 milliards d?euros à la Grèce. Dans la même semaine, les capitalistes grecs ont sorti du pays la même somme en capitaux fugitifs. Le paiement n?a donc rien apporté, sauf de frapper les contribuables allemands de manière insensée. Et l?évasion fiscale en Grèce continue. Plus nous payons des aides financières, plus les capitaux fugitifs augmentent.

La Grèce a été introduite dans l?UE par la haute finance américaine (la bande à Goldman-Sachs) d?une manière frauduleuse et n?a pas le droit de se désendetter par une faillite d?Etat, parce que sinon les crédits de la haute finance seraient perdus. C?est pourquoi, dans la discussion d?assainissement, il n?est jamais question de «participation privée», mais seulement, que les autres citoyens européens doivent se porter garant et assumer les dettes. Pour solde, la Grèce est un passage d?essai pour l?union de dettes et de responsabilité voulue par la haute finance, c?est-à-dire la responsabilité totale de tous les pays de la zone Euro ? notamment de l?Allemagne ? pour tous les crédits de la haute finance dans les pays européens. Ou exprimé différemment: Avec l?aide de la Grèce et des autres pays surendettés, on installe pour toute l?Europe un esclavage de la dette et une obligation de payer tribut au profit de l?impérialisme financier américain.
http://www.mecanopolis.org/?p=26479

Réponse de le 14/03/2013 à 19:32 :
@ dès le début...
c'est bien ce que je dis: il faut annuler la dette.
(puisque nous parlons de la Grèce, je vous renvoie à la légende du n?ud gordien. C'est pareil, la seule solution est de trancher )
a écrit le 13/03/2013 à 16:02 :
Arretez de rever,l argent prete n'est pas cree ex-nihilo ,l'encours de l assurance vie
equivaut a peut pres a la dette . Les interets verses par l etat font les interets
percus par les titulaires d AV .
Réponse de le 13/03/2013 à 20:28 :
Le service de la dette, c est à dire le montant annuel des interets de la dette publique est le premier poste budgétaire de la France avant le plus gros ministère de notre pays. Il s agit d environ 50 milliards prélevés dans le budget national.
Réponse de le 13/03/2013 à 22:31 :
Le role des marches et d intermedier les agents excedentaires c est a dire :les epargnants
Et les agents deficitaires en l 'occurence l etat.
Dans la mesure ou le montant de l assurance vie correspond en gros a la dette
Je ne vois absolument pas en quoi l argent preté a l etat viendrait d une creation monetaire de la part des banque.
Les tenants de la theorie de l argent ex-nihilo oublient toujours de preciser dans quelle mesure l epargne Existant ne suffirait plus a repondre a la demande de pret et comment on en viendrait a creer de la monnaie.
Réponse de le 14/03/2013 à 4:11 :
Vous comparez deux masses équivalentes sans indiquer leurs relation. Votre argumentation est donc, au mieux, tronquée. Il se trouve qu'elle est fausse, si l'on veut bien analyser que le transfert simple que vous imaginez est sans doute très peu représentatif de la réalité : Les marchés sont des espaces complexes, avec des rapports de force, des effets très spécifiques comme le levier, la spéculation à la baisse et bien d'autres, qui font qu'un jeu à priori "à somme nulle" pourrait très bien s'avérer désastreux.
Le jeu n'est d'ailleurs absolument pas à somme nulle, puisque la masse monétaire a enflé de manière démesurée ces 30 dernières années, sans que la caste des infra-humains (entendre par là humain étranger au monde magique de la finance) n'en ressente un quelconque bienfait, au contraire.
La création monétaire ex-nihilo n'est ni un mythe, ni d'ailleurs un scandale en soi : c'est une réalité absolument évidente, et absolument nécessaire. L'argent ne pousse pas aux arbres... Je ne vois pas d'où pourrait venir "l'argent" en tant que quantité immatérielle opérant une partie de nos interactions sociales, sinon d'un certain consensus social et d'un certain nombre d'institutions. Du pur virtuel, très utile. La question est de savoir sur quelles bases, en terme de quantité et de répartition, cette création est-elle effectuée, et quels sont les usages autorisés (et pourquoi pas, soyons fous : bénéfiques!) ou non de l'objet créé.
Sur cette base de réflexion, les arguments sont nombreux dans un sens ou dans l'autre - mais du côté des liberaux et autres orthodoxes, ils sont souvent extrêmement idéologiques, utopiques et à mon sens régulièrement completement faux, quand ils ne semblent pas dictés par le pur intérêt - pour justifier que la banque centrale qui contrôle l'élément institutionnel le plus important de nos sociétés modernes n'est soumis à aucun contrôle démocratique, mais plus encore s'impose à nos démocratie, dans l'unique but d'assurer une "stabilité des prix" - plutôt illusoire au demeurant, un gros paquet étant passé dans l'immobilier et certains services comme l'énergie et les transports - qui s'exerce, dans les faits sinon dans l'intention, aux détriment du plus grand nombre.

