Nicolas Sarkozy : le « communicator »

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En se déclarant candidat sur Facebook, Nicolas Sarkozy s'est assuré une viralité très importante et donc une diffusion considérable de son message auprès des Français qui lui sont le plus fidèles.
En se déclarant candidat sur Facebook, Nicolas Sarkozy s'est assuré une viralité très importante et donc une diffusion considérable de son message auprès des Français qui lui sont le plus fidèles. (Crédits : reuters.com)
L'ex président fait preuve d'une capacité de communication directe avec les Français. Par Florian Silnicki (Expert en stratégies de communication)

Pour cerner Nicolas Sarkozy, attribuons lui un surnom : « communicator ». Le comeback de Nicolas Sarkozy est parfaitement maîtrisé. De la publication d'une annonce de candidature sur Facebook jusqu'à son intervention télévisée, la mise en scène de ce comeback est réussie.

La stratégie de Nicolas Sarkozy est suffisamment efficace pour le remettre au centre du jeu politique. Alors que tous les partis politiques tentent de minimiser son retour en expliquant qu'il n'a jamais quitté la scène politique, Nicolas Sarkozy réussit à matérialiser ce retour en poussant tous les acteurs politiques à se positionner par rapport à lui, y compris Alain Juppé et François Fillon rappelant qu'avec le second il a « travaillé pendant 5 ans sans aucun nuage » tout en affirmant avoir « besoin de lui ».

Faire d'Alain Juppé un homme du passé

Plus intéressant, Nicolas Sarkozy positionne générationnellement le premier en affirmant avoir « connu Alain Juppé quand « il » avait 20 ans » faisant de lui un homme du passé.
Il a veillé à s'inscrire dans l'histoire politique contemporaine de la France en citant Jacques Chirac allant jusqu'à lui rendre hommage en  rappelant que « Jacques Chirac a consacré sa vie à la France ». On sait que jusque là, il ne citait pas son prédécesseur. C'est aussi une marque de sagesse et de recul.

Un moment bien choisi


L'axe stratégique de son retour, c'est la sincérité, la vérité. Il attaquera ainsi très directement son successeur en tirant ce bilan « Je n'ai pas menti. Que reste-il de la longue série d'anaphores du "Moi Président"? Une longue litanie de mensonges ». Il résumera ainsi sa position « Monsieur Hollande pense beaucoup de mal de moi, je ne pense rien du tout de lui». En 2007, Nicolas Sarkozy avait été élu en promettant la rupture, incarnant le « briseur des codes » politiques anciens dans la longue tradition française de l'affrontement des anciens et des modernes. Il évoque désormais un rassemblement large au détriment de la classique ligne de clivage de l'échiquier politique : droite/gauche. C'est ainsi qu'il compte redonner de l'espoir aux Français alors que jamais la défiance n'a été aussi importante à l'égard de la parole du politique.

Alors que les réseaux sociaux sont le lieu propice à la mobilisation « contre » un projet ou une personnalité, le choix du moment de l'intervention de Nicolas Sarkozy est stratégiquement idéal parce que jamais le Président de la République n'aura été aussi faible dans l'opinion publique. Alors que François Hollande a perdu la main avec les Français, c'est le moment choisi par Nicolas Sarkozy pour les inciter à se mobiliser « contre » lui.

La référence Renzi, pour l'utilisation des réseaux sociaux


Matteo Renzi, le premier ministre italien incarne une référence intéressante pour comprendre le positionnement tactique de Nicolas Sarkozy. Affichant sa volonté de dépasser tous les tabous, ce dernier a défié tous les corps intermédiaires dont les syndicats. Il a bousculé les institutions en entamant de grandes réformes institutionnelles. Il affirmait d'ailleurs que "la gauche pense que la communication est un gros mot. Pour moi, le marketing entendu comme communication est une belle chose", dans une interview accordée à Vanity Fair. On retrouve, ce soir, tous ces points dans l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy.

Venus des Etats-Unis, les réseaux sociaux se sont imposés dans le quotidien des Français mais les politiques ne les avaient jusque là jamais suffisamment investis. Nicolas Sarkozy vient de leur ouvrir les portes de la « grande » politique. En misant sur leur potentiel considérable, il en a démontré l'efficacité. Jamais un politique n'aura réussi à toucher autant d'utilisateurs en aussi peu de temps.

Hollande n'a pas su utiliser ces réseaux

Nicolas Sarkozy, en ne passant pas par les médias pour parler aux Français fait un choix pertinent. D'abord, il passe par les réseaux sociaux ce que François Hollande n'a plus du tout sû faire depuis qu'il a accédé à la tête de l'Etat. Au contraire, il apparaît comme le Président des journalistes : il ne parle aux Français que par l'intermédiaire des journalistes. Le message n'est plus maitrisé. La force du message est diluée.

Les politiciens ont sous-estimé la force de Facebook

La multiplication des médias et la concurrence de l'information que se livrent les chaînes d'informations aboutit à ce que les journalistes soient de plus en plus impertinents et agressifs. Il s'agit pour eux de mettre en scène leur indépendance à l'égard du monde politique alors que les Français n'ont jamais été aussi méfiants à l'égard des sphères médiatico-politiques. En s'adressant directement aux Français, Nicolas Sarkozy démontre que la politique ne s'est pas totalement dissoute dans la communication. C'est là un moyen d'incarner une nouvelle rupture, au-delà de l'innovation de la méthode de lancement en campagne.

On n'a pas cessé de nous répéter que Facebook est une perte de temps, que c'est un réseau social dont le contenu n'est pas sérieux. A mépriser ce réseau social, les politiciens français en ont sous-estimé la force.

Chacun va désormais se rendre compte, avec cet épisode, de la puissance de cet outil. Facebook c'est d'abord le réseau social N°1 en France par son nombre de membres, son nombre de visiteurs quotidiens et par le nombre d'échanges générés. C'est surtout l'un des deux sites internet les plus visités du monde, avec Google.

Une véritable rampe de lancement

Facebook a constitué la rampe de lancement de la dynamique de campagne de Nicolas Sarkozy. La stratégie est ensuite assez classique mais efficace et complémentaire : interview au Journal du Dimanche (JDD) puis 20 heures de France 2. Dans le premier, Nicolas Sarkozy y expose une méthode. Chez le second, il y expose ses axes programmatiques et idéologiques. En se déclarant candidat sur Facebook, Nicolas Sarkozy s'est assuré une viralité très importante et donc une diffusion considérable de son message auprès des Français qui lui sont le plus fidèles. Il a aussi touche les Français les plus éloignés du débat politique.

En couplant ces trois vecteurs (Réseaux sociaux, Presse quotidienne nationale puis Télévision), Nicolas Sarkozy a multiplié ses chances d'obtenir l'adhésion à sa candidature et donc potentiellement le vote des électeurs français.

Une capacité de communication directe avec les Français


Barack Obama était sorti de l'anonymat par une utilisation rationnelle et systématique des réseaux sociaux. C'est ce qui a fait la différence avec John McCain. Nicolas Sarkozy incarnera un renouveau politique dans les méthodes. C'est ce qui fera la différence avec ses concurrents. L'intervention télévisée révèle qu'il a tout mis en œuvre pour sortir des ambitions conflictuelles que les chaînes d'informations en continu n'ont cessé d'exacerber. Nicolas Sarkozy, par ces trois étapes, a cherché à s'adresser à tous les Français, au-delà de ses sympathisants. Il a tenu un discours plus modéré et tenté d'incarner l'apaisement du pays qu'il affirme désormais rechercher.

S'appuyant sur la notion de progrès, il a affiché sa volonté d'innover en affirmant vouloir « créer un enthousiasme, un rassemblement pour créer la 1ère formation politique du XXIe siècle ». Nicolas Sarkozy a paru faire preuve d'empathie et d'humanité. Reconnaissant avoir commis des erreurs, il a tenté de se réconcilier avec les Français en s'appuyant sur une stratégie du Mea culpa. Il a cherché à éviter toute forme d'arrogance. C'est un comeback incontestablement réussi.

Qu'on l'aime ou pas, que l'on adhère ou non à ses idées, qui peut dénier le fait que peu d'hommes politiques ont cette capacité de communication directe avec les français.

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Commentaires
a écrit le 24/09/2014 à 9:37 :
C'était R. Reagan "the Great Communicator", mais il était tout l'opposé de N. Sarkozy - calme, d'un intelligence lente, des propos pondérant, un vrai "good ol' boy". C'était difficile de ne pas lui aimer, même si on n'a pas aimé ses Reaganomics. Obama aussi, c'est quelqu'un aimable, et même G.W. Bush, je peux facilement imaginer passer des moments agréables avec lui, autour d'une bière ou deux. C'est ça la communication. Il faut commencer avec ça pour mettre des gens à votre coté. Mais N. Sarkozy ? Les Françaises lui prends pour "Communicator" simplement parce que c'est le premier Président qui a descendu à leur niveau. Ils ont commencé avec surpris d'aimer cela, et ensuit de le détester. Un Président Française devrait être plutôt un roi, un peu distant et supérieur. (Si seulement VGE et F. Hollande était un peu plus aimable). Facebook n'arrange rien. NS est "suivi" que par des inconditionnels. Pour les autres, Sarkozy-1 ne se vend plus.
a écrit le 23/09/2014 à 16:34 :
Capacité de communication directe ?

Faut relativiser, florian.
80% de ceux qui l'ont écouté, regardé, ne l'ont fait que pour confirmer une chose :
qu'il essaie toujours de nous enfumer.
Pour les autres, il y a probablement une part d'amour à suivre le gourou.
Mais l'amour est aveugle.
Comme la justice ?
Alors, il y a encore une petite chance qu'il ne soit plus en mesure de rien dans pas longtemps.
Le camp gourou parviendra-t'il à s'en remettre ?
Réponse de le 23/09/2014 à 20:45 :
Vous vouliez sans doute dire....le "camp gourou" parviendra-t-il à s'en remette plein la poche?....
Réponse de le 24/09/2014 à 14:24 :
le camp gourou n'a plus un sous en ..poche et veut vite revenir aux "affaires", afin de s'en remettre plein... la poche..
a écrit le 23/09/2014 à 16:04 :
bling bling veut nous faire croire qu'il est devenu humble, qu'il va déléguer, organiser des référendums, qu'il a des remords....bref plus personne ne le croit tellement il nous a menti....
a écrit le 23/09/2014 à 14:40 :
le communiquant est bien silencieux sur l'Islam!!!!
N'est-il pas le premier destabilisateur???Le dossier Libye est à ouvrir.
a écrit le 23/09/2014 à 14:18 :
Napoléon n'était pas très grand, n'empêche, qu'il a été un très grand homme, rendant
son honneur à la France.
a écrit le 23/09/2014 à 12:24 :
Certains auront peut-être souri, devant cette phrase " vous pensez, que si je n'étais pas "clean", je serai devant vous aujourd'hui, devant les Français"?......ignorerait-il, que certains sont des gangsters, mais n'éprouvent aucune honte....nous ne croyons plus au père Noël, non plus, l'ignorerait-il, devrions nous tout gober", ??? ce matin aux infos , du nouveau le concernant, "preuves" au sujet d'une de ses affaires"......
a écrit le 23/09/2014 à 11:57 :
...capacité de communication avec les Français...Arrêtons d'abîmer notre langue...Les professionnels de la communication devraient s'en soucier.
a écrit le 23/09/2014 à 11:16 :
