• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Les PME doivent s'approprier BPI France !

Photo de Ivan Best

Bernard Cohen Hadad

Publié le 05 mars 2015 à 06:32 - Mis à jour le 05 mars 2015 à 16:52

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La Banque publique d'investissement doit valoriser sa singularité afin de favoriser la relance de l'activité dans les territoires. Par Bernard Cohen-Hadad, Président du think tank Etienne Marcel

Alors que la mission d'information de l'Assemblée Nationale sur la banque publique d'investissement BPI France, poursuit ses auditions, on peut se demander si l'exercice ne vient pas un peu tôt. En effet, BPI France à juste deux ans. Mais l'exercice voulu par Claude Bartolone, président de l'Assemblée Nationale, a le mérite de mettre les choses en lumière et d'ouvrir le débat. Les chiffres de BPI France sont publiés, connus comme ses résultats. Et l'appréciation de son action ne peut se mesurer que dans la durée auprès des acteurs économiques dans les territoires. Quant à sa réussite on ne peut la limiter à un niveau organisationnel ou à une valeur comptable mais à sa capacité de répondre concrètement aux attentes des PME et à intégrer sur le long terme leur univers. Une banque publique existe bel et bien aujourd'hui en France, mais joue-t-elle réellement son rôle ?

Un silence des politiques, lourd d'indifférence et de conformismes

Dans notre pays, face au marché bancaire détenu majoritairement par le secteur privé, et face aux outils de financement publics, atomisés et "baronnisés", la création d'une banque publique d'investissement n'allait pas de soi. Et nous n'étions pas nombreux dès 2011 à demander la création d'un tel organisme. Le silence sur le sujet d'une partie du monde économique était lourd d'indifférence, de conformismes et de « nous verrons bien »... Pourtant, il était devenu indispensable dans la crise financière d'identifier puis de regrouper, en un seul organisme, tous les métiers publics du financement des entreprises. Un guichet unifié (et non pas un guichet unique !) condition sine qua non d'efficacité pour: sauvegarder et renforcer une partie des soutiens publics aux PME dans les territoires, mettre en place un interlocuteur réactif quelle que soit la taille de l'entreprise, garantir l'intérêt général et éviter les clientélismes politiques ou économiques grâce la Caisse des Dépôts à la manœuvre.

Une feuille de route méthodiquement suivie

L'élection de François Hollande, à la Présidence de la République, a été le déclencheur d'un projet qui n'allait pas de soi. Maigre consolation, sans doute, pour beaucoup d'entrepreneurs puisqu'en 2014 plus de 63 000 d'entreprises ont cessé leur activité. Dans une situation économique difficile, BPI France a donc suivi méthodiquement sa feuille de route. Sa gouvernance est participative avec la présence d'élus, d'entrepreneurs et de salariés.

Elle a su grandir progressivement et regroupe aujourd'hui six métiers à destination des entreprises: la garantie bancaire automatique à concurrence de 200.000 euros actionnée directement par les banques universelles; le crédit de court terme, crédit-bail, prêt au développement et le CICE ; le financement de l'innovation avec le développement des « techs » et un démarrage vers les innovations d'avenir; les fonds propres, les fonds directs vers les ETI, les grandes entreprises ou vers la Bourse ses PME (EuroNext) enfin le capital développement avec des tickets PME de plus d'un million d'euros. Sur le papier BPI France est donc une réussite d'autant qu'elle a su, après un démarrage surprenant, parler d'une seule voix, mobiliser les compétences des équipes d'Oséo et tirer le meilleur des talents du portefeuille client détenu par le FSI, FSI Région et CDC Entreprises.

Gagner encore des parts de marchés dans le cœur des entrepreneurs

Pourtant, tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes. BPI France, doit gagner encore des parts de marchés dans le cœur des entrepreneurs. Compte-tenu des outils performants mis à disposition, elle mérite beaucoup mieux qu'un succès d'estime.
C'est pourquoi l'on attend beaucoup de cette mission parlementaire et de l'affirmation claire du positionnement dans l'avenir de BPI France. Les débats publics, en cours, sont l'occasion de le dire fortement. BPI France ne doit pas devenir une banque comme les autres. Car elle ne l'est pas. Elle doit rester prioritairement une banque publique proche des PME et des territoires. Elle doit, dans les territoires, accompagner les politiques publiques, et se tourner sans complexe vers toutes les PME, et même les TPE, qui ont un projet d'avenir.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dénicher des PME à soutenir

La présence d'entrepreneurs dans ses conseils d'administration ou d'orientation est une bonne chose mais n'est pas suffisante. Pour relancer la machine, elle ne doit pas avoir d'états d'âme et soutenir les entreprises de croissance, les PME à fort potentiel, celles qui veulent faire bouger les lignes sans pour autant négliger de mettre l'expertise de ses métiers à la disposition des PME de toutes tailles. Son rôle est d'avoir de bons résultats financiers mais aussi de faire de la pédagogie et de dénicher les PME qu'elle peut suivre, accompagner, dans leur développement. Les encourager au défi de l'export vers nos partenaires européens ou vers les pays tiers. Ici le partenariat avec Business France est incontournable. Notre banque publique doit aller vers les PME car, dans une économie mondialisée, les entrepreneurs patrimoniaux ne peuvent pas tout savoir ni tout faire seuls.

Savoir rester différente

Pour réussir BPI France doit savoir rester différente, c'est-à-dire une vraie banque publique. Lui assigner des missions qui ne sont pas les siennes ou l'entraîner dans des participations hasardeuses pour des raisons politiciennes seraient grave une erreur. BPI France n'a pas les moyens d'un échec, ni de soutenir des entreprises publiques ou privées en perditions, ni de saupoudrage hasardeux. On sent une attente déçue chez une partie des petits entrepreneurs et chez certains politiques qui attendent de BPI France une solution pour tout, surtout pour l'impossible. C'est qu'elle est perçue, à tort, comme le veau d'or.

Comme toute structure économique BPI France est soumise à un budget et des résultats, à la concurrence des marchés, à des contrôles dont le plus important est la justesse de ses choix. Ses objectifs sont donc de mettre, dans un monde qui bouge, à disposition des entrepreneurs les moyens de leur croissance. Et depuis sa création, le monde du financement des PME a changé. L'éventail des outils privés de financement à destination des PME s'est étoffé. Après leur aggiornamento prudentiel, les banques universelles sont redevenues agressives commercialement sur le secteur des TPE et des PME avec des propositions fortes et des taux concurrentiels. Bien entendu, les TPE ou PME fragiles ont toujours des besoins de fonds de roulement et de crédits de trésorerie. Mais, indicateurs de la Banque de France à l'appui, le problème du financement des PME patrimoniales est d'abord un problème de demande et non un problème d'offre.
Pour étayer sa réussite, elle doit donc valoriser sa singularité afin de jouer, justement et efficacement, son effet de levier pour la relance de l'activité économique dans les territoires. Chacun sait que sans le développement des PME patrimoniales dans les territoires, il n'y aura ni reprise économique ni emploi. Il reste donc aux entrepreneurs de s'approprier maintenant BPI France, se saisir des outils mis en place pour les PME, faire aussi de vraies propositions pour garantir son avenir et ne pas craindre d'affirmer des choix différents de ceux voulus par les pouvoirs publics. Les organisations patronales en ont-elles réellement conscience ?


Bernard COHEN-HADAD
Président du think tank Etienne Marcel

Bernard Cohen Hadad

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats