Après la victoire d'Erdogan, une Turquie muselée ?

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Recep Tayyip Erdogan, grand vainqueur des dernières élections. / DR
Recep Tayyip Erdogan, grand vainqueur des dernières élections. / DR (Crédits : reuters.com)
La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, quelle Turquie après la victoire d'Erdogan ?

45,2% des voix. C'est le score national réalisé dimanche par le Parti de la justice et du développement (AKP) de Recep Tayyip Erdogan. Grand vainqueur de ces dernières élections municipales, le Premier ministre turc a promis à tous ses ennemis et dissidents de leur faire « payer le prix », de « pénétrer jusque dans leurs antres » et de les « épurer dans le cadre de la justice ».

Une rhétorique agressive qui laisse transparaître une volonté de domination. Erdogan confisquera t-il tous les pouvoirs ?

28 minutes

MISE AU POINT
Par Sandrine Lecalvez

 

RETROVISEUR
Par Marc-Antoine Deporet

1934, Mustafa Kemal Atatürk 
Après avoir engagé des réformes radicales en totale rupture avec le passé impérial ottoman de la Turquie, le moderniste Mustafa Kemal devient Atatürk, le père de la nation. Retour sur la personnalité du président-fondateur de la République turque.

 

VU D'AILLEURS
Par Juan Gomez

Syrie : guerre des mots entre Bachar et Erdogan
Bachar al-Assad et Recep Tayyip Erdogan s'entendaient très bien. Cela peut paraître difficile à croire mais les deux hommes se tutoyaient et se disaient amis. Une relation qui a pris fin en septembre 2011.
Au coeur de ce désamour : le conflit syrien. Depuis, la guerre des mots est déclarée.

 

DEBAT
Pour en débattre, Didier Billion, directeur adjoint de l'IRIS et spécialiste de la Turquie, Nedim Gürsel, écrivain, et Aysegul Sert, journaliste.

 

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Commentaires
a écrit le 03/04/2014 à 17:49 :
Les révélations concernant l’opération barbouze posent des problèmes. Car si les fuites sur Internet peuvent être le fait d’un partie d’opposition qui a des relais dans la police, la justice ou les médias, l’interception d’une communication entre R. Erdogan, son Chef d’état-major et le responsable des services secrets turque ne peut être le fait que d’un service hyper compétent. D’autant que depuis les révélations de Snowden tous les chefs d’états du monde ont du durcir leur protection. Le FSB russe peut probable, la Turquie est quand même le deuxième pays de l’OTAN en terme d’effectifs militaires. Le Mossad, les israéliens n’auraient pas bloqués un engagement contre la Syrie. Un autre service secret d’un pays de l’OTAN (français, anglais, allemand etc.) aussi peu probable, reste la NSA. Si tel est le cas, soit les américains veulent absolument éviter une escalade en Syrie, soit ils veulent se débarrasser de R. Erdogan, et dans ce cas il a du souci à se faire, les agitations ne sont pas prêtent de s’arrêter.

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