Patrick Drahi... l'État veut se le payer

 |   |  62  mots
Patrick Drahi : l'État veut se le payer. / Reuters
Patrick Drahi : l'État veut se le payer. / Reuters (Crédits : reuters.com)
La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, le protrait de Patrick Drahi, Pdg de Numéricable.

Son nom ne vous dit peut-être rien. Patrick Drahi, 50 ans, est désormais le favori dans la course au rachat de l'opérateur téléphonique SFR.

Après la défaite presque inattendue de Martin Bouygues, le patron de Numéricable est en passe de remporter cette folle enchère. Montant du butin : plus de 11 milliards d'euros. Le feuilleton continue.

28 minutes

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 23/03/2014 à 2:11 :
Effectivement le pouvoir veut rester ami avec les milliardaires qui contrôlent la presse.
Ami ou .. vassal ? qui contrôle qui au final ? xavier Niel lui-même était très fortement attaqué à une époque comme le trublion d'une fête entre amis jusqu'à rentrer dans le rang dès qu'il s'est intéressé à la presse et a fait une campagne intensive de lobbying auprès de la population, les attaques ont alors cessé.
Le but d'une entreprise est de faire de l'argent, pas de créer des emplois, de plus le but d'un conseil d'administration est de gagner pour lui-même de l'argent( et même toucher le jackpot du parachute doré), pas de se préoccuper de la santé de l'entreprise avec le nouveau repreneur( ou alors y pérenniser leur propre emploi d'administrateur).
Il y a de toute façon une règle historique très simple, moins il y a d'entreprises, moins il y a d'emploi, moins il y a de concurrence, et plus les prix sont élevés.
On a déjà connu par le passé une entente entre opérateurs qui, à cause du coût prohibitif des achats de fréquences et d'investissements, se sont acoquinés en cartel pour éviter les baisses des prix et rentabiliser la situation; nul doute que cela risque fort d'être pareil vu les sommes énormes en jeu pour l'acquisition de SFR. Certains, qui ont étudié la théorie des jeux, ont aussi remarqué ce jeu naturel de construction de cartel, qui ne nécessite même des fois aucun accord réel mais plutôt tacite, juste un effet d'une stratégie défensive de ne pas attaquer les autres pour ne pas être attaqué soi-même, un peu comme la guerre froide.
a écrit le 22/03/2014 à 8:17 :
restons francais !! c est un internationaliste qui revendra son affaire avec des gros benef ,et qui placera cet argent a l international ...au moins bouyges investit en france et paye ses impots en france!!
Réponse de le 22/03/2014 à 9:09 :
COMME CAHUZAC
Réponse de le 22/03/2014 à 14:37 :
Avec ces réactions,syndicales,frustrés,politiques,jaloux,
Il n'est pas étonnant de voir que l'entrepreneur international se détourne de la France,donc des emplois en moins dans la production,d'où des chômeurs,que l'on case en agents territoriaux,ou en intermittents,ou en assistants fin de vie.
Bonne méditation;

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :