• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Épargne et actionnariat salariés : quels seront les impacts de la loi Pacte ?

Hélène Marcy, Stéphane Gourriou et Sébastien Crozier

Publié le 25 janvier 2019 à 08:52

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7 %
  • France : le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L’investissement étranger repart à la hausse, selon l’ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

08 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 3

    Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

  • 4

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions d'euros pour moderniser ses infrastructures routières

  • 5

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 6

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le gouvernement a annoncé des objectifs ambitieux pour la loi Pacte (Projet de loi relatif à la croissance et la transformation des entreprises). Qu'en est-il en matière d'épargne et d'actionnariat salariés ? La CFE-CGC Orange, 1re organisation syndicale d'un grand groupe et très impliquée sur le sujet, a passé le projet de loi au crible. Par Hélène Marcy, Stéphane Gourriou et Sébastien Crozier (*)

Plans d'épargne pour la retraite

La volonté de sécuriser l'épargne retraite des salariés est louable. On ne peut cependant rien évaluer à ce stade : les règles qui régiront les dispositifs concernés en matière de gouvernance des fonds, association des salariés aux prises de décisions, mise en place des produits, modalités de gestion et régime juridique applicable, sont renvoyés à de futures ordonnances, qui évacuent tout débat démocratique.

  • Harmonisation, transférabilité, choix du mode de sortie : 3 fois oui

La mise en cohérence des 4 dispositifs d'épargne retraite existants : Plan d'Épargne pour la Retraite Collectif (Perco), Plan d'Épargne Retraite d'Entreprise (PERE), dispositifs dits « article 83 », souvent réservés aux cadres supérieurs dans les entreprises, et dispositifs « Madelin », dédiés aux travailleurs indépendants non-salariés, est mieux documentée.

Permettre aux travailleurs de transférer leurs avoirs d'un plan d'épargne retraite vers un autre au fil de leurs changements professionnels est une mesure positive, qui évitera à chacun l'empilement des plans aux règles différentes au sein desquelles il est complexe de se repérer.

On se réjouira également que les titulaires conservent le choix d'une sortie en capital ou en rente viagère pour tous les versements volontaires ou issus de l'épargne salariale (intéressement, participation, abondements de l'employeur). En effet, compte tenu de la récence de ces dispositifs, le montant des rentes viagères reste anecdotique (quelques dizaines d'euros par mois, souvent moins), tandis qu'un capital de 15 à 20 000 euros constitue un apport appréciable, par exemple pour acquérir ou rénover sa résidence principale, qui constitue aussi une garantie pour la retraite.

  • À trop flécher l'épargne salariale vers le Perco, on risque d'en détourner les salariés

Certains observateurs voient dans la loi Pacte une inflexion vers la retraite par capitalisation, qui serait en effet un danger, démontré par quelques expériences malheureuses hors de nos frontières. La répartition apparaît comme le seul principe capable de garantir la solidarité entre les générations, mais aussi des plus favorisés vers les moins favorisés : si nous voulons continuer de « faire société », il ne peut être question de renvoyer systématiquement le citoyen à sa responsabilité individuelle.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

La capitalisation ne doit donc rester qu'un complément optionnel. À ce titre, il n'apparaît pas judicieux d'abroger l'article L3334-5 du Code du travail, pour permettre aux entreprises de créer un Perco, bloqué jusqu'à la retraite, sans avoir mis en place un plan d'épargne à horizon plus court. C'est prendre le risque que les salariés boudent toute épargne d'entreprise : le blocage jusqu'à la retraite constitue un frein majeur au versement de son intéressement ou de sa participation dans un plan d'épargne salariale. Le Sénat, qui vient d'examiner le projet en Commission spéciale, nous suit sur ce point, et sauf nouvelle modification, il restera nécessaire de disposer d'un PEG (avoirs bloqués pendant 5 ans) pour mettre en place un Perco.

  • Ne pas durcir les règles de sortie anticipée du Perco

Le gouvernement avait promis de ne pas durcir les conditions de sortie du Perco, pour ne pas décourager la souscription. L'article 20 du projet de loi prévoyait la sortie anticipée en cas de décès, d'invalidité, de surendettement ou d'absence de ressources pour assurer la vie quotidienne, et pour l'acquisition de la résidence principale. La construction et la remise en état de la résidence principale, actuellement en vigueur pour le Perco, avaient été supprimées du texte. Elles sont partiellement réintroduites par les amendements examinés au Sénat, pour l'adaptation de la résidence principale à la perte d'autonomie, et la remise en état suite à une catastrophe naturelle. Il est regrettable de complexifier et de durcir les textes... alors qu'il aurait été tellement simple de ne rien modifier !!

