Pourquoi le pacte de responsabilité va nous mener à la récession

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L'industrie française a effectivement un vrai problème de compétitivité. Mais ce n'est pas en précipitant l'économie dans la récession, en coupant dans les dépenses publiques, qu'on le résoudra. Par Philippe Murer, professeur de finance à la Sorbonne

François Hollande a proposé hier un pacte de responsabilité aux entreprises afin que celles-ci « retrouvent de la marge », qu'elles embauchent et qu'elles produisent plus.

Sur le problème de la marge, les entreprises françaises ont bien un problème. Les marges de l'industrie sont ainsi au plus bas depuis 1983 quand les entreprises de services ont dans l'ensemble des marges très correctes comme le montre les 2 graphiques ci-dessous faits à partir des données de l'Insee. Il aurait donc fallu favoriser l'industrie avant tout et ne pas diluer des mesures en les étendant à tout le secteur des services! L'impact aurait été 8 fois plus fort puisque l'industrie ne représente que 12% du PIB français.

 marges

Le problème de marge est donc en grande partie un problème de compétitivité de l'industrie française vis-à-vis de l'extérieur, notamment avec l'Allemagne rejointe depuis peu par l'Espagne suite à la baisse des salaires déclenchée par le chômage massif créé par la politique de rigueur. L'Allemagne a aussi fait baisser les salaires des Allemands en créant les lois Hartz 4 mais de façon plus lente à partir de 2004 comme l'a montré fort justement Olivier Berruyer du blog les crises(Le graphique est ici). Empêtré par l'euro, la France n'a pu échapper aux « attaques » de ces politiques de déflation salariale en dévaluant sa monnaie.

Un problème de débouchés vient s'ajouter...

A ce problème de compétitivité est en train de s'adjoindre un problème de débouchés (les entreprises produisent moins car il y a moins de demande) puisque la croissance a été détruite en zone euro par les politiques de rigueur plus ou moins forte imposée dans les pays du Sud mais aussi du Nord ! D'autre part, la récession en Zone Euro a fini par toucher les pays émergents puisque l'Europe représente encore 25% du PIB mondial. Les pays émergents souffrent aussi et leur croissance s'amenuise très rapidement. Les entreprises françaises sont touchées en retour par une perte de débouchés dans les pays émergents ! Reste l'Amérique du Nord dont la croissance est en moyenne de 2% depuis 2009 et qui est protégé par sa compétitivité (prix du gaz trois fois moins cher qu'en Europe grâce au gaz de schiste, dollar de combat grâce à une politique moins doctrinale que la politique de change de la BCE et ouvriers aux salaires plombés). La croissance des Etats-Unis ne profit que peu à la France et ne peut compenser les faiblesses de l'économie mondiale.

Un masque à oxygène qui ne tiendra pas longtemps

De débouchés, il n'y en a donc plus beaucoup. François Hollande propose un masque à oxygène pour les entreprises françaises mais cette bouffée d'oxygène ne tiendra pas longtemps car dans une économie capitaliste, une absence de croissance entraîne à terme une guerre des prix et des marges par le simple jeu de la concurrence.

Le chef de l'Etat semble ignorer que les entreprises produisent plus quand il y a de la demande, que les entreprises investissent quand il y a de la demande, que les entreprises embauchent quand il y a de la demande ! En absence de demande, l'économie de cotisations sociales proposée sera majoritairement épargnée par les chefs d'entreprise qui auront bien raison d'être prudent, de ne pas investir sans débouchés.

François Hollande va encore affaiblir la demande, entraînant la récession

Et de demande, il n'y aura pas. Car, François Hollande réduira dans le même temps les dépenses de l'Etat. Réduire le gaspillage est louable et personne ne peut le lui reprocher mais il faut le faire dans le bon tempo. Car les dépenses publiques sont soit une demande adressée aux entreprises soit des salaires distribuées qui sont consommés et sont ainsi au final une demande adressée aux entreprises.

Cette coupe dans les dépenses publiques sera donc récessive et entraînera une récession à plus ou moins long terme. Les marges des entreprises se dégraderont et tout cela n'aura servi à rien. Si Pierre Laurent, secrétaire national du PCF a dénoncé un dynamitage en règle du modèle social et républicain français », il aurait aussi pu dénoncer une politique économique qui va envoyer la France dans le mur de la récession avec son cortège de chômeurs et d'entrepreneurs en faillite.

On aurait aussi pu faire remarquer que le très similaire pacte de compétitivité des entreprises de 20 milliards voté il y a un an n'a donné aucun résultat positif, tant en terme de croissance qu'en terme de taux de marge ou de compétitivité.

 

Que faudrait-il faire puisque cette politique de l'offre ne marche pas ?

Il faut effectivement trouver des solutions au problème de compétitivité de la France mais en sortant de l'euro ce qui est beaucoup plus indolore que ces saignées à répétition que sont les hausses d'impôts ou les baisses de dépenses publiques faites dans le moment d'une récession.

Comme Jacques Sapir et moi-même l'avons montré dans « Les scénarii de dissolution de l'euro » paru chez Respublica et disponible gratuitement sur son site internet, cela créera une croissance de 4 ou 5% pendant 2 ans au minimum et un surplus très important de recettes fiscales. Ce surplus doit être en partie distribué sous forme de baisses d'impôts à destination d'entreprises qui sont trop taxées aujourd'hui. Dans un contexte de croissance de 4 à 5%, des baisses de dépenses publiques de 30 milliards sont même absorbables s'il y a bien des gaspillages de cette taille comme le disent nombre de personnes bien informées.

La sortie de l'euro permettrait de baisser les charges sociales

Au surplus, on peut même dans le cadre d'une sortie de l'euro se permettre en plus de la relance par des exportations 20% moins chères, baisser les charges sociales des entreprises en laissant très temporairement filer le déficit public puisque personne ne contraindra alors la France à maîtriser son déficit en temps de crise. La première année de croissance permettra d'engranger des recettes fiscales de TVA, d'IS et des cotisations sociales qui réduiront alors fortement ces mêmes déficits. On pourra alors, dans cette phase de croissance de 4 ou 5%, couper dans tous les gaspillages de l'Etat que l'on aura identifié : cela réduira un peu les débouchés au moment où les débouchés augmentent fortement et ne déséquilibrera pas la croissance !

 Les entreprises sont trop taxées, mais attention à la cause réelle

La croyance que le moteur économique tourne à l'envers de son sens naturel est générateur de politiques économiques qui détruisent la France : les entreprises produisent, embauchent et investissent avant tout lorsqu'il y a de la demande. Bizarrement, la loi des débouchés était enseignée dans les grandes universités, à Sciences Po lorsque l'économie française était en pleine forme (les 30 glorieuses) et ne l'est plus depuis que nous sommes dans les 30 piteuses ! Effectivement, les entreprises sont aujourd'hui trop taxées ce qui atteint le dynamisme de l'économie française mais ne confondons pas le symptôme avec la cause.

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Commentaires
a écrit le 31/01/2014 à 21:00 :
Sortir de l'euro pour être attaqué par les hedges funds? Non il y a d'autres solutions!
La dévaluation inversée partielle indexée sur le $...
a écrit le 28/01/2014 à 16:49 :
Ceux qui pourront aurons un compte à l'étranger en euros et les autres la monnaie de singe de la république bananière.Le francs ne sera accepté par aucun importateur qui exigera des euros ou des dollars qu'il faudra acheter au prix fort et les supermarchés seront vides comme au venezuela ou en ex urss
a écrit le 28/01/2014 à 16:42 :
Sortir de l'euro c'est comme les 35h c'est la fausse bonne idée.Car entre la théorie et la pratique il y a le monde financier qui se fera des millions sur la sortie et le peuple qui perdra ses économies et son pouvoir d'achat.et tout le reste n'est que conjecture et hypothèses
a écrit le 27/01/2014 à 14:33 :
La création d'internet et de l'iPod furent-ils une réponse à une demande ?
a écrit le 26/01/2014 à 13:28 :
La sortie de l'Euro ferait grimper le coût des importations, notamment du pétrole. La France est piégée.
a écrit le 26/01/2014 à 13:28 :
La sortie de l'Euro ferait grimper le coût des importations, notamment du pétrole. La France est piégée.
a écrit le 24/01/2014 à 9:29 :
La sortie de l'Euro est la dernière cartouche de la France. Il faudra alors un gouvernement courageux et vertueux pour ne pas la griller inutilement...
a écrit le 23/01/2014 à 12:20 :
"les entreprises produisent, embauchent et investissent avant tout lorsqu'il y a de la demande."
Oui, c'est bien la cause principale : les consommateurs européens n'achètent plus et les grandes entreprises ont encore trop de salariés par rapport aux commandes potentielles.
La croissance se situe chez les émergents qui vivent "leurs 30 glorieuses"'.
a écrit le 23/01/2014 à 11:06 :
que de betisses dans cette article ? LA France ne doit pas attendre la demande interieur? MAIS misse sur la demende exterieure est enbauche des commerciaux pour aller cherchez de nouveaux marches???
Réponse de le 26/01/2014 à 17:31 :
Ouais ! à condition de parler anglais chinois et russe, au lieu de nous emmerder avec les langues inutiles basque breton corse occitan etc...
a écrit le 22/01/2014 à 12:11 :
Voir article de Libération : Un Nobel d'économie flingue le virage «scandaleux» de Hollande.
a écrit le 22/01/2014 à 11:23 :
les entreprises n'embaucheront pas tout le monde le sait de plus en FRANCE actuellement ils font comme en grèce espagne portugal il nous sacs et avec cela nous sommes en recession puisque nous n'avons plus d'argent le gouvernement nous prends tous en taxes donc pas de relance ils rèvent ces politiques ils nous prennent pour des vaches à lait et encore ils pensent que l'on peut acheter
a écrit le 21/01/2014 à 15:55 :
Avez-vous lu l'article de Libé : "Un Nobel d'économie flingue le virage «scandaleux» de Hollande"
a écrit le 21/01/2014 à 14:53 :
Rassurez-vous s'il en état besoin, Monsieur MURER, car vous êtes de plus en plus soutenu par des références mondiales de l'analyse écoonmique ! Ainsi, vous avez sans doute pris connaissance de la récente déclaration du Nobel 2008 d''économie reprise par Libé : "L'économiste keynésien Paul Krugman, consacré en 2008, s'en prend vivement aux nouvelles orientations économiques du chef de l'Etat. Qui enregistre le soutien d'Angel Gurria, très libéral patron de l'OCDE." Si même les libéraux taclent notre culbuto socialo-libéro-pseudo-démocrates, alors....
a écrit le 20/01/2014 à 15:09 :
Commencer l'article en disant qu'il fallait concentrer les efforts sur l'industrie montre un simplisme inquiétant. Le coût des services est en effet déterminant pour la bonne ssanté de l'industrie. Si le prix des services baisse en France, cela sert directement l'industrie, très important client des entreprises de services (logistique, ingénierie, intérim, etc.). Le bas coût des services est une des composantes clé de la compétitivité de l'industrie allemande.
a écrit le 18/01/2014 à 15:27 :
Bon article, cependant le fait que les USA ont genere une tres faible croissance tout en faisant marcher la planche a billets a un rythme effrene demontre que ce n'est pas la solution. Pouvons nous encore proner un retour a la croissance alors que les ressources s'amenuisent?
a écrit le 17/01/2014 à 21:31 :
Incapable de dire comment le FN veut financer ses propositions démagogiques
Ramener la défense à 2% c'est 50 milliards en 5 ans (10milliards /an)
Retourner à la retraite à 60 ans alors que notre système de retraite est de plus en plus déficitaire c'est 24 milliards / an (120 milliards en 5 ans)
Augmenter les bas salaires de 200 euros c'est 20 milliards / an chiffre que Mme Le Pen ignorait avant que Mme Lapix lui démontre que 8. 5 millions X 200 X12 ca fait 20 milliards

Rien que ces 3 propositions couteraient 270 milliards en 5 ans
Elle propose quoi pour financer tout ca ? Et je ne compte pas le cout desastreux pour notre économie d'une sortie de l'euro alors qu'il faut lever 200 milliards chaque année sur les marchés pour financer nos dépenses et de l'isolement et de la guerre économique contre la France qui s'en suivraient, l'arret des subventions des PAC pour lesagriculteurs etc.

C'est facile de critiquer Besancenot le fait très bien aussi mais dès qu'on rentre dans les propositions c'est juste du n'importe quoi, de la démagogie à toutes les sauces et sans limites peu importe si ce qu'on propose est financable et crédible ou pas. L'important c'est de ratissser un max en promettant tout et n'importe quoi.

Si vous etes capable de démontrer comment elle finance ces 270 milliards en 5 ans + cout de la sortie de l'euro + arret de la PAC + financement des retraites + 200 milliards chaque année à lever sur les marchés pour financer nos dépenses je suis preneur !
j'ai regardé le programme du FN il n'ya rien de financé et rien de crédible !
Réponse de le 19/01/2014 à 10:33 :
Vous dites avoir lu le programme du FN? J'en doute fort, ou alors vous l'avez seulement parcouru en diagonale, car les réponses à vos questions y sont clairement exposées. Non seulement le financement est détaillé plan par plan (et même avec des graphiques et tableaux très détaillés), mais je dirais même que c'est le seul parti à l'avoir fait, les autres se contentant de propositions vagues et, surtout, ne se risquant jamais à préciser le détail des dépenses et des recettes. Ils en sont incapables depuis ans, pourquoi cela changerait-il aujourd'hui?
Juste pour répondre à une ou deux de vos questions, comment financer 54 milliards par an (270 en 5 ans dites-vous)? Le seul coût de l'immigration se monte entre 40 et 70 milliards (et ne me sortez pas des arguments du style "l'immigration nous rapporte"; hébergez chez vous une famille entière et vous verrez si elle ne vous coûte rien, et ce même si elle passe un coup de balai et lave votre vaisselle). La fraude fiscale entre 20 et 30. La PAC dites-vous? En effet, parlons-en! La France verse 20 milliards par an à l'Europe, qui lui en reverse "généreusement" 13, PAC comprise. Vous savez compter comme moi: nous y perdons 7 milliards par an. Je ne parle pas des incessants plans de renflouement des pays européens en difficulté (70 milliards déjà payés par la France). La sortie de l'Euro ne coûterait rien, bien au contraire, comme le démontre très bien cet article. Encore quelques dizaines de milliards d'économies. Enfin, le financement ne viendrait plus des banques et de leurs taux d'intérêts coûteux pour notre économie, mais directement de l'Etat lui-même, comme cela se faisait jusqu'aux années 70, à des taux zéro. De quoi économiser les 45 milliards d'intérêts que la France doit payer à ces banques chaque année (autre économie qui à elle seule pourrait redresser le pays...).
En espérant vous avoir éclairé sur le réalisme d'un programme qui bien sûr ne va pas dans le sens de l'idéologie au pouvoir depuis 4 décennies.
Réponse de le 19/01/2014 à 14:40 :
Vous dites avoir lu le programme du FN? J'en doute fort, ou alors vous l'avez seulement parcouru en diagonale, car les réponses à vos questions y sont clairement exposées. Non seulement le financement est détaillé plan par plan (et même avec des graphiques et tableaux très détaillés), mais je dirais même que c'est le seul parti à l'avoir fait, les autres se contentant de propositions vagues et, surtout, ne se risquant jamais à préciser le détail des dépenses et des recettes. Ils en sont incapables depuis ans, pourquoi cela changerait-il aujourd'hui?
Juste pour répondre à une ou deux de vos questions, comment financer 54 milliards par an (270 en 5 ans dites-vous)? Le seul coût de l'immigration se monte entre 40 et 70 milliards (et ne me sortez pas des arguments du style "l'immigration nous rapporte"; hébergez chez vous une famille entière et vous verrez si elle ne vous coûte rien, et ce même si elle passe un coup de balai et lave votre vaisselle). La fraude fiscale entre 20 et 30. La PAC dites-vous? En effet, parlons-en! La France verse 20 milliards par an à l'Europe, qui lui en reverse "généreusement" 13, PAC comprise. Vous savez compter comme moi: nous y perdons 7 milliards par an. Je ne parle pas des incessants plans de renflouement des pays européens en difficulté (70 milliards déjà payés par la France). La sortie de l'Euro ne coûterait rien, bien au contraire, comme le démontre très bien cet article. Encore quelques dizaines de milliards d'économies. Enfin, le financement ne viendrait plus des banques et de leurs taux d'intérêts coûteux pour notre économie, mais directement de l'Etat lui-même, comme cela se faisait jusqu'aux années 70, à des taux zéro. De quoi économiser les 45 milliards d'intérêts que la France doit payer à ces banques chaque année (autre économie qui à elle seule pourrait redresser le pays...).
En espérant vous avoir éclairé sur le réalisme d'un programme qui bien sûr ne va pas dans le sens de l'idéologie au pouvoir depuis 4 décennies.
Réponse de le 20/01/2014 à 15:03 :
J'ai posté deux fois une réponse sérieuse et argumentée afin de mettre fin aux interrogations développées dans le post ci-dessus, mais par deux fois il n'a pas été publié!

Il est très facile d'émettre des accusations péremptoires sans laisser la parole à la défense... Cela n'a rien de démocratique, ni de loyal, permettez-moi de vous le dire.
a écrit le 17/01/2014 à 16:01 :
Je lis cet article qui me déplait.
Je suis d'accord avec le fait qu'il faudrait cibler la baisse des charges pour l'industrie. L'effet en serait démultiplier.
Mais on ne peut pas rejeter une politique de l'offre et se lancer dans une politique de la demande.
La politique de la demande, c'est acheter des télévisions aux chinois. Je rappelle que notre commerce extérieur va très mal.
Une politique de l'offre, c'est que les entreprises viennent produire chez nous grâce à la fiscalité. Je rappelle que ca sera un processus très lent. Mais plus important que la fiscalité encore, c'est le signal envoyé qux entreprises, que l'état va maigrir et que leurs impôts sont à l'avenir voués à baisser.
La demande reviendra quand nos chômeurs retrouveront du travail et consommeront à nouveau.
Autre point, et ca rejoint le coup de l'industrie, il faut un plan industriel, des secteurs d'avenir dans lesquels investir et créer une expertise.
Finalement, il faut sérieusement songer à la sortie de l'euro. L'euro avait été lancé à 1,15 dollar, il était tombé à 0.85 dollar et tout le monde se réjouissait pour nos exportations, puis est remonté à 1,35 dollar, et là ca va très mal.
Réponse de le 17/01/2014 à 16:14 :
Avec un léger bémol: la plupart des zones qui pratiquent avec succès une politique de l'offre ne réussissent que grâce à un déséquilibre favorable dans les conditions d'accès au marché en question, qu'il s'agisse de réflexe de préférence nationale des consommateurs ou de moyens de protection officiels ou déguisés (normes et autres).
Dans notre cas, cela sera impossible, et même plus, le marché est déséquilibré en défaveur de notre industrie pour partie. Que penser ainsi de l'attaque en règle de certains acteurs pour interdire la publicité sur le vin sur internet (si ce n'est pas sa présence tout simplement). De tels exemples fourmillent.
a écrit le 17/01/2014 à 15:45 :
S'il n'y a pas de demande je me demande à qui vendent tous les pays qui sont en excédent commercial.
Un bel article bien idéologique, ni pragmatique, ni intéressant.
Réponse de le 17/01/2014 à 19:40 :
Les pays en excédents: essentiellement l'Allemagne et la Chine!
A qui ils vendent: aux Etats-Unis (qui sont en croissance malgré leur très fort déficit commercial) et aux autres pays d'Europe (qui ont une faible demande certes mais qui ne les empêche pas de privilégier des importations à leur propre production).
Réponse de le 17/01/2014 à 21:29 :
la comparaison de la France sortie de l'euro avec des pays n'ayant pas l'euro comme le Danemark, la Suède ne tient pas !
le Danemark, la Suède sont membre de l'Union Européenne. Mme Le Pen veut sortir de l'UE (et donc du marché unique qui nous permet d'impporter et d'exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens)
Ce que propose Mme Le Pen c'est l'isolationnisme de la France (comme si le fait de s'isoler du reste de l'europe et du monde allait faire disparaitre la concurrence internationale) et le protectionnisme (comme si en faisant du protectionnisme il n'y aurait pas de représailles et il n'y aurait pas de guerre commerciale contre la France
Si la Chine avait mis à execution ses menaces contre le vin français il n'y aurait pu y avoir un desastre envers nos entreprises exportatrices de vin.
a écrit le 17/01/2014 à 13:39 :
très bel article , le problème de l'offre ne concerne que des sociétés qui exportent vers l'étranger et qui souffrent d'une production inférieure a la demande , mais chez nous les européens le problème est tout autre .. c'est la demande effectivement qui patine dans de nombreux secteurs industriels , de là comment imaginer qu'un pdg d'une entreprise se mette a embaucher a tour de bras ? , ridicule , seuls les carnets de commande sont un gage de bonne santé d'une entreprise industrielle , sinon elle delocalise ou ferme , nos dirigeants ne comprennent rien , comme en 1981 ou là c'était le contraire , il aurait fallu faire de l'offre que de la demande , aujourd'hui depuis 2010 on s'enferme dans le problème unique des sociétés exportatrices en ignorant le problème intérieur cela ne va pas ressoudre le chômage de masse et pire encore nos impôts divers et variés tant qu'ils ne comprendront pas ou est la base des problèmes .. enfin aider sur la demande vers les plus aisés comme en 2008 est un échec notoire on l'a déjà vu avec les US et les républicains qui pensaient que ce modèle pourrait marcher .. pourquoi donc s'entêter a croire que ce qui marche pas chez les autres marcherait chez nous ? .. le changement il peut encore entendre ..
Réponse de le 17/01/2014 à 14:52 :
Il y a aussi des choses très intéressantes de mon point de vue dans votre réactions que je partage globalement en ajoutant que l'économie des territoires est maltraitée et que malheureusement nos belles PME-ETI qui n'ont pas été soutenues en temps et heures sont devenues - pour les survivantes - de vulgaires sous-traitants à la bottees des "blue chips"... Que peut-on faire pour qu'elles retrouvent un peu plus d'indépendance financière, par exemple
a écrit le 17/01/2014 à 11:35 :
Analyse pertinente de M. Murer , Sortir de L'euro est notre unique chance de retour a la croissance . Allant contre vent et marré de la classe médiatico-politique francaise déjà neuf prix nobel d'économie nous recommande cette sortie. Ouvrons les yeux et faisons de bon choix. Seguin avait vu clair dés 1992 , aujourd'hui Dupont Aignan a prit le relais au européenne mon choix est fait, Debout La République sera mon bulletin vote.
Réponse de le 17/01/2014 à 22:06 :
Vous etes dans l'incantation et dans le ya qu'a faut qu'on
Qui peut croire que la solution à nos problèmes c'est de rembourser en francs notre dette en euros ? Quitter l'europe et donc quitter le marché unique qui nous permet d'importer et d'exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens qui constituent l'essentiel de nos exportations ?
Nous ne sommes pas en économie fermée . Si la France veut se comporter comme l'Albanie ou la Corée du Nord il y aura des represailles économiques desastreuses contre la France
Ce que propose Mme Le Pen c'est l'isolationnisme de la France (comme si le fait de s'isoler du reste de l'europe et du monde allait faire disparaitre la concurrence internationale) et le protectionnisme (comme si en faisant du protectionnisme il n'y aurait pas de représailles et il n'y aurait pas de guerre commerciale contre la France.
Réponse de le 20/01/2014 à 18:19 :
@Jean - Vous semblez n avoir rien compris. La Suisse ne vend pas en euros et pourtant elle commerce tres bien avec les autres pays européens. idem pour la Grande Bretagne. Dire que le retour a une monnaie nationale mene a l isolationnisme, c est faire un amalgame douteux dont on peut se demander s il n est pas volontaire. Ma question est simple : qui vous paie pour dire de telles aneries ?
a écrit le 17/01/2014 à 9:30 :
Très bonne analyse. Il faut sortir de l'Euro et s'inspirer de l'exemple japonais : le Japon, en dévaluant le Yen, est en train de sortir de la déflation et est sur le chemin d'une croissance durable. La France est même dans une meilleure position car elle a acquis une moindre dépendance énergétique grâce au nucléaire. Il n'y a donc pas à hésiter.
Réponse de le 17/01/2014 à 9:40 :
Je t'aime déjà Jane !
Réponse de le 17/01/2014 à 11:25 :
j'ajoute que le Japon serait aussi sorti de l'Euro s'il n'avait pas déjà le Yen
a écrit le 17/01/2014 à 8:21 :
relancer l'offre, en soit pourquoi pas mais pour inciter l'achat faut-il être innovant, proposer de nouveaux produits. Faute de hausse du pouvoir d'achat des salariés de la classe modestes (moins de 1400 euros par mois) il n'y aura pas de demande, elle restera atone.
Sauf à espérer un retour de l'investissement des entreprises, la croissance ne viendra pas de la consommation des particuliers, la tendance stable voire baissière des salaires bloque ce système de la relance par l'offre. Il faut donc modifier l’impôt sur les sociétés et exonérés à l'IS les bénéfices réinvestis dans les actifs immobilisés (hors actifs financiers).
Réponse de le 17/01/2014 à 9:12 :
A propos de : - "Il faut donc modifier l’impôt sur les sociétés et exonérés à l'IS les bénéfices réinvestis dans les actifs immobilisés (hors actifs financiers)." OUI, on peut se demander pourquoi cela n'a pas été encore adopté...
a écrit le 17/01/2014 à 8:17 :
Euro, pas euro... De toutes façons, la pauvreté croissante va nous entraîner de plus en plus vers le troc ! Alors la question de la monnaie ne se posera plus. Le désintérêt pour la monnaie de Jean-Baptiste Say (auteur de la loi des débouchés) trouve peut-être sa source ici
a écrit le 17/01/2014 à 8:03 :
Papier très intéressant et qui mértierait un déabat posé ; seul hic, les médias nous bassinent avec notre très probable futur 1ère dame de France (la Julie en llieu et place de la Harpie) ; celle-ci est pressentie (peut-être depuis fort longtemps) pour redorer l'image de Culbuto et se faisant celui de la France. Pendant ce temps le Titanic continue sa route !
a écrit le 17/01/2014 à 7:30 :
Le problème de la récession si elle vient ne doit pas remette l'existence de l'euro.Le retour au franc prôné par certains politiques faciliterai nos exportations mais une forte dévaluation ne nous permettrai plus d'acheter nos matières premières.A moins que l'Europe éclate ce que je ne crois pas.
Réponse de le 17/01/2014 à 7:50 :
@moimeme : c'est un discours qu'on entends depuis la premère crise pétrolière (1973 !) Ce discours est un frein à l'innovation ! Il est fataliste et fallacieux !
Réponse de le 17/01/2014 à 13:42 :
une devaluation a qu'un seul intérêt , exporter plus .. mais le consommateur lambda déjà surchargés de taxes et de hausses de ceci et de cela n'en peut plus , alors une dévaluation meme de 20% de la monnaie serait catastrophique , le chemin le plus court pour suivre la grece de près .bonjour la récession que cela créerait et les problèmes sociaux pour des hausses de salaires donc aussi des charges tôt ou tard .. effets catastrophiques en chaine
Réponse de le 20/01/2014 à 18:24 :
@Balzac
Bonjour cher Honoré. La Grande Bretagne a , en 2009, dévalué sa monnaie de 30%.
Pourriez vous me dire en quoi ce pays aurait, depuis, suivi la Grèce ? Ou sont , pour ce pays , les effets catastrophiques que vous annoncez pour tout pays qui dévaluerait ? Qui vous paie pour enoncer de telles ENORMITES ?
a écrit le 16/01/2014 à 20:28 :
@tout ceux qui défendent une sortie de l'euro
Les Francais savent que le programme du FN n'est pas crédible
Notre dette a été contractée en euros auprès de nos créanciers elle ne va miraculeusement se transformer en franc juste pour vous faire plaisir. Les investisseurs voudront être remboursés en équivalent en euros et non en francs en vertu du principe de continuité des contrats !
Votre projet de rembourser en francs notre dette en euros est juste délirante
Si on quitte l'euro unilatéralement c'est pas pour ça que nos voisins vont faire de même ! La distorsion de concurrence entre la France isolée de ses partenaires et la zone euro feront que mécaniquement toutes les entreprises quitteront la France pour s'installer et délocaliser en zone euro face à la nouvelle monnaie qui ne vaudrait rien face à l'euro (les boites françaises n'accepteront jamais de rester dans un pays où tout ce qu'ils ont gagné en euros va s'évaporer avec le passage au franc comme pour l'épargne des Français en euros qui diminuerait drastiquement avec un changement de monnaie et une dévaluation de 20 % de la nouvelle monnaie
Nous ne vivons pas en économie fermée. Si tous les capitaux étrangers veulent quitter la France ils le feront et cela détruira notre pays
Les sociétés françaises qui verraient leurs chiffres d'affaires s'évaporer de 20% avec le changement de monnaie et la dévaluation de 20% s’enfuirait immédiatement. La fuite des capitaux et des épargnants ruinerait la France. Le programme économique du FN est du n'importe quoi et Si la France pratiquait le protectionnisme il faut s'attendre à des représailles envers nos entreprises exportatrices. Ce serait la guerre économique contre la France appauvrie ruinée et isolée du reste du monde.
Si vous sortez de l’Europe il n'y aura aucun gain compétitif parce que qui dit sortie de l’Europe dit sortie du marché unique nos boites ne pourraient plus exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens qui constituent l'essentiel de nos exportations !
Le FN n'a aucune solution, il surfe sur des idées connues, les erreurs de la droite, les inepties de la gauche...
Les retraités qui connaissent pour la plupart la dureté de la guerre et les privations et les agriculteurs qui sont beneficaires de la PAC ne sont pas prêts de voter pour un parti qui est prêt à jouer avec leur argent et leur retraite Les Français savent dans leur globalité qui le FN ne propose rien de crédible à part surfer sur les malheurs des gens.
Réponse de le 16/01/2014 à 20:48 :
Allez Jean, encore une couche ! Faut pas se priver la liberté d'expression existe encore !
Réponse de le 16/01/2014 à 21:56 :
Le problème c'est que vous dites n'importe quoi! Si, la dette va être convertie en franc, c'est la lex monetae. La loi de continuité des contrats que vous évoquez ne veut rien dire!

