Le football, véhicule des stéréotypes raciaux

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Willy Sagnol, entraîneur de Girondis de Bordeaux
Willy Sagnol, entraîneur de Girondis de Bordeaux (Crédits : reuters.com)
Le monde football reste marqué par des stéréotypes raciaux, qui vont jusqu'à influer sur le placement des joueurs. par Rodolphe Perchot, enseignant-chercheur en socio-psychologie et management du sport au Groupe ESC Dijon-Bourgogne et à l’Université de Bourgogne, Sylvain Max, enseignant-chercheur en psychologie sociale au Groupe ESC Dijon-Bourgogne, Marie-Françoise Lacassagne, professeur en psychologie sociale à l’Université de Bourgogne et Philippe Castel, professeur en psychologie sociale à l'Université de Bourgogne

Les récents propos de l'entraîneur de football des Girondins de Bordeaux sur les qualités supposées du « joueur typique africain » n'ont cessé de susciter de vives réactions, que ce soit de la part de ses pairs, du public, d'une partie de la presse spécialisée ou encore d'associations de lutte contre le racisme.

Willy Sagnol, après avoir souligné l'importance pour les clubs français du réservoir africain, a avancé l'idée que « l'avantage du joueur typique africain, c'est qu'il n'est pas cher quand on le prend, c'est un joueur qui est prêt au combat généralement, qu'on peut qualifier de puissant sur un terrain. » En ajoutant que « le foot, ce n'est pas que ça. Le foot, c'est aussi de la technique, de l'intelligence, de la discipline, il faut de tout. Des Nordiques aussi. C'est bien. »

Ces propos font écho à ceux tenus par Laurent Blanc, à l'époque où il était entraîneur de l'équipe de France. Au cours d'une réunion au siège de la fédération en novembre 2011, lui aussi avait évoqué un lien entre la couleur de peau des joueurs et leurs qualités supposées : « Grands, costauds, puissants. Qu'est ce qu'il y a actuellement comme grands, costauds, puissants ? Les Blacks. »

L'un des vecteurs privilégiés des stéréotypes

Force est ainsi de constater que non seulement le milieu du football professionnel français n'échappe pas aux stéréotypes, mais qu'en plus il en est aujourd'hui l'un des vecteurs privilégiés. Plus d'une dizaine d'années après la coupe du monde 1998 et une équipe de France victorieuse étiquetée « Blacks, Blancs, Beurs », il apparaît que les joueurs, de leur accès au centre de formation jusqu'à leur insertion dans le milieu professionnel, sont susceptibles d'être tributaires de sélections (ou de non sélections) sur la base de leur seule appartenance ethnique.

Dans l'ensemble du milieu sportif, le débat sur l'appartenance ethnique, même s'il n'est pas intelligible, semble toujours aussi important.

Lecture « racialisante » des performances

En sport, cette conception non fondée de certains dons liés à l'origine des athlètes a des effets délétères pour la performance.

Quelques ouvrages clés ont montré l'existence, aux États-Unis comme en Europe, d'une logique de sélection qui consiste à recruter des joueurs sur la base des stéréotypes raciaux. En sport collectif, il a ainsi été mis en évidence que les joueurs « noirs » sont prioritairement affectés aux postes considérés comme les plus physiques et les plus risqués en terme d'intégrité corporelle (les postes à dominante physique dits non-centraux : postes latéraux comme les ailiers). Tandis que les joueurs « blancs » se voient attribuer les postes les plus stratégiques et les plus prestigieux (les postes à dominante mentale dit centraux : postes axiaux comme les milieux de terrain).

De la discrimination jusque dans le placement des joueurs

Comme en attestent ces recherches liées au concept de racial stacking (étude du placement des joueurs selon leur origine), malgré un apparent brassage culturel et ethnique de plus en plus prégnant dans les ligues professionnelles, il subsiste une adéquation entre la particularité des postes, c'est à dire les qualités que les joueurs devraient avoir pour les occuper, et les stéréotypes liés à l'origine ethnique des joueurs.

Autrement dit, alors que les joueurs d'origine africaine contribuent à magnifier le jeu sur le terrain, le concept de racial stacking permet de montrer que leur répartition n'est pas faite de façon rationnelle, leur placement n'échappant pas à une discrimination subtile. En effet, les stéréotypes restent très présents sur le terrain de jeu puisque c'est la dichotomisation « corps-esprit » datant du siècle passé qui sert de sous-bassement à l'explication du succès des footballeurs et à leur placement en fonction de leur couleur de peau.*

Une vision racialisante

Alors que les encadrants devraient être exempts de tout regard stéréotypé afin de baser leur sélection sur des critères objectifs, il semble qu'ils adhèrent à ces croyances scientifiquement non pertinentes. Cette vision racialisante est en effet sans fondements, la « race » étant avant tout une construction sociale.

Pour le cas particulier du football français, en se référant à ce type de dualité entre les « Noirs » et les « Blancs », les entraîneurs risquent de laisser s'installer une forme de « ghettoïsation » dans le jeu, relevant de la discrimination.

Changer le regard sur les sportifs

Il importe donc de « dénaturaliser » les sportifs issus de minorités. En effet, ces stéréotypes négatifs menacent réellement la performance des joueurs stigmatisés. Une étude a montré que des athlètes « noirs » réussissaient moins bien une épreuve sportive quand elle était présentée comme nécessitant une « intelligence athlétique » plutôt que des « aptitudes sportives naturelles ».

Il est donc important d'insister sur l'idée que l'évaluation des performances relève d'autres facteurs que de prétendus dons naturels. Il convient également de développer des outils de mesure des compétences effectivement nécessaires à une pratique du plus haut niveau dans le sport sélectionné.

« L'affaire des quotas » et « l'affaire Willy Sagnol », minorées par certains comme « inutiles » ou relevant d'une problématique strictement « sportive », nous renvoient pourtant à l'idée que la discrimination, liée plus particulièrement à l'appartenance catégorielle « Noirs/Blancs », conserve un poids très lourd dans les sociétés actuelles : nationalisme, communautarisme, discours réducteurs, ségrégation.

Il serait dommage que des propos, peut-être tout à fait innocents, d'« entraîneurs hautement médiatisés », fassent oublier le travail quotidien, notamment dans les quartiers défavorisés, des éducateurs sportifs qui s'appuient sur la pratique sportive comme mode d'intégration.

Rodolphe Perchot, enseignant-chercheur en socio-psychologie et management du sport au Groupe ESC Dijon-Bourgogne et à l'Université de Bourgogne
Sylvain Max, enseignant-chercheur en psychologie sociale au Groupe ESC Dijon-Bourgogne
Marie-Françoise Lacassagne, professeur en psychologie sociale à l'Université de Bourgogne
Philippe Castel, professeur en psychologie sociale à l'Université de Bourgogne

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a écrit le 01/12/2014 à 17:45 :
La prédisposition génétique liée à l’ethnie est une théorie facile …

Il ne suffit pas d’invoquer des différences génétiques ou biologiques pour justifier les résultats sportifs des Noirs et des Blancs; encore faut-il démontrer l’existence d’un lien de cause à effet entre les particularités observées et les performances tout en partant du principe que la nationalité est garante de la différence génétique et que les meilleurs dispositions physiologiques font les meilleurs athlètes. Rien de tel n’a été fait (Sacco F. et al, 2002). Qui plus est, certaines approches ont été délaissées. Ainsi, nous ignorons quel est le pourcentage, à l’intérieur des différentes ethnies, des enfants qui pratiquent une activité sportive par rapport à la population totale dans leur tranche d’âge. Or, il est totalement stérile de spéculer sur d’éventuelles dispositions génétiques sans connaître ces données. Il est probable qu’au Kenya, la quasi totalité des talents en herbe soient repérés et recrutés par les clubs. En France, seul un petit pourcentage des jeunes espoirs sont encouragés à se lancer dans la compétition. On regrettera encore que le type d’entraînement soit si souvent écarté des critères pris en considération. Etant donné que la pratique intensive induit certaines modifications corporelles (adaptation des fibres musculaires, notamment), il est étonnant que l’on ait pu comparer les aptitudes de sportifs d’ethnies différentes sans penser à relever leurs programmes personnels d’entraînement. Les plus sceptiques admettrons que les Jurassiens n’on pas les meilleurs résultats en ski de fond parce qu’ils sont génétiquement destinés à cette pratique mais bien parce que traditionnellement ils se tournent vers ce sport, que structurellement le Jura possède le plus grand centre de formation Français et enfin que les clubs développent, plus qu’ailleurs, des méthodes entraînements performantes. Nous ne parlerons même pas ici de la préparation mentale et de son impact sur les performances que délaissent totalement les adeptes de la disposition génétique.