Actionnariat salariés

  • L'article 59 de la loi Pacte vise à développer l'actionnariat salarié.

Les mesures proposées sont cependant modestes... et toutes issues d'amendements parlementaires : possibilité d'augmenter les décotes consenties sur le prix des actions (amendement 1629) lors des augmentations de capital, et clarification des règles de plafonnement des Attributions Gratuites d'Actions (AGA) par l'amendement 1636.

  • Les salariés actionnaires doivent exercer librement les droits de vote attachés aux actions qu'ils détiennent

Lorsque les personnels détiennent des actions de leur entreprise au sein d'un fonds commun de placement d'entreprise (FCPE), c'est le Conseil de surveillance du fonds qui exerce les prérogatives liées à la détention d'actions, en particulier le vote des résolutions présentées par le Conseil d'administration à l'AG des actionnaires, et éventuellement la proposition de résolutions alternatives. Malheureusement, dans l'état actuel de la loi, ce sont souvent les représentants de l'entreprise, présents dans ces Conseils de surveillance, qui font le vote.

Deux amendements issus de l'Assemblée nationale réglaient le problème... à condition d'être adoptés tous les deux : l'amendement 1801 prévoit que les représentants des salariés actionnaires constituent au moins la moitié des membres votant dans les Conseils de surveillance, tandis que l'amendement 1476 mettait fin aux conflits d'intérêts en indiquant que « pour l'exercice des droits de vote attachés aux titres émis par l'entreprise, les opérations de vote ont lieu hors la présence des représentants de l'entreprise. » (article 59ter).

Malheureusement, le patronat souhaite revenir sur ces dispositions... et pourrait y parvenir. Si l'amendement 1801 est maintenu, le très habile amendement COM-458 modifie profondément l'article 59ter, remplaçant la notion d'exercice des droits de votes attachés aux titres par une modification des règles de composition des Conseils de surveillance. En une seule petite phrase qui stipule que « d'une part, les salariés représentant les porteurs de parts sont élus sur la base du nombre de parts détenues par chaque porteur et d'autre part, le président du conseil de surveillance a voix prépondérante en cas de partage des voix. », cet amendement évacue les organisations syndicales des Conseils de surveillance, et laisse les représentants de l'entreprise voter sur les résolutions. Le fait que le Président du conseil de surveillance ait voix prépondérante ne garantit en rien qu'il ou elle ne sera pas « convaincu » par les représentants de l'entreprise d'adopter toutes les propositions du Conseil d'administration et uniquement celles-là.

Si la version de l'Assemblée nationale n'est pas maintenue pour la rédaction de l'article 59ter, les conflits d'intérêts persisteront, et les investisseurs pourront à juste titre se plaindre que les entreprises utilisent l'actionnariat salariés pour faire de l'autocontrôle déguisé.

  • Cessions des participations de l'Etat : peau de chagrin pour les personnels !

L'article 60 de la loi Pacte modifie les règles concernant les Offres Réservées aux Personnels (ORP) lorsque l'Etat se désengage des entreprises à capitaux publics.

La loi n° 86-912 du 6 août 1986 relative aux modalités des privatisations prévoyait des dispositions particulièrement attractives, qui ont été appliquées aux personnels de France Télécom lors des opérations de privatisation de 1997 et 1998.

L'ordonnance n° 2014-948 du 20 août 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique a abrogé toutes ces dispositions. La CFE-CGC Orange s'est battue pour les faire rétablir. Elles l'ont été, partiellement, dans la Loi Macron du 6 août 2015, via l'article 32-1 : décote et délais de paiement peuvent désormais être mis à la charge de l'entreprise...mais les actions gratuites ont disparu. Ces nouvelles dispositions étant plus floues, Bpifrance a pu se soustraire à la prise en charge de toute ORP dans le cadre de sa dernière cession de titres Orange, se défaussant intégralement sur l'entreprise pour organiser ultérieurement une opération... qui lésait les personnels français.

  •  Désormais, l'Etat veut bien encaisser le prix des cessions... mais pas payer les ORP !

Ce qui n'était qu'une possibilité dans la loi Macron de 2015 devient la règle : tous les avantages consentis aux salariés seront financés par l'entreprise.