C'est cette évidence manifeste, que seuls les ayathollas du libéralisme peuvent encore nier, qui est simplement énoncée dans cet article.
Rassurez-vous, il est loin d'être révolutionnaire, et cette reprise en main de la banque centrale par des instances réellement démocratiques ne saurait être que le premier pas d'une immense marche pour atteindre un état à peu près satisfaisant.
Vous aurez d'autres bouts de gras à défendre...
a écrit le 13/03/2013 à 16:00 :
Pour quelle raison ne pourrait-on à la fois soutenir que la dette des Etats telle qu'elle s'est construite depuis les années 70 est illégitime et en même temps qu'il appartient aux pouvoirs publics de gérer l'argent public de manière honnête et raisonnable ?? La monnaie est-elle une fin ou un moyen ? La monnaie doit-elle être créée par les Etats ou par les banques privées ? Est-elle un moyen d'engraisser la Phynance ou un élément de la souveraineté nationale ? Bonnes réflexions à tous et bon vent à M. Santi de la part des militants de Debout la République qui partagent ses réflexions et ses analyses pour l'essentiel
Réponse de le 13/03/2013 à 16:29 :
la monnaie n'est ni une fin ni un moyen, c'est un outil d'échange, c'est tout. Manipuler la monnaie ne peut que nuire à l'activité économique. En quoi le fait que l'état est en déficit est illégitime ? l'état ne doit dépenser que ce qu'il gagne, cad les impots. La finance n'est qu'n intermédiaire, c'est vous qui prétez à l'état par l'intermédiaire de vos contrats d'assurance vie. En effet, pas de différence entre un socialiste de droite comme Mr Dupont Aignan et un socialiste de gauche comme Mr Santi, merci de nous le rappeler.
Réponse de le 13/03/2013 à 17:24 :
John, pourriez-vous expliquer la différence entre un "moyen" et un "outil" ?
Commencer votre argumentaire comme vous le faites vous décrédibilise fortement.
Réponse de le 13/03/2013 à 22:31 :
@john galt
toute chose est nécessairement soit un moyen soit une fin. Un outil est un moyen.
L'Etat ne se finance pas seulement avec les sommes mises en assurances vie. Les contrats précisent en quoi ces sommes sont investies : obligations, actions, etc...
Pour moi, la dette (du moins une grande partie de la dette) doit être purement et simplement annulée car l'origine de l'argent "prêté" est dans beaucoup de cas "illégitime". Les fonds souverains, les fonds de pensions, banques, assurances, etc...disposent de "montagnes" de trésorerie soit parce qu'ils se sont réservé la part du lion de l'activité économique ou utilisent / jouent avec les dépôts qui leur sont confiés (cf.le débat sur le cloisonnement des activités bancaires) .
Si vous remboursez la dette, demain matin, ces sommes se retrouveront sur le marché, éventuellement à des taux plus avantageux, et la tentation (démagogie aidant) sera grande de recourir à cette facilité, et le cycle infernal recommencera. Les "prêteurs" ont déliré et je ne vois pas pourquoi on les sauverait et je ne me sens pas la vocation de payer les pots cassés pour les bêtises (ou l'avidité) des autres. Donc pour moi, il faut tout simplement annuler la dette, je pense que ce n'est que l'équité et un juste rééquilibrage ou retour de l'argent indûment "accaparé". Rappelons que les prêts subprimes se sont développés en raison de la baisse relative des salaires sous l?ère Reagan. Sous-payer les gens n?est pas une bonne idée. Henry FORD l?avait déjà compris.


a écrit le 13/03/2013 à 15:19 :
système bancaire hystérique faussement schizophrène mais intéressées qui comme Goldman-Sachs souhaite que les états s'endettent pour leur faire des prêts de plus en plus juteux ...et certains pensant encore que les gouvernements dont une majorité de ministres des finances ou gouverneurs de banques centrales dont Monti et Draghi à la BCE sont passés par les banques subissent un lobbying permanent qui les incitent à ne pas évoluer dans leur intérêt (personnel) !
a écrit le 13/03/2013 à 13:19 :
Sujet et débat intéressant. L'auteur de cet article déclare, à juste titre, que les intérêts de la dette publique sont insupportables. Mais ce n'est ni la BCE ni le "système bancaire" (?) qui sont responsables de cet énorme endettement, ce sont les états, leurs gouvernements irresponsables bien que démocratiquement élus. Ils auraient pu penser un peu plus tôt à équilibrer leur budget, non ? A quoi cela sert-il de montrer pendant des années sur la feuille d'impôt que le budget de l'état est en déficit de 20 à 30% (vous avez bien lu) si on continue cette course folle comme si de rien n'était ? Remettons les responsabilités à leur place: les fautifs sont les gouvernants -et leurs électeurs- qui on fait gonfler la bulle de la dette. D'ailleurs, si les pays du Nord s'en tirent mieux que les pays du Sud c'est parce qu'ils ont eu des gouvernants plus sérieux. Maintenant que nous avons cette montagne de dette, soit on la rembourse, soit on fait marcher la planche à billets, soit panache les deux en même temps, comme aujourd'hui. A moins qu'on envisage de ne pas rembourser les créanciers comme l'ont fait la Grèce et avant, l'Argentine.
Réponse de le 14/03/2013 à 20:47 :
Prémonitoire ? le nouveau Pape est argentin, Kirchner a annulé les trois quarts de la dette...to be followed
a écrit le 13/03/2013 à 11:27 :
On trouvait d''excellents économistes communistes sous Brejenev Staline, même Marx a fait de l'économie ! le seule problème c'est qu'il n'y avait aucune création de richesses, ils enseignaient comment devenir pauvre. Ici c'est la même chose. Le journal Handelsblatt tient exactement le discours inverse sur l'indépendance de la banque centrale, il faut garantir des prix stables et pas donner dans la gloutonnerie des états. D'avoir une BC qui a comme but d'acheter de la dette de l'état pour faire tourner le budget des états centraux comme le font les Américains signifient à terme une hyperinflation du fait que la masse monétaire ne correspond plus à ce dont a besoin l'économie et cet argent supplémentaire génère à terme de l'inflation de l'hypeinflation et à terme comme l'avait vu Keynes le ruine des rentiers et des épargnants, c'est exactement ce qui est au menu de cet économiste, on n'a jamais vu soigner un obèse par l'augmentation de poids à moins d'être idiot, puisque une entreprise américaine a choisi cette voie mal lui en prit l'obèse est mort d'une crise cardiaque il avait pris 50 kilos pour arriver à 150 kilos, mais on traite bien le patient par l'austérité la perte de poids, mais il faut faire des efforts, c'est dur, l'endurance, la persévérance, la discipline, tout un vocabulaire qui n'existait pas chez les communistes mais en vigueur en économie de l'ouest ! Ensuite sur la question du monopole de la BC pour les emprunts d'états, le monopole est toujours préjudiciable aux consommateur, un étudiant de science po 1ère année le sait, mais pas ce Monsieur, la concurrence est tout bénéfice pour le consommateur car les prix baissent, c'est la même chose pour le taux d'intérêt, les taux d'intérêt sont le reflet du pays, quand les pays n'auront plus confiance dans la France elle boira la tasse, mais pas de problème pour cet économiste il suffira d'augmenter la ponction publique pour la faire passer à 70% de dépenses de l'état social, c'est pas encore l'état communiste mais presque alors un petit effort, et vous travaillerez tous pour le bien commun l'état français, quel joie d'être français !
Réponse de le 13/03/2013 à 15:09 :
Ben voyons encore un qui croit à la concurrence pure et parfaite et transparente...seul les bisounours ne voient pas que le système ne conduit qu'a des ententes illicites et des concentrations capitalistiques qui font du lobbying pour protéger leur marché et rançonner les consommateurs...mais vous pouvez rêvez encore d'un système encore plus cupide et moneypathe...
a écrit le 13/03/2013 à 11:17 :
Le constat est juste, ne serait-ce que si on prend en compte les INTERETS que la France a payé depuis 1973...Pile la dette de la France aujourd'hui. Cette montagne d'argent bien réelle ne repose sur rien, parce que l'argent que les banques privées ont "prêté" n'existait pas. Elles l'ont créé ex nihilo, par contre les milliards qu'elles ont empoché sont désormais bien dans leurs comptes et leurs actionnaires en profitent. Pour régler le problème, il faut redonner ses pouvoirs à la Banque de France, séparer les banques d'investissement et celle de dépôt, tout en nationalisant ces dernières. Du vrai libéralisme. Ce qui est d'intérêt public, la banque de dépôt dans le secteur public et ce qui est privé, la banques d'investissement, au privé.
Réponse de le 13/03/2013 à 11:47 :
@JB38 : donc, les 1800 milliards de dettes, c'est pile que des intérêts ? mais s'il n'y a pas de capital, il n'y a pas d'intérêts ? et curieusement, l'état français est en déficit depuis 1974, continuellement, où est ce capital ? rien qu'en 2012, 80 milliards de déficit, dont 45 milliards "seulement" d'intérêts à rembourser, avec des taux inférieurs à 2 % ??? Les banques privées, pour info, ne peuvent pas créer de l'argent ex nihilo, c'est du n'importe quoi !!! Pour vous, nationaliser les entreprises, banques ou autres, c'est du vrai libéralisme ? c'est parfaitement incohérent ?!?!? Mais quel gloubi boulga de raisonnement ....
Réponse de le 13/03/2013 à 14:34 :
@ JB38 11:17 - Félicitations pour votre commentaire clair et cohérent. L'Etat n'a pas de vocation commerciale et ne doit donc ni payer d'intérêts au secteur privé, ni faire concurrence au secteur privé. Comme vous le dites clairement, cela est le vrai libéralisme, avec des périmètres bien définis pour les secteurs privé et public, sans collusions. L'article de J: Santi apporte également un bon apport sur ce sujet souvent confus.
Réponse de le 13/03/2013 à 14:54 :
@Tony Meuter : le fait que l'état n'ait pas de vocation commerciale n'a pas de rapport avec le fait qu'un emprunteur, étatique ou autre, doive payer des intérêts quand il emprunte de l'argent ???? aucun rapport avec le libéralisme, mais tout avec le cout de l'argent, qui existe quelque soit l'emprunteur. L'argent ne se crée par ex nihilo, sinon c'est de l'inflation ...
Réponse de le 13/03/2013 à 15:55 :
@ john 14:54 - Je ne lis toujours aucun argument qui expliquerait pourquoi un Etat devrait payer de l'intérêt (et au profit de qui ?). Une retenue (par exemple rigueur budgétaire) est bien entendu exigible auprès des banques centrales, parce que l'émission monétaire dévalorise de facto la monnaie. Mais une retenue est aussi exigible auprès du secteur privé (c'est ici qu'intervient le rapport avec le libéralisme), à savoir le secteur qui crée de l'argent par l'intérêt qu'il demande sur le crédit et par les hausses de prix. Vous savez comme moi qu'en cas d'inflation, le premier qui augmente ses prix est gagnant. Un certain dosage est donc nécessaire (par exemple fourchette d'indexation des loyers).
Réponse de le 13/03/2013 à 16:34 :
@ tony Meuter : vous avez mal lu : l'argent a un coût, cela s'appelle l'intérêt. en quoi un emprunteur, sous prétexte que c'est un état, ne devrait pas payer un intérêt ? La rigueur budgétaire est exigible auprès d'un état, pas d'une banque centrale ?? Ce n'est pas l'intérêt qui crée de l'argent, c'est le fait de faire crédit en utilisant des réserves fractionnaires pour les banques commerciales, et le fait de préter à un état sans contre partie pour une banque centrale. Les hausses de prix ne créent pas l'inflation, elles sont compensées par des baisses de prix ailleurs si la masse monétaire n'évolue pas. (démontré par la théorie quantitative de la monnaie de Friedman, et vérifiée tout le temps dans les faits).
a écrit le 13/03/2013 à 9:48 :
De nos jours, si un communiste veut vous expliquer l'économie, vous allez vraiment le prendre pour un rigolo. Alors il s'inscrit à ATTAC, se dit "Alter mondialiste" débite toujours les mêmes bétises communistes, mais là, vous le croyez. Il utilise pourtant toujours les mêmes ressorts : les boucs émissaires, l'envie, la médiocrité qu'il flatte ... et ça marche !!!
Réponse de le 13/03/2013 à 11:49 :
Cher John, vous vous accrochez vraiment! Vos arguments arc-boutés ne sont que blabla politique et on sait où, de gauche comme de droite, cela nous a conduits ces dernières décennies. Vous en êtes encore aux arguments à 2 balles inscrits sur vos affiches collées en 81 à l'occasion de la campagne pour Chirac!
Certes, vous avez lu un bon roman qui, en vous tournant la tête (façon midinette de 14 ans) a vrillé votre capacité d'analyse au point d'adopter le patronyme de votre héros. Je compatis à votre romantisme.
Mais si vous souhaitez parler d'économie et de dettes des états, commencez par vous y intéresser vraiment.
Voici donc une page en lien rien que pour vous avec beaucoup de tableaux pour une compréhension simplifiée du mécanisme évoqué
http://www.societal.org/docs/dette-publique.htm
Je vous recommande aussi la lecture de Maurice Allais seul économiste français nobelisé aux écrits malheureusement prophétiques. Le site du collectif Roosevelt comprend des chapitres très didactiques accessibles pour les néophytes.
Alors, vous choisirez en votre âme et conscience d'engrosser les banques avec vos impôts tout en les laissant vous ruiner, et l'économie avec, ainsi que ce qu'il reste de démocratie.
Ps: les politiques (notez qu'il n'y plus beaucoup de communistes ou crypto-communistes ces temps-ci...) n'y comprennent rien non plus. Il serait bon de cessez de les élire!
Réponse de le 13/03/2013 à 12:24 :
@anticalt : mais, euh, c'est quoi vos raisonnements personnels à part l'insulte ? Mes arguments sont libéraux, ils ne sont ni de gauche ni de droite ?
votre lien est idiot, il fait référence à Lordon, se trompe sur les chiffres (il reconnait que les intérêts se montent à 55 milliards, alors que le déficit est à 160 milliards !!!) sur l'origine de la création monétaire (les réserves fractionnaires des banques ne sont pas l'origine réelle de la création monétaire) etc etc etc ... le collectif roosevelt est un collectif de keynésiens socialistes (toujours d'accord pour augmenter le pouvoirde l'état) et le socialisme, comme le keynésianisme, cela n'a jamais marché ... C'est nos gouvernants qui gèrent mal l'état, pas les banques qui s'engrossent sur notre dos, le bouc émissaire est l'explicationds des simplets ... il n'y a plus bcp de communistes ??? regardez les programmes politiques des 10 candidats à l'élection présidentielle, ce n'est que socialisme plus ou moins light !!!
Réponse de le 13/03/2013 à 15:32 :
@John Galt : Au moins c'est clair, vous n'êtes pas libéral mais ultra-libéral sauvage et pour la loi de la jungle...La cupidité humaine n'a d'égal que la corruption des esprits qui veulent faire croire que tout le monde peut être riche avec les idéaux capitalistes. Grave erreur aux USA et en Angleterre connus pour leur idées communistes..., le nombre de citoyens en dessous du seuil de pauvreté ne cesse d'augmenter...merveilleux votre système. Le bonheur pour une minorité, la survie pour les autres...
Réponse de le 13/03/2013 à 15:46 :
@Cesaro : Le libéralisme n'a jamais affirmé que tout le monde pouvait être "riche", c'est le socialisme qui l'affirme. Par contre, le libéralisme affirme (et la réalité le prouve), que c'est le seul système qui améliore le sort de tout le monde ... vos sources sur les pauvres aux USA et en GB svp, qu'on en discute ?
Sinon, l'argument de la loi de la jungle pour qualifier l"ultra libéralisme" est très intéressant.