Le culturalisme n’explique pas plus les différences…
Cette idée pèche parce qu'elle repose sur une représentation largement fantasmée de l’Afrique, postulant notamment que les enfants iraient tous à l'école ou échapperais aux dangers d’une savane sauvage en courant, développant par la même occasion des qualités d'endurances exceptionnelles. Outre la question non résolu de ce que justifierais un mode de déplacement en courant plutôt qu’en marchant, l’argumentaire ne résiste pas aux faits. La région d'où est issue la plupart des coureurs kenyans se caractérise par une densité d'établissements scolaires élevée (ce qui limite, de fait, la distance moyenne séparant le domicile familial et l'école) et une grande partie d'entre eux est passée par des établissements où ils étaient internes. De la même façon, les coureurs marocains sont dans leur quasi-totalité, issus des milieux urbains. Les populations dans lesquelles se recrutent les athlètes n'ont donc pas grand-chose à voir avec le nomadisme qu'on leur prête et qui expliquerait leurs qualités athlétiques.

La politique n’a pas ça place dans le débat…
Voir dans cet article une cause politique c’est, à mon sens, ne pas saisir l’objet du propos. Combattre les idées reçues, élever le débat sur les banalités qui foisonnent dans le traitement journalistique de l’information sportive, mettre à jour le processus à la racine de ce phénomène. Tel est l’objectif de l’article. Ce sont trop souvent des non-spécialistes - sportifs amateurs ou journalistes - qui confisquent encore aujourd’hui cette question délicate, relevant logiquement de la recherche scientifique.

Mais la psychologie sociale, l’ethnographie, la sociologie ont des choses à dire…
Les commentaires laissés ici montrent à quel point la déconstruction des stéréotypes est un enjeu. Le sport relève d’un usage du corps socialement mis en forme qui n’a rien de naturel. Tout l’enjeu et de déconstruire les croyances pour mettre à jours les phénomènes qui explique le succès athlétique ou les mécanismes de discriminations qui le freine. Le talent est l’habilité dépendent d’une construction individuelle et sociale et non de l’innée. La couleur de peau n’est pas un indice de performance et les réflexions récurrentes des entraîneurs de hauts niveaux, des commentateurs sportifs ou des amateurs de sport méritent d’être combattues et doivent évoluer par l’accès à la connaissance. La démonstration du racial stacking est en ce sens une initiative valeureuse en attendant le jour où les acteurs sportifs seront se défaire du biais perceptif qu’ils ont d’un joueur - lié en partie à sa couleur de peau- pour l’entraîner à développer ces compétences sans les restreindre, le jour où les spectateurs sportifs comprendront les vraies raisons qui propulsent les jamaïcains hommes et femmes aux quatre meilleurs place sur 100 m en athlétisme, le jour où les territoires, les fédérations, les clubs mettrons en place des logiques de formation et de détection ou le stéréotype ne s’exprime plus, le jour ou le sport ne sera plus le lieu d’expression d’une catégorisation sociale…
a écrit le 01/12/2014 à 13:47 :
La disposition génétique liée à l’ethnie est théorie facile …

Il ne suffit pas d’invoquer des différences génétiques ou biologiques pour justifier les résultats sportifs des Noirs ¬et des Blancs; encore faut-il démontrer l’existence d’un lien de cause à effet entre les particularités observées et les performances tout en partant du principe que la nationalité est garante de la différence génétique et que les meilleurs dispositions physiologiques font les meilleurs athlètes. Rien de tel n’a été fait (Sacco F. et al, 2002). Qui plus est, certaines approches ont été délaissées. Ainsi, nous ignorons quel est le pourcentage, à l’intérieur des différentes ethnies, des enfants qui pratiquent une activité sportive par rapport à la population totale dans leur tranche d’âge. Or, il est totalement stérile de spéculer sur d’éventuelles dispositions génétiques sans connaître ces données. Il est probable qu’au Kenya, la quasi totalité des talents en herbe soient repérés et recrutés par les clubs. En France, seul un petit pourcentage des jeunes espoirs sont encouragés à se lancer dans la compétition. On regrettera encore que le type d’entraînement soit si souvent écarté des critères pris en considération. Étant donné que la pratique intensive induit certaines modifications corporelles (adaptation des fibres musculaires, notamment), il est étonnant que l’on ait pu comparer les aptitudes de sportifs d’ethnies différentes sans penser à relever leurs programmes personnels d’entraînement. Les plus sceptiques admettrons que les Jurassiens n’ont pas les meilleurs résultats en ski de fond parce qu’ils sont génétiquement destinés à cette pratique mais bien parce que traditionnellement ils se tournent vers ce sport, que structurellement le Jura possède le plus grand centre de formation Français et enfin que les clubs développent, plus qu’ailleurs, des méthodes entraînements performantes. Nous ne parlerons même pas ici de la préparation mentale et de son impact sur les performances que délaissent totalement les adeptes de la disposition génétique.