Et en faisant définir par décret séparé les seuils de cession « significatifs » donnant lieu à l'organisation d'une ORP, il est d'ores et déjà évident que l'Etat s'organisera pour passer le plus souvent possible « sous les radars ». Le Conseil d'Etat ne s'y est d'ailleurs pas trompé : dans l'article 92 de son avis sur le projet de loi Pacte, il indique que la fixation de ces seuils pourrait tout simplement « vider cette obligation de l'essentiel de sa portée ». On ne saurait être plus clair !

La CFE-CGC Orange a fait part de ses analyses et de propositions d'amendements à plusieurs parlementaires. Souhaitons qu'elles soient prises en compte dans les textes définitifs.

---

* Par Hélène Marcy, représentante au Conseil de Surveillance des fonds de l'Épargne salariale d'Orange, Stéphane Gourriou, président de l'Association pour la Défense de l'Épargne et de l'Actionnariat Salariés (ADEAS), et Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC Orange.

Hélène Marcy, Stéphane Gourriou et Sébastien Crozier

Sur le même sujet

Véronique Chabourine

OPINION. « Sommet de l’OTAN : vers une accélération de la logique capacitaire ? »

En plaçant le développement des capacités au cœur de son agenda, l’OTAN confirme une évolution déjà engagée. Le sommet d’Ankara permettra-t-il d’en accélérer la mise en œuvre ?

Idées & Débats
Sébastien Lefébure

OPINION. « Les canicules ont un coût caché : celui d’une économie qui peine encore à anticiper »

Les épisodes de chaleur extrême qui ont frappé une grande partie de l’Europe ces dernières semaines ont été largement commentés sous l’angle sanitaire ou environnemental. Pourtant, une autre conséquence mérite aujourd’hui toute l’attention des dirigeants : leur impact économique. Car une canicule ne ralentit pas uniquement les individus. Elle ralentit aussi les entreprises.

Idées & Débats
Des grues sur un chantier de construction de maisons individuelles dans un lotissement à Valence.

OPINION. Logement : « Après dix ans de défiance, faisons enfin confiance aux maires »

La crise du logement impose de changer de méthode. Il ne suffit plus d’appeler les élus locaux à leurs responsabilités ; il faut leur faire confiance. Il ne suffit plus de proclamer la décentralisation ; il faut enfin transférer de vrais leviers. Par Gil Avérous, maire de Châteauroux et président de Villes de France, et cent maires

Idées & Débats
Louis Raynaud de Lage

OPINION. « L’IA, bon serviteur, mais mauvais maître, doit faire l’objet de choix conscients »

L'IA est devenue un enjeu de puissance et de dépendance stratégique. Après l'affaire Anthropic, nations, entreprises et individus risquent de perdre leur souveraineté face à des algorithmes. Comment préserver notre libre arbitre et rester maîtres de nos choix ?

Idées & Débats
Warhol / Khomeiny

OPINION. « Le Warhol que Khomeiny n'a pas brûlé » (Michel Santi)

La République islamique voulait chasser l'influence occidentale. Elle conserve pourtant, dans les réserves d'un musée de Téhéran, l'une des collections d'art moderne les plus précieuses hors d'Europe et des États-Unis — dont personne, pas même le régime qui la détient, ne connaît la valeur exacte.

Idées & Débats
Anne Duisabeau

OPINION. « Le changement climatique s'accélère : les politiques publiques, elles, changent de cap »

La France vient de connaître un épisode de canicule d'une intensité inédite. Chaque été rappelle un peu plus brutalement que, pour survivre, nos forêts doivent s'adapter au changement climatique.

Idées & Débats
Clôture des Rencontres d'Aix 2026

OPINION. Rencontres économiques d'Aix : « 14 engagements pour une présidentielle des idées et de l’action »

Après trois jours de débats réunissant près de 10 000 participants, 480 intervenants, 55 pays et 90 sessions, la 26e édition des Rencontres Économiques d'Aix-en-Provence se conclut par un appel à l'action.

Idées & Débats
Vianney Devienne

OPINION. Mobilité électrique : « On n’achète pas une borne, on achète un écosystème de services »

Obligées de verdir leurs flottes, les entreprises françaises accélèrent l’électrification. Ce mouvement impose en parallèle le déploiement d’infrastructures de recharge. Or, derrière une borne se cache un écosystème complet de services : supervision, gestion des utilisateurs, optimisation énergétique. Ces paramètres techniques et contractuels ont un impact direct sur le TCO de l’infrastructure.

Idées & Débats