Donc, si je comprends bien, "l'ultra libéralisme", c'est la loi du plus fort, cad la liberté de faire ce qui me semble si je suis plus fort que mon voisin ? Erreur fondamentale et contradiction du socialisme.

Car cette "liberté" correspond en fait à "la liberté réelle" revendiquée par Marx, et qui n'est pas la Liberté, mais le pouvoir de faire.

On accuse le libéralisme de promouvoir cette "liberté" alors que le libéralisme la combat fermement. Seul le marxisme, cad le socialisme, la revendique in fine, en condamnant "la liberté formelle" des libéraux, cad les droits de l'homme.

Car la Liberté selon les libéraux, c'est cela :

"la possibilité pour chaque être humain, dans le cadre de la Justice, de poursuivre ses propres fins selon sa propre manière".

La Justice étant "le respect des droits fondamentaux (ie les droits naturels) d'autrui".

On voit bien que ce n'est pas la liberté du libéralisme que vous critiquez, mais la liberté revendiquée par le marxisme, attribuée à tort (par ignorance ou à dessein ?) au libéralisme pour mieux le dénigrer.

Et oui, c'est dingue, mais l'ultra-libéralisme que vous haissez (et vous avez bien raison) correspond en fait au marxisme, au socialisme .... diiiiiiiiingue non ?
Réponse de le 14/03/2013 à 10:16 :
Pour reprendre votre expression favorite, votre raisonnement c'est vraiment du gloubi boulga !
Réponse de le 15/03/2013 à 4:32 :
@john Galt : ->la Liberté selon les libéraux, c'est cela : "la possibilité pour chaque être humain, dans le cadre de la Justice, de poursuivre ses propres fins selon sa propre manière". La Justice étant "le respect des droits fondamentaux (ie les droits naturels) d'autrui".<- Pour ces raisons les capitalistes les plus puissants font du lobbying sur les politiques pour que les lois se tordent à leurs desseins afin de s'enrichir encore plus....encore une fois la fameuse névrose obsessionnelle de la fortune qui est le seul moteur de ces individus quitte à écraser en bon droit les misérables se dressant sur leur chemin...l'humanisme plie devant la barbarie légalisée...il est beau votre modèle !
a écrit le 13/03/2013 à 9:46 :
Aux lecteurs : si la loi de 1973 a été votée, c'est parce que le système de Bretton Woods étaitfini, et que plus aucune monnaie n'était corrélée à l'or. Afin d'éviter une fuite et une défiance généralisée envers les gouvernements et les monnaies (cela ne fait jamais bon ménage), cette loi a été votée, et ainsi préparer le serpent monétaire européen. Si elle n'avait pas été votée, le gouvernement se serait financé autant que faire se peut, et l'inflation aurait atteint des chiffres "zimbawéens" .... et aurait appauvrit TOUS les français ... Mais c'est vrai que ce qui compte, c'est le gouvernement, c'est "la société" pas les français. Du moins, ils auraient été miséreux, mais heureux malgré tout, comme dans le bloc de l'est ...
Réponse de le 13/03/2013 à 10:51 :
@John Galt
"Appauvrit tous les Français" La notion de pauvres et de riches n'est valable que dans un système inégalitaire. Vous considérez donc que l'inégalité est dans la logique des choses. De droit divin, biblique sans doute.Ca ne m'étonne pas venant de la part d'un libéral. Le libéralisme qui devrait être compris comme un humanisme est devenu avec le néo-libéralisme un égoïsme.
Réponse de le 13/03/2013 à 11:10 :
@ JB38 : de quelle inégalité parlez vous ? inégalité au sens injustice ou au sens différence ?

Le fait qu'il y est des riches etdes pauvres est lié à l'altérité humaine (nous sommes tous différents) et donc c'est une inégalité au sens différence, pas injustice. La cigale à la fin de l'été est moins riche que la fourmi, et ce n'est que justice non ?

Je considère que les êtres humain, par nature, sonttous différents, pourquoi devrait-il en être autrement en ce qui concerne les patrimoines, qui ne reflètent que cette différence ? Arrêtez avec le néo libéralisme, vous ne savez pas ceque c'est (courant économique né en 1938 avec le colloque walter lippman et dont le plus grand représentant est milton friedman, et qui prône une plus grande intervention e l'état dans l'économie que le libéralisme "normal", tout l'inverse de ce que vous pensez ou imaginez) ... Le libéralisme est une philosophie issue de la Raison et mettant l'individu au centre de tout. Humanisme et libéralisme sont des synonymes phiosophiquement parlant.
Réponse de le 13/03/2013 à 11:59 :
En fait John voulait être prof :) depuis il est lecteur assidu des définitions de Wikipedia qu'il nous débite pour notre bien à tous?
Réponse de le 13/03/2013 à 15:16 :
Si elle n'avait pas été votée, le gouvernement se serait financé autant que faire se peut, et l'inflation aurait atteint des chiffres "zimbawéens"

