• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Le Japon en passe de devenir une grande puissance militaire de l’Indo-Pacifique

Marianne Péron-Doise

Publié le 24 avril 2023 à 06:08 - Mis à jour le 24 avril 2023 à 09:47

Des missiles chinois seraient tombes dans la zone economique exclusive du japon

Photo d'illustration

DADO RUVIC

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Face à la menace que la Chine fait peser sur la région indo-pacifique, le Japon abandonne sa posture prudente traditionnelle, réarme massivement et se range résolument dans le camp des États-Unis. Par Marianne Péron-Doise, Sciences Po

L'organisation du G7 à Hiroshima en mai prochain a vu le premier ministre japonais Fumio Kishida multiplier les initiatives diplomatiques depuis le début de l'année 2023 : tournée en Europe et aux États-Unis, sommet historique avec la Corée du Sud, visite à Kiev... Ces déplacements - où les questions de sécurité, et avant tout la guerre en Ukraine et le dossier de Taïwan tiennent une part significative - accompagnent une mutation notable de la posture stratégique globale de l'archipel.

En décembre 2022, le Japon a en effet publié deux nouveaux documents relatifs à sa défense, dont une Stratégie de sécurité nationale et une Stratégie de défense nationale.

Parmi les mesures annoncées, l'acquisition de moyens de « contre-attaque », c'est-à-dire la capacité de frapper des bases ennemies avec des missiles à longue portée, a été la plus commentée. Les États-Unis ont accepté de livrer des missiles de croisière Tomahawk à Tokyo, un privilège jusqu'ici octroyé au seul Royaume-Uni. Washington cherche ainsi à accroître l'interopérabilité avec les Forces d'Autodéfense nippones (FAD) afin de renforcer la force de dissuasion de l'alliance dans un Indo-Pacifique sous tension.

Une évolution stratégique remarquée

Si la Chine et la Russie se sont empressées de dénoncer la « militarisation débridée » de l'archipel, on assiste en réalité, plus simplement, à une étape supplémentaire dans la normalisation de l'appareil de défense du pays.

Au demeurant, cela ne s'est pas fait sans à-coups. Il aura fallu attendre l'accumulation de menaces régionales résultant des premiers tirs balistiques puis nucléaires de la Corée du Nord en 1998 puis 2006 et de la crise montante autour des iles Senkaku avec la Chine depuis 2010 pour voir les cercles dirigeants nippons se montrer plus actifs dans la professionnalisation de leur outil militaire et l'acquisition de nouvelles capacités, notamment à travers le développement d'une défense antimissile avec l'aide des États-Unis.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Ces derniers ont fortement encouragé et accompagné le Japon dans sa quête d'une posture stratégique plus affirmée à l'échelle régionale comme internationale. Tokyo a par ailleurs su s'adapter aux contraintes de sa Constitution, dont l'article 9 renonce à l'usage de la force dans les relations internationales et à l'entretien de forces armées, en soulignant le caractère défensif de sa démarche.

Les documents publiés ces derniers jours indiquent que Tokyo ne craint plus de s'afficher comme un acteur stratégique majeur. L'archipel confirme ainsi son rôle de premier plan et son engagement aux côtés des États-Unis dans la défense d'un Indo-Pacifique libre et ouvert (Free and Open Indo-Pacific, FOIP) et au-delà, d'un ordre international libéral mis à mal par les comportements agressifs de la Chine et la Russie.

L'augmentation envisagée du budget militaire nippon à 2 % du PIB sur cinq ans, contre 1 % actuellement, pourrait classer Tokyo parmi les cinq premiers acteurs de défense mondiaux, alors qu'il se situe actuellement au 8ᵉ rang, avec un buget militaire de 49,3 milliards de dollars.

L'exploitation de l'héritage stratégique de Shinzo Abe

Shinzo Abe, ancien premier ministre (2006-2007 puis 2012-2020) tragiquement assassiné en juillet 2022, avait donné une impulsion significative au renforcement militaire de l'archipel en faisant adopter une nouvelle législation sur la sécurité nationale en 2015.

Désormais, les FAD peuvent faire usage de la force et porter secours à des pays amis, notamment les États-Unis, dans certaines situations mettant en jeu des intérêts nationaux vitaux (survie du Japon, menace sur les droits constitutionnels des Japonais) - et cela sans limites géographiques. Elles peuvent donc théoriquement intervenir partout.

Le renforcement des capacités militaires des FAD visait entre autres à donner de la substance à la promotion de ce fameux Indo-Pacifique libre et ouvert, un concept géopolitique dont Shinzo Abe a assuré avec conviction la promotion. Il ralliera notamment à sa vision son homologue indien Narendra Modi dès 2015, puis Donald Trump en 2017.

Mettant en avant la connectivité stratégique existant entre les océans Indien et Pacifique, son approche suppose entre autres un accès libre pour l'ensemble de la communauté internationale aux mers d'Asie, à leurs principaux détroits et aux voies de navigation commerciales. Elle explique le rapprochement voulu par Abe avec les démocraties maritimes d'Asie - États-Unis, Inde et Australie - que l'expansion et l'agressivité des forces de la marine, des garde-côtes et des flottilles de pêche chinoises inquiètent.