Le culturalisme n’explique pas plus les différences…

Cette idée pèche parce qu'elle repose sur une représentation largement fantasmée de l’Afrique, postulant notamment que les enfants iraient tous à l'école ou échapperais aux dangers d’une savane sauvage en courant, développant par la même occasion des qualités d'endurances exceptionnelles. Outre la question non résolu de ce que justifierais un mode de déplacement en courant plutôt qu’en marchant, l’argumentaire ne résiste pas aux faits. La région d'où est issue la plupart des coureurs kényans se caractérise par une densité d'établissements scolaires élevée (ce qui limite, de fait, la distance moyenne séparant le domicile familial et l'école) et une grande partie d'entre eux est passée par des établissements où ils étaient internes. De la même façon, les coureurs marocains sont dans leur quasi-totalité, issus des milieux urbains. Les populations dans lesquelles se recrutent les athlètes n'ont donc pas grand-chose à voir avec le nomadisme qu'on leur prête et qui expliquerait leurs qualités athlétiques.

La politique n’a pas ça place dans le débat…

Voir dans cet article une cause politique c’est, à mon sens, ne pas saisir l’objet du propos. Combattre les idées reçut, élever le débat sur les banalités qui foisonnent dans le traitement journalistique de l’information sportive, mettre à jour le processus à la racine de ce phénomène. Tel est l’objectif de l’article. Ce sont trop souvent des non-spécialistes - sportifs amateurs ou journalistes - qui confisquent encore aujourd’hui cette question délicate, relevant logiquement de la recherche scientifique.

Mais la psychologie sociale, l’ethnographie, la sociologie ont des choses à dire…

Les commentaires laissés ici montrent à quel point la déconstruction des stéréotypes est un enjeu. Le sport relève d’un usage du corps socialement mis en forme qui n’a rien de naturel. Tout l’enjeu et de déconstruire les croyances pour mettre à jours les phénomènes qui explique le succès athlétique ou les mécanismes de discriminations qui le freine. Le talent est l’habilité dépendent d’une construction individuelle et sociale et non de l’innée. La couleur de peau n’est pas un indice de performance et les réflexions récurrentes des entraîneurs de hauts niveaux, des commentateurs sportifs ou des amateurs de sport méritent d’être combattues et doivent évoluer par l’accès à la connaissance. La démonstration du racial stacking est en ce sens une initiative valeureuse en attendant le jour où les acteurs sportifs seront se défaire du biais perceptif qu’ils ont d’un joueur - lié en partie à sa couleur de peau- pour l’entraîner à développer ces compétences sans les restreindre, le jour où les spectateurs sportifs comprendront les vraies raisons qui propulsent les jamaïcains hommes et femmes aux quatre meilleurs place sur 100 m en athlétisme, le jour où les territoires, les fédérations, les clubs mettrons en place des logiques de formation et de détection ou le stéréotype ne s’exprime plus, le jour ou le sport ne sera plus le lieu d’expression d’une catégorisation sociale…
a écrit le 28/11/2014 à 13:29 :
Cet article arrive à réunir tous les clichés de la bien-pensance. Un alignement de phrases bien proprettes et millimétrées pour ne froisser aucune susceptibilité.
Donc désormais il faudra que les entraîneurs évitent de placer les joueurs aux postes qui correspondent à leurs compétences sous peine d'être accusés de "racisme", "discrimination" et "stigmatisation".
Une distribution des postes par tirage au sort, voilà qui plairait sûrement aux auteurs de cet article risible.
a écrit le 28/11/2014 à 12:23 :
Article politique, intérêt nul.
a écrit le 28/11/2014 à 11:50 :
Les les joueurs d'origine arabe? asiatique? métisse? les autres? Quand on traite d'un sujet on le traite en entier non?

"Tandis que les joueurs « blancs » se voient attribuer les postes les plus stratégiques et les plus prestigieux (les postes à dominante mentale dit centraux : postes axiaux comme les milieux de terrain)" Vous regardez les matchs de l'équipe de France?

"Cette vision racialisante est en effet sans fondements, la « race » étant avant tout une construction sociale." Vous regardez le 100M aux JO?

Il y a probablement des différenciations ethniques faites, de là à parler de racisme...

vous parlez d'ouvrages clés et d'études, où sont les sources?!
a écrit le 27/11/2014 à 17:39 :
Je ne comprend pas pourquoi certaines personnes ce croit visés
a écrit le 27/11/2014 à 10:11 :
Un bon entraineur est celui qui met le meilleur joueur à son meilleur poste. Peu importe sa couleur.
Une bien belle analyse faite par des gens n'y connaissant rien au sport...
a écrit le 26/11/2014 à 18:50 :
Mais pourquoi lutter contre des faits ?
On laisse crever des bateaux entiers de migrants aux portes de l'Europe mais un petit mot de travers ( dernièrement Willy Sagnol ) et hop, c'est la crucifiction.
a écrit le 26/11/2014 à 17:23 :
Lutter contre un stereotype, c'est juste lutter contre l'affirmation : noir => athletique ou blanc => intelligent

Ca n'empeche pas de dire qu'en moyenne les noirs sont plus athletiques et les blancs plus intelligents. Mais un noir peut etre plus intelligent que bien des blancs, et un blanc plus fort que bien des noirs. C'est tout. Donc lutter contre le stereotype permet de ne pas etiquetter le noir ou le blanc qui ne correspond pas au cliche.
Réponse de le 27/11/2014 à 10:32 :
C'est faux, robien.
D'abors, les noirs, ça n'existe pas.
Il y des noirs.
Les pygmées sont les gommes plus petis du monde.
Les TUTSIS, les plus grands.
les hommes en moyenne les plus grands et les plus forts du monde sont les occidentaux.
Ce que tu crois voir est un effet d'optique.
Seuls les noirs les plus grands sont importés sd'Afrique par les clubs de foot européens: pas les pygmés!
a écrit le 26/11/2014 à 15:43 :
C'est beau, c'est conforme à la politique du moment, c'est bien écrit mais c'est faux.
Prenez les grandes courses pédestres type marathon de Paris Marseille/cassis. Les premiers sont noirs, ensuite viennent les arabes et ensuite les blancs. C'est donc bien la preuve qu'il existe une différence physiologique entre les uns et les autres. Est ce du racisme de dire cela ? Pour info, je suis un bon Français ben d'chez nous.
Réponse de le 26/11/2014 à 17:15 :
Surement une adaptation pendant des milliers d'années au soleil du sahara , qui les rend plus résistant au réchauffement du corps !
Mais ça n'excuse pas les dérives racistes, contrairement à ce que vous semblez croire...
Réponse de le 27/11/2014 à 5:09 :
Le Sahara pour des Kényans?
Réponse de le 27/11/2014 à 7:23 :
@Bod66 Aucun noir d'Afrique de l'ouest, aucun noir de France, aucun noir d'Afrique Centrale en tête des marathons. Comme quoi être noir n'y est pas pour grand chose. Les coureurs dont vous parlez sont ceux de la corne de l'Afrique, dont les qualités ne sont pas dues à leur couleur mais à leur environnement/culture. Des athlètes français viennent d'ailleurs s'entraîner la bas. Donc raisonnement simpliste et faux !
Réponse de le 27/11/2014 à 10:51 :
Et l'on peut peut poursuivre: aucun noir Amérique du Sud, aucun noir d'Amérique du Nord, aucun noir d'Amérique Centrale;
Par contre sur 100 m, c'est l'inverse!
Bizarre;
Être noir ne doit n'y être vraiment pas pour grand chose.
Allons, amis racialistes; réfléchissez.
Le monde n'est pas divisé en races mais en individus.
a écrit le 26/11/2014 à 14:20 :
Tout cela est politiquement conforme mais physiologiquement FAUX!

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