Arrêtez votre désinformation et renseignez auprès d'économistes compétents!
Réponse de le 17/01/2014 à 11:29 :
Allez dire aux débiteurs que leur dette va être convertie en monnaie de singe !!! demandez à l'Argentine ce qui lui est arrivée, par exemple ... votre lex monetae, vous devez la breveter elle vous rapportera le prix nobel
Réponse de le 17/01/2014 à 12:39 :
La nouvelle monnaie française serait une monnaie de singe? Mais bien sûr, j'avais oublié que la France allait devenir le Zimbabwe si on sort de l'euro. Le franc perdrait tout au plus 20% par rapport à l'euro actuel. Aucune raison que la valeur de la monnaie s'effondre puisque l'économie repartirait.

Comparez la France à l'Argentine n'a pas de sens, c'est un pays encore en développement avec des inégalités sociales criantes. De plus, si l'Argentine n'avait pas cessé d'accrocher sa monnaie au dollar, la situation y serait bien plus grave!

Entre mécontenter nos débiteurs (et encore seuls les détenteurs étrangers de dette française) et le chômage de masse que nous inflige l'euro, le choix est vite fait!
Réponse de le 17/01/2014 à 21:27 :
La fuite massive des capitaux et des millions'd' emplois qui vont avec serait desastreux pour notre économie
Ce qui vous ne comprenez visiblement pas c'est que le FN veut sortir de l'europe et donc du marché unique qui nous permet d'importer et d'exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens sans barrièredouanière et tarifaire
La sortie de l'europe ( vu que Mme Le Pen rejette le droit européen et tout les traités ) isolerait la France de ses partenaires
Vous ne comprenez pas le gouffre qu'il peut y avoir entre le constat justifié par tous d'un euro surévalué et les réponses et propositions de MLP complètement à coté de la plaque qui témoignent de son incompétence abyssale
devaluer une monnaie n'a strictement rien à voir avec changer de monnaie et quitter une zone monétaire intégrée !
ce n'est pas parce que vous voulez mettre les frontières sur la France que les autre pays de l'Europe vont mettre des frontières ! Et les 200 000 frontaliers qui travaillent en Suisse ou en Belgique seraient les premiers victimes d'une sortie de Schengen et c'est cela que Mme le pen n'arrive pas à comprendre
Aucun des pays ayant subi la crise n'a quitté notre zone monétaire intégrée pour retrouver une monnaie nationale. Le fait de quitter une zone monétaire intégrée c'est cela qui est véritablement dangereux
Pour pouvoir se mettre à niveau du club de la zone euro, la France devrait faire des sacrifices insurmontables

Et la comparaison de la France sortie de l'euro avec des pays n'ayant pas l'euro comme le Danemark, la Suède ne tient pas !
le Danemark, la Suède sont membre de l'Union Européenne. Mme Le Pen veut sortir de l'UE (et donc du marché unique qui nous permet d'impporter et d'exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens)
Ce que propose Mme Le Pen c'est l'isolationnisme de la France (comme si le fait de s'isoler du reste de l'europe et du monde allait faire disparaitre la concurrence internationale) et le protectionnisme (comme si en faisant du protectionnisme il n'y aurait pas de représailles et il n'y aurait pas de guerre commerciale contre la France
Si la Chine avait mis à execution ses menaces contre le vin français il n'y aurait pu y avoir un desastre envers nos entreprises exportatrices de vin.
a écrit le 16/01/2014 à 20:20 :
@tout ceux qui défendent une sortie de l'euro
Les Francais savent que le programme du FN n'est pas crédible
Notre dette a été contractée en euros auprès de nos créanciers elle ne va miraculeusement se transformer en franc juste pour vous faire plaisir. Les investisseurs voudront être remboursés en équivalent en euros et non en francs !
Votre projet de rembourser en francs notre dette en euros est juste délirante
Si on quitte l'euro unilatéralement c'est pas pour ça que nos voisins vont faire de même ! La distorsion de concurrence entre la France isolée de ses partenaires et la zone euro feront que mécaniquement toutes les entreprises quitteront la France pour s'installer et délocaliser en zone euro face à la nouvelle monnaie qui ne vaudrait rien face à l'euro (les boites françaises n'accepteront jamais de rester dans un pays où tout ce qu'ils ont gagné en euros va s'évaporer avec le passage au franc comme pour l'épargne des Français en euros qui diminuerait drastiquement avec un changement de monnaie et une dévaluation de 20 % de la nouvelle monnaie
Nous ne vivons pas en économie fermée. Si tous les capitaux étrangers veulent quitter la France ils le feront et cela détruira notre pays
Les sociétés françaises qui verraient leurs chiffres d'affaires s'évaporer de 20% avec le changement de monnaie et la dévaluation de 20% s’enfuirait immédiatement. La fuite des capitaux et des épargnants ruinerait la France. Le programme économique du FN est du n'importe quoi et Si la France pratiquait le protectionnisme il faut s'attendre à des représailles envers nos entreprises exportatrices. Ce serait la guerre économique contre la France appauvrie ruinée et isolée du reste du monde.
Si vous sortez de l’Europe il n'y aura aucun gain compétitif parce que qui dit sortie de l’Europe dit sortie du marché unique nos boites ne pourraient plus exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens qui constituent l'essentiel de nos exportations !
Le FN n'a aucune solution, il surfe sur des idées connues, les erreurs de la droite, les inepties de la gauche...
Les retraités qui connaissent pour la plupart la dureté de la guerre et les privations et les agriculteurs qui sont beneficaires de la PAC ne sont pas prêts de voter pour un parti qui est prêt à jouer avec leur argent et leur retraite Les Français savent dans leur globalité qui le FN ne propose rien de crédible à part surfer sur les malheurs des gens.
Réponse de le 16/01/2014 à 20:30 :
Sacré Jean, c'est la vis ultime à la popu lasse ! C'est la hulotte finale !
Réponse de le 16/01/2014 à 20:39 :
> @tout ceux qui défendent une sortie de l'euro. Les Francais savent que le programme du FN n'est pas crédible Je ne sais pas si on peut relier Dupont-Aignan, Chevènement (et beaucoup d'autres) au FN... M'enfin, comme diraient Chevallier & Laspales, "c'est vous qui voyez"
Réponse de le 16/01/2014 à 20:47 :
C'est quoi déjà le cri de la huuuulotte ? Ah oui : HOU HOU :-)
a écrit le 16/01/2014 à 19:37 :
Quand on a des idées, monsieur le Professeur à la Sorbonne , on les soumets avant l'établissement des LOIS mais vous vous contentez de critiquer , et vous ne démontrez rien de vrai.
Réponse de le 16/01/2014 à 19:53 :
???
Réponse de le 16/01/2014 à 19:58 :
c quoi les LOIS ?
a écrit le 16/01/2014 à 18:18 :
On oublie un peu vite que même en pleine crise, l'Europe est la première puissance financière mondiale Si un état est victime de speculation contre sa monnaie (et le franc sera en premiere ligne), il ne peut aujourd'hui resister et perd a chaque fois des dizaines de milliards que les contribuables doivent éponger. Les attaques contre l'euro ont à l'inverse échoué,(ce qui irrite beaucoup de financiers) et on omet de dire que cela a couté des milliards à ceux qui s'y sont essayés. Regarder le classement des fortunes mondiales, à part les 3 premiers qui n'ont pas spéculé, les autres ont perdu 40% de leur patrimoine et sont remplacés par des fortunes des pays emergents.Les anti-euros sont les alliés objectifs des speculateurs bandits qui speculent sur les monnaies au detriment des populations.
Réponse de le 16/01/2014 à 18:59 :
Vouz irez expliquer tout ça aux grecs, on verra bien ce qu'ils en pensent
Réponse de le 16/01/2014 à 20:26 :
POurquoi à votre avis les grecs , les portugais , ont refusé une sortie de l'euro à votre avis ? Ils ont preferé la douloureuse et très difficile austérité à l'autarcie !
La sirtuation de la Grèce en autarcie aurait été bien pire que la situation actuelle
Ce qui est délirant chez ceux qui défendent la sortie de l'euro c'est qu'ils croient que faire du protectionnisme et s'isoler des autres allait faire disparaitre la concurrence !