Je vois le résultat quant à passer son temps sur facebook le reste ne se fait pas ou mal; facebook est pour beaucoup un déplacement de leur nombril
a écrit le 23/09/2014 à 11:07 :
Sarkozy... c'est le nom d'une lessive !
Le voilà qui revient, soutenu uniquement par une habile publicité. Sans d'habiles communicants et de l'argent (sale ?) , il ne pourrait pas "laver plus blanc" ni montrer ses "enzines gloutons" !
Finalement comme tous les produits, il nous prouve que les politiciens actuels sont interchangeables avec un coup de pub et du pognon... et que le contenu de l'emballage ne compte pas. Tout ça n'est que de la mousse ! Ici nous appelons cette manière de diriger un pays "l'exception Française" ... et on y tient !
a écrit le 23/09/2014 à 10:44 :
«beaucoup de possibilités de créer de la croissance sans argent supplémentaire», notamment lorsqu'un pays s'attaque à «sa bureaucratie». Merkel
a écrit le 23/09/2014 à 10:44 :
Il revient chaud bouillant avec ses soutiens habituels( Morano et consorts) avec un esprit de revanche en plus pour sauver la FRANCE(?) . La vérité c'est qu'il estime lui et sa clique que le pouvoir actuel est illégitime, et qu'on leur a volé leur pot de confiture .
Réponse de le 23/09/2014 à 10:54 :
++++++++++++++++++++++ !!
a écrit le 23/09/2014 à 9:26 :
Qui a dit: "Sl j'étais battu aux présidentielles, on n'entendrait jamais plus parler de lui? J'ai un petit trou de mémoire.
a écrit le 23/09/2014 à 8:57 :
A vouloir aller trop vite, il brûle ses cartouches. Comme tout impatient qui ne sait pas attendre le bon moment pour tirer, il va rater sa cible...et comme il n'aura plus de munitions pour lui ce sera plié et il rentrera bredouille.
Réponse de le 23/09/2014 à 9:21 :
Et c'est tant mieux pour nous!
Réponse de le 23/09/2014 à 11:01 :
c'est un "rapide".........hummmmmmm
Réponse de le 23/09/2014 à 11:02 :
OH ! QUE OUI !!!!!!!!!
a écrit le 23/09/2014 à 8:28 :
Le petit bonhomme a talonettes n'a abs olument riend'impressionant.
a écrit le 23/09/2014 à 7:52 :
Cet article ressemble à un publi-reportage sur Communicator et à travers.
Cet homme appartient au passé.
Il ne faut pas oublier Bruno Le Maire qui est toujours dans la course comme il l'a prouvé hier sur TF1
a écrit le 23/09/2014 à 5:45 :
Une " représentation " qui sonne à vide ... Personne n' est dupe à part peut être
les éternels accrocs à la sarkomania ... Quant à une pseudo maturité - conscience
politique à même de rassembler une majorité de français tout le monde s" en fiche ! Le mal est fait et les justifications comme les envolées théâtrales n' auront probablement pas beaucoup d' effet. En quelque sorte on peut dire que " la messe est dite " et que ce type de prestation ne changera pas grand chose à l' affaire.
Réponse de le 23/09/2014 à 11:03 :
les envolées théatrales seront excellentes pour son métier, parait-il, d'avocat....
a écrit le 23/09/2014 à 4:54 :
J ai dit non au denier référendum sur l Europe ; le jour ou il faudra voter , je ma souviendrai du traité de Lisbonne comme Clovis du vase de soisson.

Nicolas, rends nous notre avenir
a écrit le 22/09/2014 à 23:37 :
Sarkozy est victime de ce qu'il n'a plus aucune crédibilité auprès de la France d'en bas majoritaire, et il n'ira pas au bout de sa candidature, il va se retirer sous un faux prétexte pour ne pas essuyer un échec magistral face à Jupé et Fillon ;
Réponse de le 23/09/2014 à 8:59 :
@Abandon
C'est aussi mon avis.Ses ennemis sont dans son camp, avec une capacité de nuisance plus forte que la gauche.
Réponse de le 23/09/2014 à 11:05 :
une raclée monumentale.IL va se rendre compte, ou un peu", ce qu'est la vraie vie....
a écrit le 22/09/2014 à 23:27 :
Communicator et à travers : oui c'est exactement ça, c'est bien lui!
a écrit le 22/09/2014 à 22:18 :
Dans l'édition du Figaro d'aujourd'hui il existe 11 titres au sujet de Sarkozy. Nous sommes en 2014 les éléctions seront en 2017. Donc nous avons déjà TROIS ans de Nicolas Sarkozy en ration saturée quotidiennement, à en mourir !!! et quand on pense que les Français étaient libérés de ce fléau en 2012 !….
Réponse de le 23/09/2014 à 9:06 :
Trop d'impôt tue l'impôt, trop de communication tue la communication.
Nous allons être saturés de $arkozy de Nagy Bocsa jusqu'à en vomir. Le dégoût sera tel que les Français vont le rejeter, l'envoyer dans le "cloud" où il semble être si bien et surtout pas à la présidence de la république. Perso, si c'est pour supporter à nouveau Pécresse, Hortefeux, Morano, Dati et consorts, rien que pour ça je ne voterai pas (jamais) pour $arkozy de Nagy Bocsa.
a écrit le 22/09/2014 à 21:45 :
Pleine de curiosité, j'ai regardé l'interview impatiente de connaitre le message que voulait nous faire passer Mr Sarkozy "pour sauver la France". Je suppose que l'interview était préparé avec sa troupe de communiquants. Or, j'ai trouvé que les 5 premières minutes de mea culpa sonnaient faux, le ton, le texte, l'acteur n'étaient pas bon...ensuite, il s'est réveillé et le vrai Sarkozy est enfin apparu, arguant, luttant, défendant bec et ongle....argneux..qui n'a en soi pas vraiment changé....Qu'il arrête de prendre les français ou les télespectateurs pour des imbéciles..en pensant qu'on arrange les chiffres ou les interprète comme on le veut...le pouvoir, l'argent et la manipulation....puis la maladresse ultime en citant Emmanuel Macron....mais bon sang il ne sait jamais se tenir et se contrôler........chassez le naturel....et après faites nous croire qu'il a changé....et parlez nous de sincérité........Je ne suis pas journaliste ni communicante mais c'est tellement flagrant....
Réponse de le 23/09/2014 à 11:17 :
Je ne voterai pas pour lui... mais à mon sens, c'est déjà mieux que le président cynique et totalement menteur que nous avons aujourd'hui !
a écrit le 22/09/2014 à 21:13 :
Communicator ? ca reste surtout un NAIN.
a écrit le 22/09/2014 à 20:37 :
Le problème c'est qu'on n'est pas sensé élire un paquet de lessive mais un président. Or ce modèle là on l'a déjà eu, et il a tellement bien fait son travail qu'on a préféré mettre un vrai paquet de lessive à sa place. On ne va pas le faire deux fois.
Réponse de le 22/09/2014 à 21:29 :
Bien dit !
Réponse de le 23/09/2014 à 5:11 :
Tout à fait d' accord pour le problème.
Réponse de le 23/09/2014 à 5:47 :
Tout à fait d' accord sur le problème que vous évoquez.
a écrit le 22/09/2014 à 20:31 :
j'aimerai bien avoir l'avis de Marine pour comprendre la démarche de Sarkosy
Réponse de le 22/09/2014 à 20:40 :
Elle jubile, elle va pouvoir à nouveau porter le débat sur les personnes et pas les programmes, parce que le sien est un tel néant...
Réponse de le 23/09/2014 à 11:11 :
parce que les autres avaient, et ont un programme! ah!ah!ah!...merci pour cette rigolade, ça éclaire ma journée..!ho, pauvres de nous!
a écrit le 22/09/2014 à 19:56 :
je ne sais pas pourquoi mais quand je vois Sarkozy, je vois Berlusconi et non Renzi.
Je trouve beaucoup plus d'analogie entre les deux abonnés des tribunaux et éternels revenants qu'avec le jeune 1er ministre de gauche italien.
Réponse de le 23/09/2014 à 11:23 :
Cette analogie entre Sarkozy et Berlusconi montée de toute pièce par les communicants du PS est d'une démagogie sans borne. Il faut vraiment ne pas connaître la situation de l'Italie sous Berlusconi pour faire le parallèle. Berlusconi était un milliardaire à la tête des groupes de presse et de business les plus importants d'Italie, ce qui impliquait d'immense conflits d'intérêt. Il détestait d'ailleurs cordialement Sarkozy. Je ne soutiens pas Sarkozy pour autant, mais il faut arrêter de dire n'importe quoi... cela dessert le débat politique.
a écrit le 22/09/2014 à 19:49 :
Bravo l'artiste, ce fut un numéro de haute voltige avec violons, flûtes, et saxo.
Au final, il est clair qu'il veut l'UMP pour s'en servir comme tremplin avec ses règles à lui.
Plus perso. Plus démago. Plus filou tu meurs. Je ne veux plus de ce Sarko qui va nous foutre par terre et nous imposer un quinquennat Vals ou Aubry.
Les enfants, on est pas dans la M.......!
a écrit le 22/09/2014 à 19:25 :
En ce qui me concerne je n'est pas regardé l’interview et c'est déjà du dégout, c'est F. Hollande qui doit bien rire !
a écrit le 22/09/2014 à 19:14 :
J'ai vu l'intervention de N. Sarkozy sur FR2, et je lui ai trouvé plus crispé que jamais - des grimaces en guise des sourires, des gesticulations qui résultent pas de l'énergie qu'il proclame, mais d'une rage intérieur à peine contrôlé. C'est un homme blessé, et c'était difficile à regarder. Surtout parce que Laurent Delahousse était "cool et cruel" - tout l'opposé de NS. La communication, c'est aussi le "body language", surtout en politique.
Réponse de le 23/09/2014 à 5:15 :
Pas Chouette en définitive ...
Réponse de le 23/09/2014 à 5:48 :
En définitive c' est pas très Chouette ...
a écrit le 22/09/2014 à 13:25 :
je suis tres satisfait de son retour!
Merci a lui d'offrir une aternative a la France!
Réponse de le 22/09/2014 à 19:50 :
Valls pourra lui dire merci
Réponse de le 23/09/2014 à 6:50 :
Pour parler d' un retour il faudrait au préalable un départ et en l' occurrence ici il s'agit plutôt de " vacances " payées cash par le contribuable !
a écrit le 22/09/2014 à 13:03 :
Le populisme et le retour de la politique du chef affichant son image a chaque coin de rue, voilà ce que l'on retient, mais point de programme ayant l'absolution des français!
a écrit le 22/09/2014 à 12:55 :
Une "bonne tète de vainqueur" UMP dans toute sa caricature, en photo comme dans l'écrit...
a écrit le 22/09/2014 à 12:26 :
Le "communicator" a défaut de "conducator" et sans doute pas "Danube de la pensée". C'est déjà ça, mais les promesses de 2007 n'ayant pas été tenues, comment lui faire confiance ?
Réponse de le 22/09/2014 à 20:39 :
On ne lui fait pas confiance, on le laisse massacrer l'UMP et on prie pour qu'au second tour on n'ait pas le choix entre Mélanchon et Lepen. S'il aime vraiment la France, qu'il se barre pour de vrai, il y a encore trop de gogos qui y croient, c'est dangereux.
a écrit le 22/09/2014 à 12:15 :
Ce monsieur nous explique la force de NS par/avec les réseaux sociaux. A t il (et NS aussi) intégré le fait que les listes électorales ne sont pas gérées par Facebook ? Et qu'il n'est pas sûr que l'électorat ait la mémoire courte. Les précédentes actions de ce candidat pour 2017 (62 ans...) seront passées au crible, non pas de FB, mais du net; et ça risque d'être douloureux. Demander aux français de "se dédire" risque bien de favoriser MLP...
a écrit le 22/09/2014 à 12:06 :
Cet "expert en stratégie de communication" tout à fait objectif dont vous publiez la tribune n'a bien sûr rien à voir avec le Florian Silnicki co-responsable du courant Nouvelle Donne de l'UMP, n'est-ce-pas ? Ca, c'est de l'éthique et de la déontoligie, ou je ne m'y connais pas.
Réponse de le 22/09/2014 à 21:09 :
Je n'y avais pas fait attention, mais voila l'explication du dithyrambique de l'article. J'en ai regardé un bout, et comme noté par d'autres, je l'ai trouvé crispé, agressif bien qu'affirmant le contraire, etc. Du vrai petit haineux comme on n'en avait pas eu pendant 2ans et demi
En tout cas, chapeau pour votre perspicacité
Réponse de le 22/09/2014 à 21:13 :
Chapeau pour votre perspicacité. La signature explique le coté dithyrambique de cet article qui est donc du domaine du cryptopublireportage.
J'en ai regardé un bout (mais seulement un bout, car ça m'a vite fatigué) et je l'ai trouvé crispé, agressif comme à l'accoutumé, usant du "je" à tout bout de champ, etc, bref du vrai petit haineux comme on n'en avait plus vu depuis 2ans et demi.
Réponse de le 22/09/2014 à 22:12 :
De tous temps, la propagande a été l'arme des politiques? Est-ce donc interdit que s'user des médias et de les manipuler? Les bras m'en tombent..

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