Chirac, l’homme qui a dit "NON"

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(Crédits : Reuters)
REPLAY 28'. La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui : Chirac, l’homme qui a dit "NON"

Jacques Chirac est décédé jeudi 26 septembre à l'âge de 86 ans. L'ancien président de la République, ministre, député ou encore maire de Paris aura occupé les plus hautes fonctions de l'État.

Surnommé "le bulldozer" par Georges Pompidou, il aura mené de nombreux combats politiques en imposant sa vision des choses. C'est ainsi qu'il dénonce la "fracture sociale" en 1995 ou qu'il s'oppose à la guerre en Irak en 2003.

Que restera-t-il du président Jacques Chirac sur la scène internationale ? On en débat dans "28 Minutes".

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Commentaires
a écrit le 27/09/2019 à 9:22 :
Il y eut plusieurs Jacques Chirac.

Avant d’approuver le désastreux traité de Maastricht en 1992, Jacques Chirac, président du RPR, avait été fidèle à la tradition gaullienne de souveraineté et d’indépendance nationales.

En 1979, pour les premières élections au parlement européen, il avait ainsi dénoncé haut et fort la construction européenne pour ce qu’elle est, à savoir une entreprise de vassalisation germano-américaine. Et, comme le montre la présente vidéo, il l’avait fait en des termes d’une dureté et d’une précision qui le feraient traiter à coup sûr de « complotiste » et bannir des médias aujourd’hui !

Au jour de son décès, nous préférons garder le souvenir de ce Jacques Chirac-là : celui qui refusait à « jamais » la soumission de la France à une « Europe non européenne », une « Europe mollusque », une « Europe ouverte comme une passoire ouverte à toutes les crises du monde », une « Europe du chômage importé », « dominée par les intérêts germano-américains », « où les sociétés multinationales dictent leur loi aux États », « où la France serait engluée comme dans un marécage ».

Nous retiendrons aussi de Jacques Chirac le président qui avait dit « Non » à la guerre en Irak de 2003, et qui avait soumis la Constitution européenne au référendum des Français en 2005.. F Asselineau président de l' UPR..
Le meilleur et le dernier, tant les autres ne sont en regard que les signataires des GOPE ou feuille de route de Bruxelles.
a écrit le 27/09/2019 à 8:46 :
Et c'est aussi l'homme qui nous a permis de dire non au traité constitutionnel européen qui prouve aujourd'hui de part son lamentable échec aux conséquences désastreuses s'accumulant tous les jours un peu plus qu'il avait eu raison de nous demander notre avis ue Sarkozy s'est empressé de trahir dès son élection
a écrit le 27/09/2019 à 6:37 :
Il n'a pas dit non à l'immigration, en tout cas.

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