Nous ne vivons pas en économie fermée. Si tous les capitaux étrangers veulent quitter la France ils le feront et cela détruira notre pays Si la France pratiquait le protectionnisme il faut s'attendre à des représailles envers nos entreprises exportatrices. Ce serait la guerre économique contre la France appauvrie ruinée et isolée du reste du monde.
Si la France fait du protectionnisme et ferme ses frontieres vous croyez qu'il n y aura pas de represailles contre la france ?? Il y a quelques mois la Chine a menace la France de mettre des droits de douane prohibitifs et d arreter ses importations de vin francais. si elle avait mis ses menaces à execution ca aurait débouché sur un desastre pour nos entreprises de vin dans le sud de la France . si la France sort de l'Euro il y aura une fuite massive des capitaux et des millions d emplois qui vont avec c est ca que vous voulez pour notre pays ?? Vous parlez comme si faire du protectionnisme allait faire disparaitre la concurrence c est delirant !! la france ne survivrait pas à une guerre economique contre elle !
Réponse de le 16/01/2014 à 20:43 :
Jusqu'à présent les grecs crachent sur l'Europe qui paye et menacent beaucoup mais manquent beaucoup d'energie et de volonté pour quitter l'euro. C'est au bord de l'abime qu'on reflechit et que finalement on ne saute pas.
Réponse de le 16/01/2014 à 20:44 :
on verra bien si ils en sortent (de l'euro)
Réponse de le 16/01/2014 à 21:01 :
La sortie de l'Euro n'est pas synonyme d'autarcie ; les pays européens qui ont renoncé à l'euro ne vivent pas en vase clos ! Ensuite vous parlez des grecs comme si l'Europe les avaient sauvés mais vous n'imaginez pas à quel point la rélaité et leur ressenti est différent ! L'histoire jugera. Quant aux grecs, vous n'imaginez pas à quel point vous etes loin de la réalité et de leur ressenti. Pour le reste, je passe la main mais suis en désaccord complet... Bone soirée !
a écrit le 16/01/2014 à 16:50 :
Moui... en fait ce problème de la demande, bien réel, s'explique aisément par le " reste à vivre " disponible, fortement réduit dans notre pays pour une raison facile à constater : le montant des loyers, exorbitant, qui accapare 40 à 50% du revenu mensuel dans les grandes villes et leurs périphéries. Ajoutons-y le prix indécent de l'immobilier dans les mêmes endroits et tout est dit.
Donc, la seule solution pour que la demande revienne est une politique visant à faire baisser très fortement le montant des loyers, et/ou des traites immobilières. C'est-à-dire une politique visant à minorer très fortement la rente immobilière. Ceci n'étant jamais qu'une question de volonté politique. Tout le reste n'est qu'explications fourvoyées dans le magma informe de la langue de bois.
Réponse de le 16/01/2014 à 17:20 :
"Reste à virvre"... "Montant des loyers"... 'Traite" un linguiste pourrait se demander si vous n'êtes pas en surrendettement... si c'était le cas vous auriez toute ma sympathie mais au risque de vous déplaire, je pense la question - quoique importante -de l'immobilier comme vous la posez n'est pas la thématique centrale
Réponse de le 16/01/2014 à 19:29 :
Bon, en même temps, c pas faux de dire que "quand le bâtiment va tout va" .!
a écrit le 16/01/2014 à 16:22 :
le retour au franc ? Comment éviter la spéculation monétaire ? rappelons que c'est l'Allemagne qui nous prêtait à court terme (des dizaines de milliards) pour la contre carrer.
a écrit le 16/01/2014 à 15:47 :
Il n'y a pas de solution pour la bonne raison que le système économique et financier est verrouillé au niveau mondial. Les états se sont laissés dépouiller de leur pouvoir sous la pression financière, celle des lobbies.Les politiques sont les seuls responsables, d'ailleurs ils en paient actuellement le prix. A moins de dynamiter le système actuel, nous sommes condamnés à la récession, à vivre moins bien, plus vieux et en mauvaise santé.
a écrit le 16/01/2014 à 15:43 :
je suis heureux de ne pas avoir suivi les cours de finance de ce prof .
encore un ponctionnaire de gauche .
a écrit le 16/01/2014 à 12:59 :
Bien d'accord, précision faite qu'il faut réformer tout l'ensemble, selon ce qu'on est et qu'on veut devenir. Les attaques contre la sortie de l'euro raisonnent dans le même contexte d'enfermement sans réformer. Le Royaume Uni s'en sort avec sa souveraineté supérieure.
Réponse de le 16/01/2014 à 14:47 :
"Le Royaume Uni s'en sort avec sa souveraineté supérieure " : c'est quoi cette souvraineté supérieure ?
Réponse de le 16/01/2014 à 16:40 :
Le Royaume Uni a aussi ses problème : inflation triple de la notre, déficit public 2 points supérieur, déficit commercial vis à vis de la France et vis à vis du reste du monde, endettement des ménages record, travailleurs pauvres et chômage masqué par le recours à l'invalidité mal indemnisée. Et la cerise sur le gâteau, ce sont les taux auxquels la "1ère place financière mondiale" emprunte : environ 1/2 point de plus que nous...
L'agressivité et l'arrogance de certain vient, au fond, du fait qu'ils ne comprennent pas comment leur pays a pu se faire dépasser par la France en terme de PIB !!
a écrit le 16/01/2014 à 11:27 :
j'insiste lourdement : ceux qui pensent que la sortie de l'€uro transformera notre dette en €uro en son équivalent en FF croient au Père Noêl !
un bref rappel historique : en 1968 lors d'un séjour en Allemagne j'achetai 1 DM avec 1,20 FF; 20 ans plus tard il fallait 3,50 FF pour acheter 1 DM
l'Allemagne dégageait des excédents de sa balance commerciale vertigineux alors que Miterrand lançait un emprunt d'Etat dont le taux était de 17%
Nos problèmes ne sont pas nés avec l'€uro; la désindustrialisation de notre pays est le résultat de la dérive de nos finances publiques qui exigent des recettes de + en + grandes sans pouvoir ralentir la hausse de notre dette et ce depuis 40 ans
ce n'est pas la sortie de l'€uro qui générera une demande plus forte pour les produits français compte tenu du climat économique mondial
Réponse de le 16/01/2014 à 11:50 :
> j'insiste lourdement : ceux qui pensent que la sortie de l'€uro transformera notre dette en €uro en son équivalent en FF croient au Père Noêl ! => C'est mécanique, tête de pioche !!! Si dévaluation il doit y avoir, elle se fait après la conversion "1 euro = 1 Franc". Je vous invite à taper la requête "Comité Valmy article579" et de consulter cet article intitulé "Zone euro : l’analyse qui donne froid dans le dos - par Bernard Connolly" cela vous donnera une petite idée de ce que vous ne semblez pas vouloir comprendre ! ET revenez vers nous - humbles lecteur - nous dire honnêtement ce que vous aurez compris !
Réponse de le 16/01/2014 à 12:02 :
"en 1968 lors d'un séjour en Allemagne j'achetai 1 DM avec 1,20 FF; 20 ans plus tard il fallait 3,50 FF pour acheter 1 DM"

En effet : la demande extérieure des produits allemands avaient l'effet de faire monter le cours du mark. Avec l'euro ce rééquilibrage naturel n'existe plus ! Ceci explique la compétitivité allemande.
Réponse de le 16/01/2014 à 16:27 :
toujours votre comité valmy. pourtant la tête de pioche c'est vous Les américains et les autres se foutent de la lex internationale, vous payerez en euro ou il y aura de la retorsion et vous n'exporterez plus et donc aucun interet de vous ruinez . Les états detenteurs de la dette ne sont pas des pères noël, et n'ont aucune intention de le devenir. Ils sont nombreux et puissants
Réponse de le 16/01/2014 à 17:27 :
Je me doutais bien que mon humour ne passerait pas avec vous mais qu'importe ! Vous écrivez : "Les américains et les autres se foutent de la lex internationale", et je vous réponds une nouvelle fois "Détrompez-vous" car l'Argentine est en train de faire la nique par la petite porte aux tribunaux américains comme jamais et il y en aura sans doute des échos courant 2014...
Réponse de le 16/01/2014 à 18:10 :
le comité valmy est une de ces multiples association militante nationaliste qui milite sur le net. Les preteurs par l'intermediaire des banques n'ont que faire de ces bavardages, ils ont la force financiere et sont capable de faire plier la France si on ne les rembourse pas, ils en ont pliés d'autres. Vouloir exporter en spoliant ceux a qui on veut vendre est une utopie, le nationalisme autarcique cher a Mussolini en est une autre.
Réponse de le 16/01/2014 à 18:50 :
Et l'Institut Turgot, ce sont aussi des nationalistes, bah ! Allez bon vent !
a écrit le 16/01/2014 à 11:01 :
la recession, nous y sommes déjà malgré le traffic des chiffres, notre PIB est artificiellement majoré par les impots( 1 milliard d'impot augmente le PIB de 1 milliard (allez verifier) mais la production de bien et de services baisse dangereusement. Lasortie de l'euro ne peut nous plonger dans une recession qui est déjà là elle nous ferait au contraire plonger.
Réponse de le 16/01/2014 à 11:09 :
D'où la question : le PIB est-il encore pertinent pour mesurer la qualité de notre économie ?
Réponse de le 16/01/2014 à 15:48 :
si on sert 97 % de la dette fraçaise se transformera en franc (jacques sapir). D'autres part, si on sort les autres pays de la zone euro comme l'Italie et l'espagne sortiront. L'euro n'existera plus
Réponse de le 16/01/2014 à 18:04 :
Le PIB est un concept pertinent, mais le mode de calcul est imbecile car il ne fait aucune distinction entre le réel et le virtuel, entre l'utile et l'inutile. Un bon exemple consiste à juger un médecin en fonction de sa quantité de travail : si il tue énormément de monde il sera jugé comme un bon médecin, qu'il en guerisse ou en sauve peu il sera jugé mauvais. Il faudrait tenir compte de la quantité uniquement si elle est de qualité.
a écrit le 16/01/2014 à 10:27 :
Ce qui est sûr, ce que sortir de l'euro relancera l'industrie française de la chaussure. L'essence deviendra un produit de luxe donc plus question de se déplacer en bagnole: il va falloir marcher!
Réponse de le 16/01/2014 à 11:57 :
Ben voyons ! Alors tous les pays du monde devraient joindre l'euro pour profiter d'un prix de l'essence bas ! En France ce sont les taxes qui doublent le prix de l'essence...
Réponse de le 16/01/2014 à 15:49 :
Comment font les pays qui n'ont pas l'euro ? L'essence est un produit de luxe ?? Ils ne roulent pas en voiture ???
Réponse de le 16/01/2014 à 15:58 :
l'éternel mythe de l'essence et de l'euro. mdr
Réponse de le 16/01/2014 à 17:31 :
c'est vrai , alors franc + taxes vous n'avez qu'à sortir le vélo
a écrit le 16/01/2014 à 10:07 :
Première économie possible,arrêter les cours d'économie à la Sorbonne si tous les professeurs sont de cet acabit. Au lieu de former les étudiants ils les déforment.
Réponse de le 16/01/2014 à 10:27 :
Bizarre votre réaction ! Ce qui est dit dans cet article est précisément radicalement différent de ce qui est enseigné dans les universités et relayé par les médias (80 % de ceux qui viennent à la télé viennent de Dauphine, Aix-Marseille, etc...)
Réponse de le 16/01/2014 à 10:55 :
@ OK-OK
Effectivement, la France est enfoncé dans le désastre économique, le déclin de l'innovation, l'endettement insoutenable, et la débauche des politiciens ...

mais tout ce désastre n'est-il pas le lourd passif des politiciens et des voyous de la finance formés par nos écoles ?

Conclusion, il faut karcheriser les grandes écoles qui n'ont de grand que leurs incuries.
Réponse de le 16/01/2014 à 11:59 :
> "le déclin de l'innovation" => l'innovation n'est qu'une stratégie parmi d'autres (je vais pas en faire des tonnes ici pour expliquer) ; en réalité elle représente un risque pour tout industriel qui préfèrera tout faire avant d'en passer par l'innovation (si vous croyez que la puissance industrielle américaine, chinoise ou autre s'est construite sur le modèle de l'innovation, vous vous fourrez le doigt dans l'oeil. L'innovation est précisément -comme l'instauration des normes contraignantes de l'Europe - une parade souvent illusoire pour lutter contre "le défi mondial du bas prix" déjà évoqué par un dénommé Enrico COLLA au début des énnes 90
> mais tout ce désastre n'est-il pas le lourd passif des politiciens et des voyous de la finance formés par nos écoles ? => ON S'EN FOUT ! C'est pas ou plus le problème !
> Conclusion, il faut karcheriser les grandes écoles qui n'ont de grand que leurs incuries. => Vous avez vu ce qu'on fait ceux qui parlaient de cette marque de surpresseurs au cours du précédent quinquennat, c'est-à-dire RIEN ou si peu...
a écrit le 16/01/2014 à 9:59 :
Article exemplaire. En plus de sortir de l'Euro il faudra empêcher les entreprises étrangères de partir s'installer ailleurs. En les nationalisant. Pour pouvoir appliquer un programme économique bien français, il faudra aussi sortir de l'UE. Donc rétablir les frontières et recruter dans les bureaux de changes, les comptables, la douane, les garde frontières, etc. Il faudra rétablir le contrôle des changes et l'administration associée, et aussi forcer les touristes à venir en France. C'est certainement le meilleur programme économique ! Il faudra aussi penser à reconstruire la ligne Maginot et le mur de l'Atlantique et en rajouter un en Méditerranée, au cas ou ...MAGNIFIQUE !
Réponse de le 16/01/2014 à 13:09 :
Et alors que proposez vous ? Ne rien faire ?
Réponse de le 16/01/2014 à 14:15 :
@Goshein. Simplement : continuer, améliorer et renforcer la construction européenne. Renoncer à la première grosse difficulté n'a jamais été la meilleure solution.
Réponse de le 16/01/2014 à 14:34 :
A moins de vivre sur mars, il ne vous aura pas échappé que : la scandinavie, la suède, le danemark, l'angleterre et bien d'autres n'ont pas adopté l'euro... et ma foi, s'en sortent plutôt bien non ? Décidément, à force d'être intoxiqué par nos politiques et nos médias, certains en perdent toute forme de lucité.
Réponse de le 16/01/2014 à 14:44 :
Monsieur EBT : "contribuer, améliorer, renforcer, c'est un discours de technocrate, or l'Europe ce n'est pas un produit technique, c'est un agglomérat de peuples sur lesquels on s'est assis depuis le début
Réponse de le 16/01/2014 à 15:51 :
EBT oui continuons notre europe avec son euro qui foncent droit dans le mur.
Réponse de le 16/01/2014 à 16:48 :
Absolument, et n'oublions pas de sortir une bonne bouteille pour regarder le monde tomber...
@hilarant : je vais me répéter, mais qu'est ce qui vous permet de dire que les anglais s'en sortent plutôt bien ? Leur solde commercial : abyssal; leur équilibre budgétaire : y en a pas; le bas de laine des ménages ? un puits sans fond(s); le taux de chômage ? Il exclut bon nombre de travailleur passés au statut d'invalide (8% de la population active). Alors oui, on peut se faire hypnotiser par nos élus ou notre presse, mais l'illusion existe aussi de l'autre côté de la Manche et vous font prendre les vessies pour des lanternes. Illusionniste numéro 1 : David Cameron et son arrogant tapis rouge !
a écrit le 16/01/2014 à 9:18 :
Je précise qu'Olivier Berruyer (cité dans l'article) est l'un des fondateurs des 2 mouvements que je mentionne dans mon message précédent.
a écrit le 16/01/2014 à 9:08 :
Une autre méthode moins violente pour l'UE est de s'attaquer au chômage de masse avec un "bazooka" afin de redonner du pouvoir d'achat à au moins 2 millions de familles et confiance à l'ensemble de la population et donc des consommateurs.

Et le meilleur moyen d'y parvenir est de baisser massivement le temps de travail sans baisse de salaire (en tout cas pour les bas et moyens salaires).

C'est ce que préconise entre autres Nouvelle Donne et le Collectif Roosevelt, en partant d'exemples déjà en place en France (ancienne loi De Robien) ou à l'étranger (Canada, Allemagne, USA...)
a écrit le 16/01/2014 à 8:21 :
Tout ce que dit Mr Murer est très logique.
Mais Mr Murer oublie de rappeler que l'on fait des politiques de stimulation de la demande en France, depuis trente ans, et que çà ne nous a mené nulle part : nous avons vécu au dessus de nos moyens, et nous sommes très endettés à cause de cela. Et c'est le poids de cette dette qui étouffe notre économie.
Alors qu'il laisse Mr Hollande renverser, enfin !, la vapeur, en faisant une politique de stimulation de l'offre.
Et qu'il remballe sa scholastique sorbonnarde de bazar, qui n'est vraiment plus d'actualité.
Réponse de le 16/01/2014 à 10:51 :
"l'on fait des politiques de stimulation de la demande en France, depuis trente ans" C'EST FAUX, le pouvoir d'achat n'a cessé de se dégrader de manière tendancielle depuis précisément trente ans ! Vous avez déjà - sauf erreur - raconté cette ânerie hier sous le pseudo "ASIMON" ! Vous desservez votre cause mon ami...
Réponse de le 16/01/2014 à 11:18 :
- renverser, enfin !, la vapeur, en faisant une politique de stimulation de l'offre.
La politique de l'offre telle qu'elle est entretrenue revient à scier la (dernière) branche sur laquelle on est assis !
a écrit le 16/01/2014 à 8:07 :
Les PME trop taxees ..oui mais pas les multinat...optimisation fiscale..on n en parle plus
et puis oui recession si les depenses publiques diminuent car.....comptabilisées dans le PIB...encore une anomalie...
a écrit le 16/01/2014 à 7:11 :
Merci pour cet article. L'euro est évidemment la cause des déséquilibres économiques en Europe. Il faut changer de cap, mais comme dans les années 30, nos dirigeants sont ou bien aveugles, ou bien lâches.
a écrit le 16/01/2014 à 6:58 :
Monsieur Murer,il faut se réveiller,nous sommes déja en récession depuis de nombreuses années.Seule la hausse artificielle de la démographie cache le problème,et encore!Calculez le PIB par habitant et vous aurez une vision réaliste
Réponse de le 16/01/2014 à 11:06 :
> "l faut se réveiller,nous sommes déja en récession depuis de nombreuses années" Votre réaction que je partage me fait penser à la météo et au froid ressenti versus température observér. C'est un peu comme si l'on sentait bien qu'il fait -15 mais le thermomètre s'obstine à nous dire qu'il fait 0,1 degré. Maintenant, faut-il casser le thérmomètre et mettre une chandail de plus ou tenter de se persuader qu'avec 0,1 degré on est finalement au dessus de zéro ?!
a écrit le 16/01/2014 à 5:09 :
n'écoutez pas les économistes, car ils ne savent rien, en revanche, je vous conseille de vous rapprocher de votre banquier qui vous dira ce qu'il adviendrait de votre prêt en cas de sortie de l'€. Car je vous garantie qu'il y a pensé, car le risque se rapproche de plus en plus. Le discours de Hollande vient trop tard, car trop d'entreprises vont très mal et les idées d'Hollande ne les sauvera pas.
toutes les grandes entreprises (les banques en premier ) ont réfléchis à la sortie de l'€, car celle-ci n'est plus depuis longtemps qu'une seule théorie économique, c'est devenu une possibilité.
a écrit le 16/01/2014 à 3:45 :
@ Philippe maurer
Il n'ya pas de problème de cout du travail en France ? Record de dépenses publiques de tout les temps à 57% , record des prelevements à 46% ? Manque de concurrence dans certains secteurs et donc qui dit monopole dit explosion des prix ( cf . le secteur optique ) , echec de notre système educatif tout ça c'est la faute de l'euro ?
C'est profondément médiocre et ne rien connaitre à la situation que de dire que tout nos problèmes viennent de l'euro . meme si un euro trop fort ne nous aide pas .
a écrit le 16/01/2014 à 3:39 :
Ta raison Marine . La solution à nos problèmes c'est de rembourser en francs notre dette en euros 70% de notre dette est détenu par des investisseurs étrangers et 30% est détenu par l'épargne des Français et des investisseurs institutionnels. Chaque année la France doit emprunter 200 milliards d'euros sur les marchés pour financer ses dépenses (retraites, salaires des fonctionnaires, investissement de l'Etat). Le jour où la France quitte l'euro pour le franc la confiance de la France envers nos créanciers sera rompue. Les taux d’intérêts à 10 ans exploseront passeront de 2% à plus de 10% et la France fera faillite ce qui engendra une nouvelle récession mondiale étant donné l'importance de la France. L'hyperinflation et la ruine des épargnants ferait exploser la France sans compter la hausse massive des importations de pétrole. Le prix à la pompe passerait à 3 euros ce serait une folie totale. Les sociétés françaises qui verraient leurs chiffres d'affaires s'évaporer de 20% avec le changement de monnaie et la dévaluation de 20% s’enfuirait immédiatement. La fuite des capitaux et des épargnants ruinerait la France. Le programme économique du FN est du n'importe quoi.
Réponse de le 16/01/2014 à 13:17 :
"70% de notre dette est détenu par des investisseurs étrangers et 30% est détenu par l'épargne des Français et des investisseurs institutionnels."
Tiens tiens ! On ne doit pas avoir les mêmes chiffres ! Je pensais que c'était exactement l'inverse : 70 % détenus par l'épargne Française et 30 % par les les Français et les institutionnels ! J'ai du mal lire les chiffres :-)
Réponse de le 16/01/2014 à 20:16 :
Vous ne savez pas de quoi vous parlez visiblement et comme vous n'admettez pas que vous avez tort vous tordez la vérité pour raconter ce qui vous fait plaisir
70% de notre dette est détenue par des créanciers étrangers et 30% par l'épargne des français . Vous devez etre le seul au monde à contester cette réalité
Nore dette a été contractée en euros auprès des investisseurs elle ne va pas miraculeusement se transformer en francs juste pour vous faire plaisir
Instantanément notre dette passerait de 90 à 140% du PIB et nous plongerait dans une situation pire que la Grèce
Pourquoi à votre avis la Grèce , le protugal ont refusé de sortir de l'euro à votre avis ? Ils ont preferé la douloureuse austérité à l'autarcie !
Réponse de le 16/01/2014 à 21:10 :
A celui (ou celle) qui a signé @goshein : c'est toujours la même prose fallacieuse à propos des grecs. Ils ont pris une grosse claque mais en bons méditérannéens ils n'oublieront pas le camouflet ! Il y a un proverbe qui circule dans cette région du monde "Baise la main que tu ne peux mordre". Elle aurait été reprise par un certain ibn saoud qui aurait ajouté "pour moi tout est moyen même le(s) barrage(s)". Je ne sais pas si cela permettra de traduire ma pensée mais vous souhaite bonne soirée
Réponse de le 17/01/2014 à 5:39 :
deja KO ? Vous n'avez aucun argument pour démontrer que ce que je dis est faux
donc vous divaguez sur des histoires et des proverbes
Vous etes dans la pure incantation au FN ya qu'a faut qu'on : ya qu'a sortir de l'euro faut qu'on ferme les frontières peu importe si ce que vous dites est crédible ou pas
Réponse de le 17/01/2014 à 8:29 :
A celui o celle qui a signé @yOPLABOUM : Vous avez écrit "Vous etes dans la pure incantation au FN " Et je vous réponds que c'est une accusation mensongère ! Je laise le modérateur responsable de sa mission mais croyez bien qu'en d'autres circontances je vous poursuivrai ! :
Réponse de le 17/01/2014 à 9:34 :
Si j'ai bien compris, vous considérez que tous ceux qui sont en désaccord avec vous appartiennent au FN ? Ben, vous avez du pain du la planche
a écrit le 16/01/2014 à 0:10 :
En bon français on écrit "les scénarios".
a écrit le 15/01/2014 à 22:44 :
Je rejoins les nombreux commentaires ci-dessous et confirme que Monsieur Murer est un bien piètre économiste. Messieurs Murer et Sapir, la vérité est ailleurs:

Supposons qu'on sorte de l'Euro. Supposons déjà qu'on puisse, mais c'est un autre débat. Que va-t-il se passer ? Pour moi trois choses:

Premièrement, avant même que la décision soit effective, les français les plus riches vont convertir leur euros en dollars, en francs suisses ou en bitcoins. Puis ils vont attendre bien sagement le passage au nouveau franc et la dévaluation. Puis ils vont reconvertir leurs dollars, francs suisses, etc, en nouveaux francs. Moralité, 20 ou 30% de bénef, sans rien faire. A l'autre bout de l'échelle, les plus pauvres vont payer plein pot les produits importés : essence, café, bananes, cacao, etc... Bref les riches seront plus riches et les pauvres seront plus pauvres. C'est ce que vous voulez Monsieur Murer ?

Ensuite, la dette. Votre « Lex Monetae », je vous laisse l'expliquer (vous êtes professeur, c'est votre métier, non ? ) aux pays qui ont acheté de la dette française libellée en EUROS. Ça m'étonnerait beaucoup qu'ils acceptent de perdre quelques milliards d'euros avec le sourire aux lèvres. Je crois plutôt (j'ai lu pas mal d'articles là-dessus, même les économistes ne sont pas d'accord) que la dette va rester en euros, donc exploser.

Enfin, et on en parle peu, la dette des particuliers : vous avez fait un crédit pour acheter votre appartement, et vous devez 1000 euros par mois à la banque. Banque qui a par ailleurs pris des positions sur le marché international donc en euros ou autres devises. Vous pensez vraiment que votre banque va vous dire "Votre emprunt en euros, vous pouvez le rembourser en francs, je vous fais cadeau de la différence" ?
Sincèrement ? Non, vous payerez maintenant 1300 ou 1500 francs, et si vous ne pouvez pas on vous saisit votre appartement. C'est comme ça qu'on fait une crise des subprimes.

Il y a des trucs comme ça, qu'on peut faire mais pas défaire. On peut facilement sortir le dentifrice du tube, mais on ne peut pas le faire réentrer. L'euro c'est pareil. On ne peut plus en sortir. C'est comme ça.
Réponse de le 16/01/2014 à 0:34 :
Quel tissu de conneries ! Ah ! A propos de votre dernière phrase : "On peut facilement sortir le dentifrice du tube, mais on ne peut pas le faire réentrer" Sachez que si on sort bien le dentifrice par la tête, on le rentre par le cul (du tube bien sûr). J'espère sincèrement que vous n'en prendrez pas plein le vôtre avec le plan d'austérité qui s'annonce...
Réponse de le 16/01/2014 à 0:38 :
Si M.Murer est piètre, existe-t-il un qualificatif pour ceux qui comme vous hurlent avec les loups ?
85 % de la dette est libellée en contrat de droit français. Et en pareil cas, en cas de retour à la monnaie nationale, celle-ci est redéfinie à parité égale.
1 € = 1 FF (si parité de un pour un). La dévaluation n'intervient qu'après. Vous avez l'air malin maintenant.
Et l'euro, combien nous coûte-il en plan de sauvetage, en perte de compétitivité, en récession ?
Et le coup de la dette des particuliers, quelle rigolade ! Vous ne reculez devant rien, y compris les pires âneries, pour défendre vos positions.

C'est bien connu que la Sorbonne ou l'EHESS confie ses cours d'économies à des buses ? Ah non tiens, les buses, c'est ceux qui comme vous viennent nous faire profiter de leur ignorance crasse.
Réponse de le 16/01/2014 à 3:44 :
Non mais vous reflechissez un peu ? Qui peut croire que la solution à nos problèmes c'est de rembourser en francs notre dette en euros ??
Notre dette a été contractée en euros auprès de nos créanciers elle ne va miraculeusement se transformer en franc juste pour vous faire plaisir. Les investisseurs voudront être remboursés en équivalent en euros et non en francs !
Votre projet de rembourser en francs notre dette en euros est juste délirante !!
La dette libellée en euros se trouverait, en vertu du principe de continuité des contrats, augmentée du montant de la dévaluation, atteignant 130 à 140 % du PIB ; à moins de faire défaut, ce qui interdirait à la France de recourir aux marchés et mettrait les banques et les assurances en faillite. Les taux d'intérêt augmenteraient violemment passant de 2% actuellement à plus de 10%, cassant l'investissement des ménages et des entreprises. Le pouvoir d'achat des Français serait amputé de 20 à 25 % immédiatement, puis davantage avec le cycle dévaluation/inflation !!
Réponse de le 16/01/2014 à 10:52 :
La prédiction est une imposture !
Réponse de le 16/01/2014 à 11:42 :
A "@Clyde"
La dette libellée en euro en droit français. Comme lors du passage du franc au deutsh mark, pardon à l'euro, les euros seront transformés en francs. La dévaluation aura lieu ensuite. L'histoire des séparations monétaire est suffisamment claire là dessus, n'en déplaise aux manipulateurs en tout genre qui jouent sur la peur de la sorite de l'euro.
Une des aberrations actuelle est justement de dépendre des "Marchés" pour des problèmes régaliens, comme la création/destruction monétaire. La sortie de l'euro serait l'occasion de récupérer notre souveraineté en la matière, et donc d'en avoir rien à carrer des marchés.
Pour le pouvoir d'achat... bon je vais me montrer châritable : avez vous vraiment lu les scénarios de sortie de l'euro de MM Sapir & Murer? Pourquoi n'en tenez vous pas compte? Vous rendez vous compte à quelle point est ridicule cette assertion?
a écrit le 15/01/2014 à 22:35 :
j'ai encore du mal à comprendre comment un "expert" des choses économiques puisse avancer qu'en quittant l'€uro la France pourrait régler ses problèmes de compétitivité , de croissance et de dette :
la dette libellée en €uro même si elle est transformée en franc le sera au taux de change en vigueur lors de la sortie; laisser croire qu'une dette de 100 € deviendra 100 FF est une escroquerie
plus de 60% de nos exports sont faits avec les pays européens; laisser croire que nous continuerons à leur vendre nos produits sans qu'ils réagissent (taxes à l'entrée) est une duperie
nous devrons payer notre pétrole en dollar donc vendre des francs (à qui) pour acheter des dollars ; à quel taux ?
et il y a beaucoup d'autres questions que la sortie de l'€uro amènera
peut-être que celle-ci deviendra inévitable mais dire que celà se fera sans douleur pour le peuple de ce pays est un mensonge éhonté
Réponse de le 16/01/2014 à 0:41 :
> A propos de votre dernière phrase : "dire que celà se fera sans douleur pour le peuple de ce pays est un mensonge éhonté" Je n'ai pas lu dans cet article que cela se ferait sans douleur par contre je me demande si vous avez conscience de la douleur actuelle du nombre croissant de nos compatriotes ! Et ce n'est pas fini... cela devrait même s'accélérer ! Comme disait un comique du cinéma karateka : "Be aware, be aware !"
a écrit le 15/01/2014 à 22:34 :
Pas d accord avec Mr MURER sortir de l' euro se serait néfaste pour nous ou alors il ne faut plus acheter de gaz et de Pétrole! l' équilibrage économique se fera si l' on prend conscience qu' il faut consommer un maximum de produit fait chez nous même si les composantes ne sont pas à 100% Francaise. C' est individuellement que l' on peut faire changer les choses et c' est politiquement que les orientations doivent être données (exp TOYOTA à Valencienne) sinon le pays reculera et son social aussi car je ne pense pas que les produits Chinois nous enrichirons! Ce qui pense à une révolution pour sortir de la crise là c' est à coup sur un retour au moyen age et une fuite massive des capitaux
Réponse de le 16/01/2014 à 15:54 :
l'euro est une bonne chose à part qu'il détruit notre économie
a écrit le 15/01/2014 à 21:43 :
M. Murer,
Même si je ne peux qu'apprécier un article comme celui-ci, je ne peux m'empêcher de vous poser une question simple : si tant est que la croissance revienne en Europe et particulièrement en France et soyons fou, dans le monde entier, merci de nous expliquer comment nous allons faire pour produire toujours plus, avec moins de matières premières ?
Est-ce que certains de vos collègues et vous même, posez la question de la finitude de la croissance ? Est-ce que certains d'entre vous pensent à une société de la pénurie ?

Voilà, merci d'apporter une réponse à cela.
Cordialement
Réponse de le 15/01/2014 à 22:51 :
Oui
L économie circulaire avec recyclage des matières premières et eco conception et transition énergétique
Réponse de le 16/01/2014 à 0:29 :
Je ne saurai répondre à sa place, mais des monnaies nationale auraient l'avantage de permettre une meilleure modulation entre le coût des matières première à l'importation et compétitivité à l'exportation sans que ce soit forcément un drame pour des régions entière comme actuellement.
a écrit le 15/01/2014 à 21:15 :
bravo !! Cet article résume très bien le délire actuelle avec l'austérité. jacques sapir est un auteur à lire.
a écrit le 15/01/2014 à 21:05 :
il faut donc bien sortir de l'euro. C'est l'intérêt de tous y compris maintenant des pays émergents.
Réponse de le 16/01/2014 à 17:00 :
@FRANC Ah les pays émergents sont a l'euro maintenant?
Réponse de le 16/01/2014 à 18:53 :
Je réponds à la place de FRANK qui m'en excusera j'espère Je réponds :à votre phrase
@FRANC Ah les pays émergents sont a l'euro maintenant? Ben oui ! Il y a plus de la moitié des PECO (Europe de l'Est) qui émergent...
a écrit le 15/01/2014 à 21:01 :
Lorsque l'on lit le verbiage de Mr Murer, et son lot d'approximations, l'on comprends mieux que les insuffisances notoires et la perte total du bon sens chez les générations d'étudiants qui sortent de la Sorbonne et de nos autres "grandes" écoles ...
L'on peut aussi comprendre que Mr Murer est lui même un produit des professeurs qui lui fait croire qu'il suffisait de rabâcher des pensées uniques en provenances des pleurnicheurs du Medef pour avoir raison.

Bref la compétitivité est un terme générique très approximatif, qui in finé ne VEUT RIEN DIRE DU TOUT.

Il devient urgent que nos piètres professeurs d'université réapprenne les fondamentaux de la production en passant par la VALEUR AJOUTEE, l'INNOVATION, l'INVESTISSEMENT et le LONG TERME.

MAIS il est à craindre que les profs intoxiqués par les erreurs fondamentales soient comme les fumeurs qui ont des paquets de cigarette avec des images de mort et qui continuent à fumer ...

Leur mal est profond, parce qu'ils pensent qu'ils peuvent continuer dans leur erreur aussi MONUMENTALE soit-elle.

La France VA MAL, et pour longtemps.
Réponse de le 15/01/2014 à 21:21 :
Je vous plains...
a écrit le 15/01/2014 à 20:34 :
Bonjour monsieur Murer : la Russie a reconnu se trouver en situation de stagnation et selon plusieurs analystes elle serait désormais en stagflation. Est-ce que cela corrobore votre propre analyse ?
a écrit le 15/01/2014 à 20:31 :
Bonjour monsieur Murer : la Russie a reconnu se trouver en situation de stagnation et selon plusieurs analystes elle serait désormais en stagflation. Est-ce que cela corrobore votre propre analyse ?
a écrit le 15/01/2014 à 19:11 :
Tout ce que dit Mr Murer est très logique.
Mais Mr Murer oublie de rappeler que l'on fait des politiques de stimulation de la demande en France, depuis trente ans, et que çà ne nous a mené nulle part : nous avons vécu au dessus de nos moyens, et nous sommes très endettés à cause de cela. Et c'est le poids de cette dette qui étouffe notre économie.
Alors qu'il laisse Mr Hollande renverser, enfin !, la vapeur, en faisant une politique de stimulation de l'offre.
Et qu'il remballe sa scholastique sorbonnarde, qui n'est vraiment plus d'actualité.
Réponse de le 15/01/2014 à 19:29 :
> "l'on fait des politiques de stimulation de la demande en France, depuis trente ans" C'EST FAUX, le pouvoir d'achat n'a cessé de se dégrader de manière tendancielle depuis précisément trente ans ! Merci de vous renseigner
Réponse de le 15/01/2014 à 19:43 :
En sortant de l euro, la demande restera en France
Réponse de le 15/01/2014 à 19:44 :
-> des politiques de stimulation de la demande en France, depuis trente ans -> ben voyons ! En 1973, première crise pétrolière, depuis on ne rebat les oreilles avec la crise et on a perdu en pouvoir d'achat et vous appelez ça de la stimulation de la demande ! Faut pas confondre avec les pubs à la télé qui elles ont bien stimulé le crédit, ça oui !
a écrit le 15/01/2014 à 18:45 :
J'ai vu en librairie un ouvrage qui vient de sortir, il s'intitule "l'économie pour les nuls".
Je pense en offrir un exemplaire à Cynique 1er.
Réponse de le 15/01/2014 à 18:59 :
Le pb c'est qu'il faut être économiste pour pouvoir lire ce bouquin ;-)))
a écrit le 15/01/2014 à 18:19 :
"L'industrie française a effectivement un vrai problème de compétitivité."
Par Philippe Murer, professeur de finance à la Sorbonne.
Effectivement il la sort bonne.....encore faudrait-il que ce Monsieur mette les pieds dans une entreprise de production pour véritablement comprendre comment diriger une entreprise en France à l'heure actuelle relève du parcours du combattant.
Car ce sont bien les responsables politiques qui ont signé l'arrêt de mort de la prospérité de la France en imposant des charges sociales exorbitantes aux entreprises, rien que 85% pour la part employeur, des contraintes absurdes de délégations syndicales, alors que ces mêmes syndicats de représentent à peine 1% des salariés, contraintes CHSCT, contraintes environnementales, taxes, prélèvements, impôts sur les entreprises qui sont plus du double par rapport aux entreprises Allemandes, ect....
Aujourd'hui, il ne sert à rien de jouer les vierges effarouchées face à la France en déliquescence, cette situation n'est que l'aboutissement logique de politique conduite par des irresponsables depuis 40 ans!.
Nous sommes devenu la risée du monde sur la politique économique !. Le modèle Français est un échec patent!, avec son effectif pléthorique de fonctionnaires (2.5 fois plus qu'en Allemagne, 4 fois plus qu'au Japon), Si les "dirigeants" politiques des 4 dernières décennies n'avaient pas liquidé les entreprises industrielles Française, nous n'en serions pas au point où notre pays se trouve aujourd'hui!.
Dans cette sombre perspective, seuls, dans les temps que nous allons vivre, les fonctionnaires, les élus de tout poils et comme on dit d'une manière générale les cloportes qui vivent sur le dos de la bête se feront du "gras" encore quelque temps avant que n'éclate le raz le bol du peuple, l'exaspération de la France profonde face à cette "nomenklatura".
Bien à vous.
alcide senechal.
Réponse de le 15/01/2014 à 18:55 :
> "encore quelque temps avant que n'éclate le raz le bol du peuple" : c'est justement pour celà que ce genre d'article est intéressant car il évoque des pistes refoulées jusqu'à lors et qui pourraient éventuellement nous permettre de nous désenclaver et d'éviter le pire. D'autre part, la Sorbone est au top 50 du classement américain des universités dont on sait combien ce système universitaire est lié chez eux au monde de l'entreprise. Elle est reconnue internationalement. Si vous critiquez nos fleurons à l'étranger on ne vas pas s'en sortir, c'est sûr !
Réponse de le 15/01/2014 à 18:59 :
Il est constant que les éditorialistes qui s'expriment sont en plein désœuvrement et manque d'affection. Alors ils sortent de la sorbonne et d'ailleurs, science po, ena, ecole machin truc bidule,

pour nous livrer des logorrhées qui nous éloignent chaque jour un peu plus de la presse censureuse à souhait.

bon je vais lire Les Echos et AutoPLus. Bye
Réponse de le 15/01/2014 à 20:18 :
> "bon je vais lire Les Echos" : ça tombe bien ! Il faudra aussi par leur site web sur leur page "Le spectre de la récession", paragraphe "Partout l’austérité" dans lequel ils écrivent : "les budgets 2014 restent partout marqués du sceau de l’austérité : en Grèce et en Espagne mais aussi en France en Italie et en Allemagne." Allez, bonne bourre sur AutoPlus !
a écrit le 15/01/2014 à 18:07 :
et bien voyons, nous devrions dans votre scenario rembourser une dette en euro avec un franc dévalué, et payer la dette, notre pétrole et tout ce que nous importons 20% plus cher dans un premier temps puis 40% plus cher assez rapidement. Le budget ne sera plus tenable dès les premiers mois. Preparez les tickets de rationnement et les ceintures plus serrées, vous aurez un emploi de larbin mal payé pour les ressortissants de pays restés à l'euro qui viendront en touristes acheter notre pays à peu de frais comme ils le font dans les pays qui ont tenté l'aventure de la monnaie faible.
La posture anti-euro ne sert qu'à se faire élire , mais personne ne la fera car le chaos surviendrait en moins de 6 mois. D'ailleurs malgré les menaces permanentes, personne n'en est encore sorti, çà ne profiterait qu'aux pays a budget raisonnable et surtout à l'Allemagne. Rien qu'a l'envisager, je connais même un président socialiste qui commence a entrevoir l'enfer devant lui et qui fait demi-tour.
Réponse de le 15/01/2014 à 18:38 :
c'est une vue de l'esprit discutable mais qui se respecte, à ceci près que l'économie repose sur une dynamique (des flux) et non pas seulement des valeurs absolues (zeuos) relatives (pourcentages)..Une dévaluation cela permet aussi d'abaisser les charges locales (donc les frais de personnel), cela rend notre production plus facilement exportable, etc... D'autre part, les allemands exigent un euro fort et sont prêts à prendre le large dans le cas contraire, De plus les pays européens qui ovnt bien snt ceux qui n'ont pas l'euro, restent les pays du Sud que l'Europe a largement nourris depuis plusieurs décennies et les nouveaux arrivants qui ne tarderont pas à demander leur part.... Bonjour les dégâts !
Réponse de le 15/01/2014 à 18:42 :
Vous nous réchauffez ces arguments sans queue ni tête à longueur de temps!, ramassez vos épouvantails qui ne servent plus à rien.
L'UMPS nous à emmené dans le mur en Quatre décennies, le peuple Français ne reconduira plus ces castes d'oligarques ploutocrates incapables qui ne servent que leurs propres intérêts.
Personnellement, j'ai mieux vécu avec le Franc pendant 60 ans que depuis 10 ans avec avec l'euro qui est devenu une vraie galère pour les ménages.
Réponse de le 15/01/2014 à 18:45 :
Par la « Lex Monetae », la règle internationale sur les dettes quand il y a changement de monnaie, la dette française en euro deviendra une dette en franc. De la même manière que la dette en Franc est devenue dette en euro lors du passage du franc à l’euro
De très nombreux textes de juristes éminents sur ce sujet sont disponibles sur Internet y compris de la directrice juridique de la Banque de France !
Philippe Murer
Réponse de le 15/01/2014 à 19:13 :
Merci de cette préicsion qui va en éclairer plus d'un
Réponse de le 15/01/2014 à 20:01 :
Et oui, et c'est pourtant pas faute de le répéter. Mais les habitués des plateaux TV ne cessent d'assener le contraire a longueur de temps parceque l'€uro est devenu une véritable religion et que visiblement certains préfère sacrifier les peuples européens, la construction de l'Europe, sa prospérité plutot que d'imaginer pouvoir remettre en cause leur dieu.
Réponse de le 16/01/2014 à 0:44 :
Ca devrait en éclairer plus d'un. Devrait seulement. La précision de M.Murer tord le coup aux pro-euros mais ils y reviennent sans cesse avec les mêmes arguments fumeux. Il ne manque que "et nous allons tous mourir dans d'affreuses douleurs"
Réponse de le 16/01/2014 à 10:55 :
Si la dette devait etre payée en Franc, cela serait encore pire, cela equivaudrait a un defaut de paiement légal, et la france qui emprunte a tout va ne pourrait plus emprunter ou alors a taux prohibitif = fin des salaires de fonctionnaire en 1 mois, souvenez vous que la grece ne peut payer ses fonctionnaires que grace à l'Europe et son maintien dans l'euro. Mais la précision de m Murer est un voeu pieux sans fondement juridique , une dette signée en EURO est payable en euro, le contraire serait absurde, il reviendrait a autriser un pays a ne plus payer sa dette.
Réponse de le 16/01/2014 à 11:11 :
De plus tous les juristes s'accordent pour dire de toute facon que si la lex monetae était appliquée en France , les obligations émises internationalement en Euro resteraient en euro . Soit la ruine immediate de nombre d'entreprises.
Réponse de le 16/01/2014 à 11:44 :
Vous écrivez "tous les juristes", l'autre écrit "tous les professeurs" Y EN A MARRE !
Je vous invite à taper la requête suivante sur votre moteur de recherche favori "Comité Valmy article 579" et vous comprendrez peut-être l'exagération de vos propos. Ce comité Valmy (pas des rigolos !) s'appuyant sur l'Institut Turgot (des libéraux pas rigolos du tout) fait référence à Bernard Connolly qui va très exactement dans le sens de ce qui a été dit plus haut par Philippe MURER. Voici ce que dit l'Intstitut TURGOT : "Ceci est sans doute l’une des meilleures études jamais publiées sur l’euro depuis sa création. Son auteur, Bernard Connolly, est un ancien haut fonctionnaire de la Commission européenne, dont il a été brutalement congédié, en 1997, après avoir publié un ouvrage magnifiquement prémonitoire (The Rotten Heart of Europe)" Je vous invite donc à plus de mesure et d'éviter de dire TOUS LES AUTRES qui vous ridiculise !
Réponse de le 16/01/2014 à 15:15 :
Les avis très respectables des juristes que vous mentionnez sont comme des avis d’avocats car il n’y a aucune jurisprudence en la matière. Bien que le litige soit très différent mais proche dans la finalité on voit que la cour supreme des états unis a confirmé la condamnation par un tribunal de new-york de l’argentine qui refusait de rembourser en totalité ses créanciers. Face à la puissance des Etats –unis, l'argentine a payé sans même demander l’avis d’un tribunal international qui aurait eu peu de moyens pour faire appliquer son interprétation !
Seul un pays comme le Japon dont la dette est détenue par des Japonais peut envisager de ne pas la rembourser à sa valeur réelle. Imaginer que des puissances tierces et pas des moindres (Etats-Unis, chine, Allemagne etc.. ) vont se laisser spolier sans mesures de retorsion est d’une naiveté sans égal. Asphyxie des crédits immediate soit misère avec des salaires du niveau du Pakistan pour espérer réequilibrer la balance commerciale dans minimum cinq ans pendant lesquels on n’a aucun moyen d’investir en machines outils et informatique( majoritairement importés) ni d’acheter du pétrole. Il y a des pays qui ont essayé, tous se sont cassé la figure.
Réponse de le 16/01/2014 à 16:40 :
> "Les avis très respectables des juristes que vous mentionnez sont comme des avis d’avocats car il n’y a aucune jurisprudence en la matière" FAUX, et c'est pour des appréciations hâtives comme la vôtre que l'auteur a subtilement cité dans le forum les services juridiques de la Banque de France. Ces derniers ont publié un rapport qui fait une revue de la jurisprudence - peu abondante il est vrai - depuis 1929. Je ne vous donne pas le lien mais malin comme vous être vous n'aurez aucune difficulité à retrouver ce rapport
Réponse de le 16/01/2014 à 20:40 :
Et l'argentine qui ne demande même pas d'arbitrage international (donc pas de jurisprudence) et se soumet volontairement à un tribunal americain? Combien de canons et combien de banque le tribunal international? Les comités d'experts pullulent sur internet, çà n'en fait pas des responsables. Vous serez là pour combattre les créanciers (la chine , les états unis l'allemagne entre autres) qui reclameront leur dû? Quant à la banque de France qui n'a plus heureusement aucun pouvoir( qu'elle utilisait à ruiner les Francais pour payer les depenses somptuaires du pouvoir) il n'est pas très étonnant qu'elle combatte l'euro de toutes ses forces.
Réponse de le 16/01/2014 à 22:18 :
> Et l'argentine qui ne demande même pas d'arbitrage international (donc pas de jurisprudence) et se soumet volontairement à un tribunal americain? PFFF !!! Voici ce que j'ai déjà répondu sur ce forum : "l'Argentine est en train de faire la nique par la petite porte aux tribunaux américains comme jamais et il y en aura sans doute des échos courant 2014... " En appui, j'ai aussi évoqué : "l' article paru dans Les Echos du 28 octobre et intitulé "Le double jeu de l'Argentine avec les « fonds vautours" et qui dit en substance que l'Argentine se serait finalement très bien débrouillé avec sa dette en concluant un accord de report de dettes et pas de paiement en 2014 avec le fond vautour principal créancier." Maintenant, qu'est-ce qu'il faut ajouter pour que vous cessiez de critiquer ce qui vous paraît étranger ? Et enfn que vient faire la Banque de France dans ce fatras ? Vous aussi vous êtes en surrendettement et vous avez la haine ? En pareil cas, il fallait y penser avant !
a écrit le 15/01/2014 à 18:00 :
Le pb avec ce genre d'articles c'est qu'ils vivent le cycle des "produits éternellement émergents" pour reprendre une expression chère aux spécialistes de l'innovation... La voiture électrique fait partie de ces produits et semble un bon exemple, parmi beaucoup d'autres... C'est une idée intelligente pour les écolos tout du moins, intéressante pour les usagers potentiels qui pourraient y voir une source d'économie, une solution dangereuse pour les états qui ne savent pas comment récupérer leurs taxes sans risquer une émeute, et complètement idiote pour les acteurs-clés du système actuel... Transposez maintenant cette réflexion sur le terrain de l'orientation proposée dans cet article et vous comprendez pourquoi elle ne sera pas retenue... M'enfin, sauf si les acteurs-clés s'effondrent...
a écrit le 15/01/2014 à 17:08 :
La France condamnée à supporter l'euro jusqu'à quand ??
La Norvège, le Royaume Uni, la Suède, le Danemark n'adhèrent pas à l'euro et pourtant leurs économies sont en meilleure situation que la nôtre.
La France doit elle continuer à aller dans le mur parce que la pensée unique l'empêche de sortir de l'euro ?
Tôt ou tard, cette question devra être tranchée sous peine de se retrouver en situation de dépôt de bilan.
Réponse de le 15/01/2014 à 18:01 :
CQFD, merci
Réponse de le 15/01/2014 à 20:53 :
On ne peut pas comperer un pays comme la Norvege avec une population de 4 millions d'habitants relativement homogene qui a des revenus provenant du petrole et la France: 66 millions d'hab dont plus de 15% d'immigres et une economie en lambeaux a cause de politiques clientelistes.
Quant a la grande bretagne ils ont beau afficher des taux de croissance superieurs a la France, la situation n'est pas brillante mais comme on dit au royaume de aveugles les borgnes sont rois.
Réponse de le 15/01/2014 à 21:25 :
Pas faux mais cela ne change rien à la photographie de tom4 : ils sont en meilleure santé que nous !
a écrit le 15/01/2014 à 17:06 :
Le débat sur la préseance (ou la pimarité comme on voudra) de l'offre sur la demande est une impasse ! C'est ce qu'on appelle une erreur de catégorie (ou d'ordre). C'est une question d'ordre philosophique à l'instar du questionnement sur qui de l'oeuf ou de la pooule fut le premier... Le marché - donc l'opportunité de croissance - résulte de la rencontre de l'offre ET de la demande. Autrement dit, sans l'une ou l'autre de ses composantes le marché n'existe pas ! Or, fort heureusement et une fois n'est pas coutume c'est article dépasse ce sempiternel questionnement !
a écrit le 15/01/2014 à 16:28 :
L'industrie française a une production de milieu de gamme, selon certains analystes. Elle n'est pas concurrentielle pour une grande partie avec les pays à bas coût, et pas concurrentielle avec l'industrie de haut de gamme. De cela il n'en pas été question, il est vrai que ce problème ne se règle pas dans une conférence de presse.
a écrit le 15/01/2014 à 16:22 :
Comment peut on avoir des profs aussi déconnectes des entreprises, de la réalité econmique du pays, du globe et donc des solutions qui s'imposent ?

Que apprennent ils des élèves dans la classe des M. Marabou comme lui ?
Réponse de le 15/01/2014 à 17:15 :
"Marre - à bout", bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied, pied-à-terre, Terre de Feu, feu follet, lait de vache, vache à lait...
a écrit le 15/01/2014 à 16:03 :
Encore un professeur Tournesol !!!! Sortez de l'euro et payez votre essence à quel prix ? Et le reste, qui est souvent importe? Et vos économies ? Et la dette de l'Etat, en francs et à quel taux ? Je vais vous le dire : pas moins de 7/8%... Et l'inflation ? Pas moins de 7/10%...Vous imaginez !!! Il ne suffit pas de raconter des fariboles à des jeunes de 18 ans sans avoir jamais rien dirige, il faut être un peu plus responsable.
Réponse de le 15/01/2014 à 16:55 :
Le risque politique d’ébrécher la construction européenne ne peut pas être pris, quand bien même on en profiterait économiquement.
Réponse de le 15/01/2014 à 17:33 :
Les bons potiers n'attendent pas que la vaisselle soit ébrèchée lorsqu'ils constatent que la terre est mauvaise, ils la jettent !
Réponse de le 16/01/2014 à 0:41 :
Ahhh, le fameux coup de l'essence dont le prix est de plus de 70 % constitué de taxe. Avec des Maduf et leurs analyses bas de plafond,; on est pas rendus. Continuons la catastrophe.
Réponse de le 16/01/2014 à 11:02 :
Les taxes ne suivront pas l'inflation ?
Réponse de le 16/01/2014 à 15:03 :
Les taxes ne suivent pas l'inflation mais la politique fiscale qui les déterminent et en fixe le niveau !
a écrit le 15/01/2014 à 15:16 :
> La sortie de l'euro permettrait de baisser les charges sociales

Et vous croyez que les autres pays européens vont accepter ça sans réagir à leur tour?

La fin de l'euro, c'est aussi la fin de la construction européenne. Ça va être intéressant.

> Le chef de l'Etat semble ignorer que les entreprises produisent plus quand il y a de la demande, que les entreprises investissent quand il y a de la demande, que les entreprises embauchent quand il y a de la demande !

Si l'économie se prétend scientifique, comment se fait-il qu'il faut en permanence rappeler ces évidences?

C'est comme si on expliquait aux gens tous les matins comment est composé un atome : au bout d'une fois ou deux, ça devrait rentrer et on pourrait passer à autre chose.

Mais pas en économie : toujours le même discours en boucle.

Le célèbre Rapport au Club de Rome en 1972 rappelait ce qui devrait être une évidence : logiquement, un système économique ne peut espérer une croissance infinie s'il repose sur des ressources finies. Allons-nous enfin faire notre deuil de la croissance permise par les hydrocarbures abondants et bon marché et envisager l'avenir sans croissance, c.a.d. à budget constant?
Réponse de le 15/01/2014 à 16:24 :
> Si l'économie se prétend scientifique, comment se fait-il qu'il faut en permanence rappeler ces évidences? 1) SI et seulement SI les mêmes causes produisent les mêmes effets alors il s'agit bien d'une science 2) Dans un même contexte, les comportements se reproduisent (ANSOFF, GODET, etc)
> C'est comme si on expliquait aux gens tous les matins comment est composé un atome 1) il y a à peine qq décennies, l'atome était considérée comme LA particule élémentaire. 2) Depuis on a découvert les quarks 3) Depuis deux ou trois ans, on suspecte que les quarks sont des éléments composites...
> Le célèbre Rapport au Club de Rome en 1972 rappelait ce qui devrait être une évidence : logiquement, un système économique ne peut espérer une croissance infinie s'il repose sur des ressources finies 1) Les travaux du Club de Rome restent pertinents 2) le mot "ressources" ici comme généralement au plan économique ne se limite pas à l'offre d'un produit... 3) la planète regorge de pétrole qui va devenir de plus en cher à extraire... et le budget constant autrement dit et sauf erreur la stagflation serait une ineptie !
a écrit le 15/01/2014 à 15:14 :
Oui, il faut qu'il y ait une demande. Mais, distribuer des revenus n'en crée pas forcément, si les bénéficiaires ont une forte propension à épargner, ce qui est le cas en France, sans doute par manque de confiance dans l’avenir.
Il faut aussi qu'il y ait en face une offre qui réponde à la demande en termes de coût et de qualité. Personnellement, je m’inquiète toujours de l’origine de mes achats, généralement de gamme moyenne/supérieure. A 90%, ce n’est pas français !!
L’auteur ne va pas au bout de son raisonnement. Il faudrait dissuader autoritairement l’épargne, et fermer les frontières aux productions étrangères. C’est-à-dire mettre en œuvre la machine à remonter dans le temps, pour se retrouver en économie de guerre, en attendant la guerre tout simplement.
a écrit le 15/01/2014 à 14:56 :
Une inflation ne serait pas forcement mauvaise par rapport a la dette. Sauf que les banques ne seraient pas gagnantes.... vu qu` on les a laisse faire... il n`y a plus qu`a payer pour les enrichir avec la benediction de la droite et de la gauche...finalement tres proche l`une de l`autre....
Réponse de le 15/01/2014 à 16:10 :
l'inflation peut être effectivement envisagée sous l'angle d'une poussée de croissance si d'autres éléments nécessaires y sont associés.... mais les banques - qui sont d'ailleurs les plus heureuses de la conférence Hollande 3 - se seraient sans doute pas à la fête, assurément ! Merci.
Réponse de le 16/01/2014 à 16:19 :
Et que dire des épargnants nombreux et globalement très riches ?!
a écrit le 15/01/2014 à 14:49 :
Et oui, la loi des débouchés est l'alpha et l’oméga de l'économie, mais elle n'est pas applicable, car elle suppose qu'il n'y ait pas d'épargne et que tout revenu soit dépensé... En effet, seul le revenu permet d'acquérir la production, le revenu - l'épargne n'y suffit pas.

Si un objet ne crée pas son débouché, ce débouché n'existe pas et devra être acquis au détriment d'un autre objet.

Seul la création de monnaie à l'instar de la FED permet de suppléer un temps à l'anémie de la demande solvable.
Réponse de le 15/01/2014 à 16:05 :
La question de l'épargne ne se pose qu'en temps de crise et devient cruciale en période de récession... D'autre part, avec la sortie de l'euro la France redevient souveraine sur le plan de la création de la monnaie. Jean-Baptiste SAY - avec sa théorie des débouchés - a fait preuve qu'il était loin d'être un idiot ; rappelons qu'il a ouvert la première chaire d''économie au Conservatoire des Arts & Métiers et que c'était un entrepreneur ; il a dit aussi des choses très intéressantes là dessus.
a écrit le 15/01/2014 à 14:20 :
Commentaire pertinent. Le seul hic est que vous vous basez sur des données fausses, celle de l'INSEE.
Réponse de le 15/01/2014 à 14:42 :
Pourriez-vous préciser ce qui vient de l'INSEE et que vous estimez être des données fausses. Merci par avance
Réponse de le 15/01/2014 à 16:11 :
Je préciserais que ce sont les méthodes de calcul qu'emploie l'INSEE qui sont mal-appropriées, entraînant ainsi des données erronées.
Cependant concernant celle sur les taux de marge, je n'ai aucune données me permettant de vous le prouver.
Je suis devenu méfiant à l'égard de l'INSEE et de leurs publications. Encore récemment, comment arrivent-ils à 2.2%/an d'inflation, quand on voit l'augmentation des prix du pétrole, du gaz, et de l'eau au cours de 2013 ?!
Réponse de le 15/01/2014 à 17:22 :
Vous avez le droit d'être méfiant à l'égard de l'NSEE ou de qui vous voulez mais je pense que vous ne devez pas croire que les économistes soient plus confiants que vous ! Si vous croyez que cet article qui ne cite pas l'INSEE s'y réfère, vous êtes manifestement dans l'erreur : Explication simple : en pareil cas, l'auteur arriverait aux mêmes conclusions que l'INSEE !
a écrit le 15/01/2014 à 14:13 :
Avec quelques affirmations péremptoires et un peu (beaucoup) de mauvaise foi, on arrive sans peine à démontrer que les économies centralisées (Corée du Nord, Cuba, Venezuela) sont les plus performantes et les seules créatrices de vraies richesses ; c'est vrai qu'il vaut mieux sortir de l'euro et avoir une inflation de 25 % pendant 5 ans ... ça résorbera le déficit ...
Réponse de le 15/01/2014 à 14:24 :
"...inflation de 25% pendant 5 ans"..., cela ne friserait pas la mauvaise foi... Attention aux caricatures grossières qui pourraient appauvrir la critique...
Réponse de le 15/01/2014 à 14:54 :
Une sortie de l'euro aurait des conséquences politiques incalculables et cette décision ne sera pas prise, même pour la Grèce. La BCE sous la férule de Draghi a déjà laissé entendre qu'elle fera le nécessaire.
Réponse de le 15/01/2014 à 14:54 :
L'inflation en Argentine ou au Venezuela est pourtant bien dans ces eaux-là, voire au-delà...
Réponse de le 15/01/2014 à 17:25 :
L'Argentine a les pieds pris dans une dette antérieure colossale détenue par des fonds vautours américains qui veulent ronger leur os avant ll'heure ! Lisez la presse internationale sur la requête "de qui dépend l'Argentine" et vous aurez bien compris de quoi je veux parler
Réponse de le 16/01/2014 à 11:00 :
L'inflation en Argentine n'est pas vraiment liée à sa dette antérieure, mais bien d'abord à sa politique économique, basée sur un cercle vicieux de protectionnisme, dévaluations et contrôle des changes, alors même que le pays a bien des atouts (pétrole, gaz, matières premières alimentaires dans un contexte mondial très porteur...).
Mais les histoires de dette argentine sont aussi instructives pour évaluer les conséquences du "moratoire sur la dette" avancé comme une solution...
Réponse de le 16/01/2014 à 12:26 :
> L'inflation en Argentine n'est pas vraiment liée à sa dette antérieure => C'est une résultante ; quant au protectionnisme, le Japon, les Etats-unis sont aussi protectionnistes et on en fait pas un plat !
> Mais les histoires de dette argentine sont aussi instructives => Tout à fait d'accord, il y a d'ailleurs un article paru dans Les Echos du 28 octobre et intitulé "Le double jeu de l'Argentine avec les « fonds vautours" et qui dit en substance que l'Argentine se serait finalement très bien débrouillé avec sa dette en concluant un accord de report de dettes et pas de paiement en 2014 avec le fond vautour principal créancier. Pas mal, non ? Si l'on en faisait autant ?
Réponse de le 16/01/2014 à 12:55 :
> sa politique économique, basée sur un cercle vicieux de protectionnisme ! Vous seriez prêts à dire aux japonais et aux américains que leur proctecionnisme est vicieux ? Naturellement le protectionnisme Cuba est vilain mais pas celui des chinois ? Avez-vous essayé de vendre des produits français en océnanie ?
a écrit le 15/01/2014 à 14:03 :
Je souhaiterais ajouter pour les opposants à cette approche ô combien pertinente et qui mettent en avant l'argument de la balance commerciale que l'auteur devrait préciser l'imposture qui se dissimule derrière la plupart des analyses macros ; la zone import/export est la cour de récréations de tous les financiers de la planète ! Si seulement, par exemple, savaient que notre bon blé français est majoritairement exporté et que nous mangeons de la farine de daube importée auquelle on ajoute de la fève pour avoir du bon pain orangé... Que dire aussi des transactions (DOM/) TOM qui sont prises en compte dans la balance... bon stop, j'espère que l'auteur voudra bien préciser...
a écrit le 15/01/2014 à 14:01 :
Quand vont ils s'en rendre compte? Après les élections?
a écrit le 15/01/2014 à 13:51 :
Papier impertinent et très pertinent quoique pas nouveau : cela fait qq années que cette analyse a été déceloppée. Il ne s'agit donc plus de savoir si elle est fondée mais pourquoi elle n'est pas suivie d'effet ! Merci en tous cas pour l'auteur et lui apporte tout mon soutien s'il en était besoin !.
a écrit le 15/01/2014 à 13:45 :
J'imagine que la croissance générée par une sortie de l'euro est liée à la dévaluation de fait de la monnaie nationale vis à vis de l'euro.. Je n'ai pas lu votre ouvrage mais baser une stratégie de croissance sur de la dévaluation compétitive de fait me parait déjà douteux, par ailleurs notre dette resterait libellée en euro et augmenterait donc mécaniquement au prorata de cette dévaluation.. bonne chance..sans parler de la partie indexée sur l'inflation (30% environ) que nous ne manquerions pas d'importer avec l'explosion du coût des importations à commencer par l'énergie. Tout ce postulat me parait éminament fantaisiste pour ne pas dire plus. (ce dont je m'abstiendrais n'ayant pas lu l'ouvrage sur lequel repose toute la démonstration de cet article)
Réponse de le 15/01/2014 à 14:23 :
Tout a fait d'accord avec vous. Cela n'a pas de sens, c'est juste une théorie lancée dans un article...j'aimerais bien savoir d'ou ces chiffres sortent...

Sachant que le problème actuel de l'euro vient plus d'un manque d’unité de la zone euro et d'action trop limitées de la BCE (incapable d'agir car n'ayant pas un mandat suffisant) qu'un problème de monnaie pure.

Sachant que la France n'inspire pas une confiance absolue sur les marches, et son économie ne suivant pas...je m'interroge encore a quel point quitter la zone euro serait dévastateur (un petit tour en argentine et sur l'histoire récente de sa monnaie pourrait donner quelques exemples).

Les politiques francais adore l'idee d'une deflation, evitant de devoir regler les vrais problemes..
Réponse de le 16/01/2014 à 7:35 :
mais vous oubliez une chose : la France peux ne pas rembourser si plus dans la zone euro... elle se déclare en faillite et voila on en parle plus vu que c'est uniquement du fictif cet argent
Réponse de le 16/01/2014 à 11:12 :
j'aime assez cette idée !
Réponse de le 16/01/2014 à 13:34 :
@Sun Tzu

Ce que vous dîtes est tout simplement faux, la dette publique française serait automatiquement convertie dans la nouvelle monnaie (lex monetae), il n'y aurait donc pas d'augmentation de la dette en sortant de l'euro.

Je vous rappelle aussi que le prix du pétrole importé n'augmenterait quasiment pas puisqu'environ les 2/3 du prix de l'essence est du aux taxes diverses.

Par ailleurs, il ne s'agit pas vraiment d'une dévaluation compétitive mais simplement du retour de la monnaie française à sa juste parité, adaptée à l'économie française.

@Lond7

Vous semblez confondre déflation et dévaluation... Pas très sérieux... Encore une fois, il ne s'agit pas d'une dévaluation compétitive mais de l'abandon d'une surévaluation monétaire.
Le problème de la zone euro est un problème monétaire, purement de monnaie.
Réponse de le 19/01/2014 à 9:19 :
Je ne crois pas du tout aux solutions d'avenir par la monnaie. Même si je crois que nous devons reprendre notre souveraineté politique, la sortie de l'euro provoquerait de grosses turbulences à notre détriment au global. Il faut juste se rendre à l'évidence : nous devons équilibrer les comptes quelque soit l'étalon chosi...et sortir de cette idée séculaire colbertiste que l'état serait à l'origine de la demande...Pour la monnaie, il faudra s'accomoder d'une gouvernance supranationale qui restera technique si les états fixent comme objectif à la BCE la stabilité des paramètres intensifs de l'économie (taux, prix...)

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