C'est vraiment l'argument le plus idiot qui soit... D'après vous donc ce sont les intérêts qui créent la richesse... C'est intéressant... Complètement stupide mais amusant...
Réponse de le 13/03/2013 à 15:40 :
@Pierre P : "D'après vous donc ce sont les intérêts qui créent la richesse... " phrase incompréhensible, que vous n'avez pu ressortir de mes propos. Sinon, si vous pensez que l'inflation n'est pas créée par le financement de l'état par la banque centrale, c'est qu'il vous manque encore quelques bases théoriques en économie ...
Réponse de le 13/03/2013 à 17:01 :
@Jb38 10:51 : je reviens sur votre affirmation comme quoi "La notion de pauvres et de riches n'est valable que dans un système inégalitaire". C'est typique du socialisme. Idéologie de la haine de l'autre, elle trouvera tjrs que vous êtes pauvre si votre voisin a plus, et excitera votre jalousie. Toujours selon cette théorie que défend JB38, si tous le monde crêve de faim de façon bien égale, il n'y a pas de pauvreté. On peut donc affirmer avec un tel raisonnement que les hommes préhistoriques ou les africains sont bien plus riches que nous aujourd'hui, car ils vivent tous dans la misère de façon égale. On voit bien l'absurdité de cette théorie.
a écrit le 13/03/2013 à 9:43 :
Il est probable qu'un tas de peuples européens n'est pas la patience d'attendre !!!!!!!
a écrit le 13/03/2013 à 9:24 :
Il faut que la BCE (allemande) ... comprenne que seul l'inflation peut nous sortir de là !
Réponse de le 13/03/2013 à 15:22 :
@ pmxr 09:24 Dans l'absolu, on peut croire que l'inflation donnerait un coup de pouce à l'activité, car, oui, il faudrait un incitant pour nos entrepreneurs, employeurs et épargnants. Attention cependant ! Les conditions ne sont pas réunies pour cela ! La situation doit être examinée dans le détail : la nature du capital d'exploitation (celui qui porte les dividendes et les intérêts) a beaucoup changé depuis l'éclatement de la bulle des marchés financiers de la zone dollar, dont une part importante a été recyclée dans l'économie européenne (première cause de la crise européenne), en particulier dans des entreprises les plus stratégiques faisant levier sur les secteurs connexes (sous-traitance, pme, etc.), signifiant que l'inflation profiterait à des financiers et des industriels extérieurs et pas à nos entrepreneurs / employés. Aussi, de grandes lacunes (déréglementation financière) ont affaibli la législation européenne, désormais démunie face au dumping commercial et monétaire (autre grande explication de la crise). L'inflation provoquera une hausse des matières premières, une baisse du pouvoir d'achat, et ipso facto une fuite des capitaux locaux. La faiblesse du capital local entrainera une dépendance plus grande par rapport aux capitaux extérieurs, du type des spirales qui ont longtemps appauvri les marchés financiers d'Amérique latine, d'Afrique ou d'Asie. Enfin, entre autres dangers à surveiller liés à l'inflation, outre l'aliénation croissante de nos moyens de production, les conditions actuelles du système financier et du commerce extérieur font que l'inflation reviendrait à rémunérer des capitaux extérieurs et à subsidier les importations, donc à nous appauvrir davantage.
a écrit le 13/03/2013 à 9:21 :
Selon les excellentes idées de Monsieur SANTI, la banque centrale doit directement financer l'ETAT.

Il suffit pour ce faire de créer un institut d'émission dépendant du Trésor Public.

Le nouvel institut financera l'Etat en émettant des billets de banques gagés sur les biens nationaux et les biens des "ci-devant" exilés fiscaux.

Pour prévenir tout risque d'inflation il suffira de donner un cours forcé à la nouvelle monnaie que l'on appelera ASSIGNAT.

Splendide idée, promise à un FRANC succes,
personne n'y avait pensé avant vous Monsieur SANTI!
a écrit le 13/03/2013 à 9:21 :
La Tribune : Combien d'articles pro-keynesiens et combien d'articles anti-keynesiens ?
Vous ne faite pas votre travail de journaliste...
Réponse de le 13/03/2013 à 15:40 :
La tribune fait bien son travail Merci et les articles anti-keynesiens sont aussi nombreux...Cela vous dérange de lire des opinions divergentes de la votre ? cela ouvre l'esprit plutôt que d'écouter les mêmes fables confortables.
a écrit le 13/03/2013 à 9:21 :
Moralité ...nous sommes dans le "1929" européen !
a écrit le 13/03/2013 à 6:29 :
Tant que quelqu un ne mettra pas en avant ces évidences , à savoir , que :

- 60 % des emplois publics , non régaliens , non marchands , sont des " faux emplois " , financés par les vrais emplois productifs et nés de l ' économie réelle ,

- Que les faux emplois publics tuent les vrais emplois privés

- Que les Banques ont obtenus ce pouvoir inoui de pouvoir créer de la fausse monnaie à des niveaux quantitatifs insensés , non controlés , non maitrisables ,

- Que ces masses de fausse monnaie sont actuellement immobilisées dans les comptes de la BCE , et que lorsqu ' elles en sortiront , le monde connaitra l hyper - inflation la plus incroyable qui soit imaginable à coté de laquelle celle de 1929 apparaitra comme presque bénigne

- Que la dépendance des Etats au pouvoir bancaire est désormais totale et irréversible , la totalité de l impot sur le revenu francais annuel ne servant désormais plus qu à rémunérer la rente annuelle des Banques , à majorité étrangère ...

- Que l Etat - malfrat , pour survivre , Lui et son obèse armée de parasites , en est désormais arrivé à devoir exterminer fiscalement ses propres nationaux pour rémunérer ces hyènes que sont les Banques rentières

- Qu ' enfin l ' économie réelle , les emplois réels du secteur privé , et l argent issu de l ' économie réelle , sont menacés et exterminés par la fausse économie publique , les faux emplois publics , et la fausse monnaie déversée par milliers de milliards d euros par la BCE , la FED et autes prédateurs ...

...nous serons incapables de nous extraire d une apocalypse que nous refusons de voir et de désigner
Réponse de le 13/03/2013 à 9:12 :
Soigner un malade pour qu'il puisse retravailler
Apprendre un métier qualifié à un jeune
superviser la construction d'une rocade

ce ne sont pas de faux emplois... Vous pouvez supprimer tous les fonctionnaires, ces emplois ne disparaîtrons pas, ils seront juste financés autrement. Là où il y a un besoin il y a un service.
La transposition de la sécu vers le privé reviendrait environ 20% plus cher au client final... bien content d'avoir moins d'impôts...

Il ne suffit pas de râler pour avoir la solution à un problème complexe.
a écrit le 12/03/2013 à 22:33 :
Ahhh, revoilà un des cadors des guignols avec ses thèses délirantes. Tout son mensonge est concentré dans cette phrase : "avec des Etats qui, afin de financer leur train de vie - donc le nôtre ! - se retrouvent contraints". Eh non, à aucun moment les Etats n'ont été contraints. Les Etats socialistes obèses s'entêtent dans une politique absurde, destructrice de l'économie et de la société, et conformément à tous les avertissements donnés depuis des dizaines, des centaines d'années, ils sont en train d'échouer lamentablement dans la dette et la misère. Le train de vie de l'Etat n'est pas notre train de vie. Au contraire, le train de vie de l'Etat se construit à nos dépens. Les Etats socialistes ne sont pas au service des peuples, ils asservissent les peuples aux dictateurs clientélistes. Allez hop, un guignol de platine, pratiquement hors concours tellement le niveau de ridicule est stratosphérique !
Réponse de le 12/03/2013 à 23:15 :
Seriez vous comique professionnel ?
Réponse de le 13/03/2013 à 9:48 :
Ou alcoolique ?
Réponse de le 13/03/2013 à 9:53 :
Le guignol d'or est décerné à Guignols de l'économie qui poste toujours le même texte environ une fois par mois.
Réponse de le 13/03/2013 à 18:25 :
et sinon, dans ce débat fondamental qui a toujours eu lieu en macro, vous avez quelque chose à avancer à la place d'insultes ?
Une position, des arguments qui militeraient en faveur de cette position ?
Sinon, taisez vous.
a écrit le 12/03/2013 à 21:28 :
Et la BCE a bien trouvé 1000 milliards pour les préter aux banques, elle leurs assure un financement "illimité"... Et quand j'ai demandé à une amie bossant pour la BCE quel était son travail elle a répondu le plus naturellement du monde "on fait tout ce qu'on peut pour aider les banques" !!!!
Réponse de le 13/03/2013 à 10:15 :
La BCE est très indépendante en effet...
a écrit le 12/03/2013 à 19:57 :
"Tel est donc le prix à payer pour l'indépendance de la BCE." Pourqoi Mitterand a exiger que l'Allemagne abandonne son DM, avec la Bundesbank, totalement independante. Il était jaloux du succès de cette politique et maintenant il s'avère que la France n'est pas en mesure de suivre ce chemin. Bon, ces jours apparait un nouveau parti politique en Allemagne "Alternative für Deutschland". Son programme est pur et net l'abandon de l'Euro ou un Euro pour les pays qui respectent des contrats signés. Alors Michel Senti pourra de nouveau faire fructifié son pays de ses théorie et la France devaluera sa monnaie de nouveau regulièrement. Que chacun suit son chemin. Le DM se comportait très bien avec la Bundesbank indépendante et le fera de nouveau. Bonne chance et au revoir à la caisse.
Réponse de le 12/03/2013 à 20:48 :
Que l'Allemagne sorte de l'Euro, ce serait la meilleure nouvelle depuis vingt ans. Mais par pitié, arrêtons de dire que l'Allemagne a une politique monétaire vertueuse : c'est justement le pays de l'Europe qui bénéficie de la monnaie la plus sous-évaluée, de la politique monétaire la moins orthodoxe, puisque sa monnaie devrait s'être appréciée face à celles de tous ses partenaires européens, alors qu'elle est restée la même. Bon sang, avoir la monnaie du Portugal, de l'Espagne, de l'Italie, quand on est l'Allemagne, c'est bel et bien avoir une monnaie sous-évaluée. Seuls les neuneus ne le comprennent pas.
a écrit le 12/03/2013 à 19:29 :
en fait faudrait appeler la bce :Bundesbank puisque tout est dicté tout est décidé par la Bundesbank donc toute la zone euro est sous les ordres de la Bundesbank sous les ordres de l Allemagne aucun pays n est indépendant c est l Allemagne qui décide edt qui dirige
a écrit le 12/03/2013 à 19:17 :
Enfin une analyse à laquelle je souscris à 100%. L'abandon du droit de refinancement auprès de la BCE ou des banques centrales nationales laisse les Etats dépendants du système financier; il s'agit de fait du transfert du pouvoir de la création de monnaie, pouvoir souverain et régalien s'il en est, au bénéfice des banques. J'ai toujours pensé que depuis 1973 on a remit l'Etat aux mains de nouveaux fermiers généraux, et que le problème de la dette publique est directement lié à cet état absurde et sidérant digne de l'Ancien Régime. L'explosion de la dette est concomitante à cette mesure qui est une déréglementation absolue. L'histoire nous apprend que si ce système n'est pas réformé le noeud sera tranché soit par la guillotine soit par la banqueroute, soit par les deux.
a écrit le 12/03/2013 à 19:16 :
... qui empruntent auprès de la BCE à moins de 1% jusqu'à vingt fois votre petite épargne que vous avez bien voulu lui confier, qu'ils vont ensuite pouvoir prêter 4 fois plus cher sans quasiment prendre de risque à vos chers enfants que vous n'avez pas pu aider... Brillant...
a écrit le 12/03/2013 à 19:11 :
Eeeeet ... Il n'y aurait QUE la BCE. Ouvrez les yeux, trader Santi !!
a écrit le 12/03/2013 à 19:11 :
... rapportent effectivement aux banques quelques 23 milliards d'euros !
Pendant des années, l'Etat, sous la chaude recommandation des Banksters, s'est évertué à verser les pensions de ses retraités après le 8 de chaque mois... Pourquoi diable ?

Pourtant simple... Comme la plupart des traites et des loyers sont réglés fin de mois ou tout début de mois par le petit peuple... ça fait une sacrée volée de découverts pour nos golfeurs affamés en costumes gris quand ils travaillent un peu...

23 milliards... Pas mal, quand même... Ca permet effectivement de se taper un bon bonus et plusieurs 18 trous, en plus de celui de ses "clients"...
a écrit le 12/03/2013 à 19:04 :
... qu'il peut taxer jusqu'à plus de 20% sur son découvert, et charger 8 à 12 ? pour lui signaler ce découvert par le biais d'un e-mail qui lui aura coûté 0.00001 ?... Une personne qui gère correctement son compte, sans découvert ni emprunt, rapporte infiniment moins... Les banquiers parlent entre eux du P.I.B., le Produit Individuel de Banque, qui correspond à ce que l'on a réussi à tondre sur le dos de chaque "assujetti"... Croyez-moi, on aime les pauvres, dans la Banque... Chaque grande banque est un usurier qui ne s'ignore pas, mais avec lequel nous sommes obligés de garder le sourire, même si ça fait mal en profondeur...
a écrit le 12/03/2013 à 18:58 :
... qui ont envoyé leurs prédateurs de la City aux pelotes...

L'économie Islandaise se porte à nouveau à merveille, merci pour eux... Mais eux, ils n'ont pas de Goldmann Sachs Boys partout dans leurs Ministères, comme c'est le cas à Bercy...
a écrit le 12/03/2013 à 18:56 :
... viennent d'atteindre 50 milliards d'euros, soit grosso modo l'équivalent de la totalité de l'Impôt sur le Revenu... Ces gentils créanciers qui nous veulent du bien sont basés à Londres, au Luxembourg... et aux Îles Caymans ! Plus récemment, en Asie également...

Quand cessera t'on de tondre tout le monde pour permettre à ces prédateurs de passer leur vie à "échanger" sur un terrain de Golf ???
a écrit le 12/03/2013 à 18:51 :
... et "parachuté" chez De Gaulle - qu'il mettra peu de temps à écarter grâce à mai 1968 et la "terreur Baden-Baden" du Général - fera pour les futurs Banksters plus ce qu"aucun autre homme "politique" n'avait osé. La loi de 1973 a plu, les autres Banksters en devenir l'ont plébiscitée et élargie via Maastricht... On connait la suite...

Pompidou a eu la chance de "mourir en Chaire", personne n'a jamais vraiment fouillé ses relations avec le monde de la Finance...
a écrit le 12/03/2013 à 18:47 :
A cette loi de 1973, il faut aussi rajouter celle de 1986 votée par les "socialistes".

http://www.les-crises.fr/deregulation-financiere/
a écrit le 12/03/2013 à 18:44 :
indépendance pour aller remettre 24 milliards d'euros aux banques irlandaise en douce cela coutera 5 milliards à l état français ..tout cela parce que les entreprises en Irlande ne sont pas taxées ..on paies pour eux !! merci l?indépendance de la BCE!!

a écrit le 12/03/2013 à 17:58 :
il ne s'ameliore pas au fil du temps... il aurait du dire ' la bce est soumise aux ultrabanques commerciales ultra liberales sinoyankees qui volent les delegues d'extreme gauche a la francaise sur leur dos laborieux exploite'.... sinon le jour ou il ouvrira les yeux il verra que les allemands ne sont pas prets a faire n'importe quoi, ce qui lui permettra de sortir un vitriol anti allemand
Réponse de le 12/03/2013 à 18:22 :
Bien entendu, l'auteur est forcément un dangereux gauchiste... C'est probablement pour cela qu'il est membre du forum de Davos, repaire bien connu des séides de Fidel Castro.
Et vos arguments ?
Réponse de le 13/03/2013 à 9:42 :
@ l'inconnu : michel santi, bardé de diplomes, est membre d'ATTAC, nouveau nom des crypto communistes, parce que se dire économiste et communiste en même temps, ce n'est plus crédible depuis 1989. alors on dit les mêmes bétises, mais en se disant Alter mondialiste... mais le fond intellectuel est strictement le même ...
Réponse de le 13/03/2013 à 11:01 :
@John Galt
Continuez à défendre un système aussi véreux, c'est le meilleur moyen de faire revenir les communistes purs et durs dont vous avez si peur. L' extrême droite peut revenir aussi, mais là je ne me fais pas de souci, vous trouverez bien le moyen de collaborer et de vous faire une place dans la lumière d'un soleil noir.
Réponse de le 13/03/2013 à 11:14 :
@ JB38 : aussi véreux ? tiens, c'est curieux, les pays les moins corrompus, où l'on vit le mieux et où l'on respecte le plus l'individu sont des pays libéraux (démocraties respectant les droits de l'homme). La réalité, vous la connaissez ? Le reste de votre prose est du totalitarisme socialiste classique : vosu n'êtes pas d'accord avec moi, donc vous êtes un fasciste. si vous aviez un peu de connaissances, vous comprendriez : 1 => que tous les extrèmes détestent le libéralisme, 2 => que votre extrème droite n'est que du socialisme national, cad très peu différent des communistes (socialisme international). Et si vous alliez ouvrir un livre pour apprendre au lieu d'insulter vos interlocuteurs aussi basiquement ?
a écrit le 12/03/2013 à 17:29 :
3 janvier 1973 : Loi dite "loi Pompidou".
a écrit le 12/03/2013 à 17:27 :
En 1973 la démocratie est morte. L'Etat démocratique a été déclaré "non rationnel" car les gouvernements sont élus par des peuples irrationnels. Au contraire les marchés ont été déclarés rationnels. On a en quelque sorte rétabli un suffrage censitaire. Mais les riches ne sont pas plus rationnels que les pauvres, les marchés que les Etats....On en est là! Que faire?
a écrit le 12/03/2013 à 17:20 :
Il faudra un jour que la Tribune arrête d'ouvrir... des tribunes à ces "économistes" de 3e zone incapables d'autre chose que d'un vague gloubi-boulga à tendance keynésienne mal digérée...
Déjà le seul fait d'affirmer que les Etats doivent se financer auprès des banques est ridicule : la dette publique est émise sous forme d'obligations et peut être achetée par qui le souhaite n'importe où dans le monde et pas seulement par les banques. Ensuite, laisser entendre que l'émission de dette est un mode de gestion normal des finances publiques est une contrevérité : la réalité est qu'avant cette fameuse loi de 1971, les finances étaient bien gérées et les budgets à l'équilibre, donc peu de besoin de financement de toute manière. Par la suite, cette loi, loin de restreindre l'accès de l'Etat aux sources de financement, en a au contraire étendu l'accès, en "fléchant" des masses considérables de capitaux privés vers la dette publique, et ce sans risque apparent pour l'inflation (mais avec un gros risque pour la prospérité économique à long terme, on le voit aujourd'hui). L'émission de dette devient de facto le mode de fonctionnement normal de l'Etat, et en y ajoutant des lois obligeant nombre d'institutions financières (banques, assurances, etc) à détenir de la dette publique soi-disant "sûre", on a obtenu pour résultat une explosion de la dette dans les décennies qui ont suivi, justement parce que les sources de financement sont devenues trop facilement abondantes, et non trop rares !
Réponse de le 12/03/2013 à 17:38 :
Ne pouvez-vous pas demander un débat public et contradictoire avec Michel Santi(économistes de troisième zone) sur ce point?
Réponse de le 12/03/2013 à 18:18 :
Et vous, Bruno, vous êtes, bien entendu, un remarquable économiste, bien meilleur que Michel Santi !
Au lieu d'éructer, pourquoi ne pas nous faire part de votre théorie sur le sujet ?
Nous vous attendons impatiemment ! (ironie inside)
Réponse de le 12/03/2013 à 18:26 :
@bruno: merci pour vos commentaires argumentés; mais traiter mr Santi d'économistes de 3eme zone me semble être exagéré, lorsque qu'il démontre dans ses écrits (effectivement grotesques) qu'il n'y a aucun lien avec une réalité économique sur laquelle, certes, les avis peuvent divergés. Ce n'est pas un économiste. Mais, la Tribune préfère entretenir des polémiques inutiles avec des romanciers de cette sorte. @guy: débat? mais sur quoi?
Réponse de le 12/03/2013 à 22:44 :
A Bruno; Comment faites vous pour acheter directement des bons du trésor français?
Réponse de le 13/03/2013 à 0:42 :
Enfin un commentaire sensé.
Je n'irai peut-être pas jusqu'à traiter Santi d'économiste de 3e zone mais il est vrai que ses analyses sont très souvent d'un manque de rigueur affligeant.
La Loi de 1973 n'a rien changé dans les faits, des dispositions similaires à celles qu'il évoque existait déjà auparavant (1936 il me semble).
Et je lui ferai remarquer que la Fed, ou la Banque d'Angleterre, ne se gênent absolument pas pour racheter la dette de leurs Etats, ce qui n'empêche pas les Etats-Unis et l'Angleterre d'avoir une dette astronomique !
Il y a donc bien un problème que M. Santi néglige coupablement.
Réponse de le 13/03/2013 à 11:15 :
@l'inconnu : il me semble au contraire que Bruno, même sans les diplomes de Mr Santi, fait une bien meilleure annalyse économique que lui sur le fond du problème....
a écrit le 12/03/2013 à 17:18 :
on est la dans l essentiel de la sur-accumulation du capital par une minorité de privilégies qui décident ainsi de l avenir de la planète.a quand une votation à la suisse pour les renvoyer dans un placard.ils ont échoué sur tout.
a écrit le 12/03/2013 à 17:12 :
Vous avez tout compris! Il ne reste à dire que ceci n'est pas du au hasard mais le resultat d'une politique déliberée! Une arnaque de la visant a asservir les peuples par la dette!
a écrit le 12/03/2013 à 17:02 :
Eh oui, tout ce qui est ecrit là est helas la verité et ca ete denoncer depuis bien longtemps par de nombreux economistes qu'on invite rarement à la tele ou la radio contrairement aux Minc, Attali et tous les economistes liberaux qu'on entend à longueur de journée ou qu'on lit dans la presse. Le front national, dont je n'approuve pas les valeurs, à au moins le merite de denoncer tout ses lois que les gouvernements ont eux meme fait voter pour mettre la France dans la main des marchés financier et qui nous ruinent ou les traités europeens qui ont supprimer notre souveraineté et donc de fait retirer aux peuples la possibilité de choisir leur destin.
a écrit le 12/03/2013 à 17:00 :
Nos gouvernants, il y a 40 ans ne savaient pas où le grand capital allait nous emmener. Par contre ce grand capital, savait déjà qu'après la production qui rapportait des dividendes et plus values, il faudrait percevoir des revenus provenant des intérêts des sommes prêtées aux gouvernements, un rente en quelque sorte et nous y sommes ! gràce à goldman sachs et ses sbires!
a écrit le 12/03/2013 à 16:53 :
La monnaie a été créé pour les échanges économique que les banques assèchent a leur profit! L'inflation ne touche en particulier que ceux qui thésorisent tout en handicapant les échanges par manque de monnaies!
Réponse de le 12/03/2013 à 17:05 :
Ce que vous thésaurisez, c'est ce que les autres peuvent emprunter. En ce sens, les arguments de Santi et autres compères néo-keynésiens à la sauce brejnévienne ne sont que foutaises.
Réponse de le 12/03/2013 à 19:59 :
" Ce que vous thésaurisez, c'est ce que les autres peuvent emprunter", ahh bon !
C'est aussi simple que cela ! C'est de l'éco style Lego, bon ça peu satisfaire l'égo mais le compte n'y est pas. Alors une chose est claire en matières de foutaises vous vous aussi êtes un chef.
Il est clair que la foi dans le sacro-saint monétarisme est plus vivace que jamais, Plus les conneries économiques sont douloureuses et plus il y en a qui trouve ça bon, chacun son truc. Allez je vous laisse allumer votre cierge à saint Freidman.
L'indépendance de la Banque Centrale est une arnaque, une capitulation à vie, ce n'est même pas une armistice, c'est un déni démocratique et une fin du politique. C'est le plus grand holdup de l'histoire de l?humanité après la colonisation des Amériques, de l'inde, de l'Afrique et de l'Indochine.

