• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

La Grèce et le naufrage de Schengen

Photo de Xerfi Canal

Olivier Passet, Xerfi

Publié le 17 décembre 2015 à 09:00 - Mis à jour le 17 décembre 2015 à 15:54

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La Tribune publie chaque jour des extraits issus des analyses diffusées sur Xerfi Canal. Aujourd'hui, la Grèce et le naufrage de Schengen.

Même politique du bouc émissaire grec, même repli sur les égoïsmes nationaux, même tentation de résoudre les crises en les traitant par le petit bout de la lorgnette, en élaguant le problème, en traitant les symptômes et non les causes profondes, en se repliant sur un noyau dur et sur la tentation d'une Europe à deux vitesses. La crise de l'espace Schengen ressemble à s'y méprendre à celle de l'euro. A chaque dysfonctionnement systémique, le projet européen semble se briser sur le chacun pour soi des États-membres... et sur la connivence d'institutions européennes dont les pales politiques sont devenus maîtres dans l'art de s'aplatir devant les grands pays (de l'Allemagne, à la France en passant par la Pologne) et de faire les fiers-à-bras inflexibles devant les plus faibles.

Le traitement de la crise de l'espace Schengen

La fatalité veut que la Grèce soit en première ligne de la crise des réfugiés, pour les raisons qui cette fois-ci lui échappent.

  • 1/ Sa frontière commune avec la Turquie, principal pays de transit vers l'Europe.
  • 2/ Une mosaïque d'iles et d'ilots en mer Egée, à proximité des côtes turques, qui compliquent le contrôle.
  • 3/ Une frontière commune avec la Macédoine et la Bulgarie, qui ne font pas partie à part entière de l'espace Schengen, mais qui communiquent avec ce dernier.

Ce pays de 11 millions d'habitants, mais avec une longueur de côtes supérieure à celle de la France ou les îles britanniques a reçu environ 700.000 réfugiés rien que cette année.

Face à cela, l'Europe a proposé :

  • 1/ de répartir 120.000 migrants sur son territoire, laissant les 4/5ème des migrants sans solution.
  • 2/ de fournir 400 hommes du Frontex, pour bloquer le passage des migrants par la Macédoine (quand le Frontex devrait avoir pour mission de contrôler les entrées sur la zone, non les sorties).

L'Europe a également exigé de la Grèce la création de 5 hotspots, disons centres d'accueil et de tri des réfugiés, ainsi que la constitution de patrouilles communes avec l'armée turque, avec la promesse d'une aide financière équivalente à 40 euros par réfugié (30 millions en tout), quand la Grèce ne dispose d'aucune structure pour les accueillir.

Bref, on demande à la Grèce de gérer à elle seule 90% du problème. On contribue à mettre en place des dispositifs d'endiguement, qui reportent toute la difficulté sur une économie exsangue et proche de la faillite, et l'on constate avec colère des dysfonctionnements et des lenteurs.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

On aggrave le problème, en bloquant les frontières hongroise, slovène et polonaise, en filtrant celles de l'Allemagne, sans parler de la France. Et l'on menace de constituer un mini Schengen pour au final organiser une véritable cocote minute humanitaire sur la Grèce et les balkans.

Une Europe bête et méchante

Avec Juncker et Dijsselbloem en porte étendards de sa médiocrité. A la cocotte-minute de la dette grecque, s'ajoute aujourd'hui celle des migrants, sans qu'aucune solution de fond ne soit apportée. Organiser l'endiguement des réfugiés, après celui de la dette, refouler les problèmes à la périphérie, voilà la seule solution proposée par l'Europe du mini Schengen qui se défausse, quand elle ne sait pas de son côté endiguer ni le trafic des armes ou de la drogue dans les ports du Nord, ni celui de l'argent sale dans les paradis fiscaux qu'elle protège. Or c'est précisément la rencontre de tous ces éléments qui produisent des évènements comme ceux du 13 novembre.

Face aux problèmes majeurs qui déstabilisent l'Europe, comment ne pas ressentir qu'il nous faut plus de vélocité et de cohésion dans la prise de décision et surtout dans leur mise en œuvre. Qu'il nous faut aussi plus de mutualisation des moyens financiers, pour gérer des problèmes qui sont communs, et qui sont liés aussi aux dysfonctionnements du logiciel européen. Comment ne pas ressentir que l'utopie fédérale est au fond le seul projet réaliste pour l'Europe.

>> Plus de vidéos sur le site Xerfi Canal, le médiateur du monde économique

Olivier Passet, Xerfi

Sur le même sujet

  • 1

    OPINION. « Le bio-manufacturing, prochain tournant stratégique : la France peut-elle se permettre d’attendre »

  • 2

    « Recyclage et réemploi : des enjeux de  souveraineté industrielle et écologique »

  • 3

    OPINION. « Asie centrale : la nouvelle frontière économique que la France ne peut plus ignorer »

  • 4

    OPINION. « Les constructeurs automobiles chinois innovent-ils dans l’automobile ? »