Réponse de le 14/12/2015 à 10:29 :
Laurent Wauquiez aurat-il la capacité de réformer la région et la collectivité territoriale en sur effectif, des semaines de travail en moins 32h, un absentéisme élevé, des congés au-dessus du légal, des primes et avantages injustifiés, etc. NON ! car en bon politicien beucoup de blabla et tapera sur le plus facile cest-à-dire sur la société civile...
a écrit le 12/03/2013 à 16:51 :
Communiste !
a écrit le 12/03/2013 à 16:45 :
La BCE est une institution sociale et donc bien sur qu'elle ne doit pas etre sanctifiee et les regles du jeu debattues. Dans le meme temps la mettre en cause etc ne changera rien sur le fonds. Pire ce discours stigmatisant laisse a penser que c'est simple qu'il faut juste changer les regles du jeu pour vivre dans un monde merveilleux. Or, cela ne produira qu'une nouvelle institution qui sera a son tour sanctifiee pour etre le remede a tous les maux et donc appelee au meme sort que la precedente...
Réponse de le 12/03/2013 à 17:05 :
comment faisait on pour vivre sans la Bce ou la loi de pompidou giscard de 73 ??? Les trentes glorieuses apres les accords de bretton woods, deja entendu parler ?
Réponse de le 13/03/2013 à 4:47 :
@Daniel , c simple, avant, les budgets etaient en equilibre donc pas d emprunt . C comme les particuliers , si on a pas de dette on a rien a craindre des banquier et des huissiers.
Depuis 40 ans la france est en deficit budgetaire d' ou l influence grandissante des banques.
Normalement le déficit sert en période de récession et doit être a l excédent en période de croissance pour rembourser la dette.
Malheureusement les gouvernements n utilisent jamais les excédents pour rembourser, tout le monde aurait donc oublie la fameuse cagnotte !
Réponse de le 13/03/2013 à 7:51 :
@tahiti6 on peut donc revenir à ce systÚme avec des gouvernement responsables...
Réponse de le 13/03/2013 à 21:52 :
@kiki helas avec des hommes politiques qui ne pensent qu a leur reelection tout les matins en se rasant ( mm les femmes politiques ) c sans espoir !

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