Ce rapprochement s'est incarné dans l'organisation du Dialogue quadrilatéral pour la sécurité (QUAD), un partenariat informel créé en 2004 et que Shinzo Abe a contribué à renforcer à partir de 2007 en y arrimant solidement l'Inde et l'Australie aux côtés des États-Unis. Depuis, Joe Biden a fait du QUAD le cadre élargi d'une coopération multidimensionnelle se posant comme une alternative aux Nouvelles Routes de la Soie chinoises.

L'impact de la guerre en Ukraine

Le choc créé par l'invasion russe de l'Ukraine a été l'un des éléments qui ont influencé la rédaction des nouveaux documents stratégiques du Japon.

Fumio Kishida a été parmi les premiers dirigeants asiatiques à se joindre aux pays occidentaux pour imposer des sanctions à la Russie, même si cette décision a ruiné la poursuite des négociations nippo-russes sur l'avenir des territoires du Nord (Kouriles pour la Russie), dont quatre îles restent disputées entre les deux pays depuis 1945.

Le coup de force russe en Europe a convaincu les cercles dirigeants japonais qu'une attaque de Taïwan par la Chine pouvait se produire et que l'archipel ne pourrait rester à l'écart d'une crise dans le détroit.

Par ailleurs, le gouvernement japonais a mesuré combien le soutien de l'UE et de l'OTAN à l'Ukraine s'est accru dès lors que Kiev a montré sa résolution à se battre. Il en a déduit que la meilleure façon de s'assurer de l'appui des États-Unis et d'autres partenaires en cas de crise était de consentir un réel investissement dans sa propre défense.

C'est en ce sens qu'il faut comprendre la présence de Kishida au sommet de l'OTAN du 30 juin 2022 à Madrid, une première, ainsi que ses propos sur l'idée que la sécurité de l'Europe et celle de l'Indo-Pacifique étaient liées. L'augmentation envisagée du budget de défense japonais par la nouvelle stratégie correspond d'ailleurs à l'engagement des États membres de l'OTAN à consacrer 2 % de leur PIB aux dépenses militaires à horizon de 2024.

Des changements de fond, mais une analyse géopolitique prudente

Dans la nouvelle Stratégie de sécurité nationale, la perspective d'attaques de missiles contre le Japon est décrite comme une « menace palpable », d'où la nécessité pour le pays de se doter de moyens supérieurs à ses défenses existantes.

Ces éclaircissements renvoient à la réalité d'une forte dégradation de l'environnement proche du Japon : en août 2022, après la visite à Taïwan de la présidente de la Chambre des représentants des États-Unis, Nancy Pelosi, Pékin a procédé à des exercices militaires d'ampleur, lançant notamment des missiles balistiques dont cinq ont atterri dans la zone économique exclusive du Japon. Cet épisode s'est ajouté aux multiples incursions maritimes et aériennes chinoises dans les eaux territoriales et l'espace aérien des îles Senkaku (Diaoyu pour la Chine), situées à quelque 410 km de l'archipel japonais d'Okinawa.

Le document constate que la diplomatie et les activités militaires de Pékin sont « très préoccupantes » et représentent un « défi stratégique majeur » sans précédent pour le Japon et la communauté internationale. Quant à la Russie, depuis la guerre en Ukraine, elle constitue une « forte préoccupation de sécurité ».

Il est souligné que la stratégie du Japon restera « défensive » et que les « contre-attaques » ne seront utilisées que dans certaines conditions limitées. Les frappes préemptives ne sont pas autorisées.

Enfin, face au développement de stratégies hybrides (ingérence politique, désinformation, propagande), le Japon entend améliorer ses capacités spatiales et ses moyens de lutte contre les cyberattaques et la guerre informationnelle. La composante de cybersécurité passera à 4 000 personnes d'ici à 2027, contre 800 actuellement, ce qui permettra au gouvernement de combler d'importantes lacunes.

Vers un « JAUKUS » ?

L'administration Biden a salué les annonces du Japon et les grandes lignes d'une Stratégie nationale de défense qui constitue un écho à celle qu'elle vient elle-même de publier.

Pour les États-Unis, engagés dans une compétition multidimensionnelle avec la Chine, il convient d'utiliser au mieux l'innovation, mais aussi la mise en réseau des capacités technologiques et opérationnelles disponibles. Le partenariat AUKUS signé en 2021 avec le Royaume-Uni et l'Australie, au-delà de la fourniture de sous-marins à propulsion nucléaire, implique ainsi des collaborations poussées dans des secteurs clés comme l'intelligence artificielle, le calcul quantique, l'hypersonique ou encore les capacités sous-marines autonomes.

Le Japon et les États-Unis coopèrent déjà étroitement en matière de technologie militaire. Les forces aériennes japonaises mettent en œuvre l'avion de combat F-35 et utilisent le système de défense antimissile Aegis, tous deux construits par l'entrepreneur américain Lockheed Martin. L'alliance avec les États-Unis est plus que jamais vitale pour Tokyo, dont la dépendance en matière de renseignement et de détection avancée est déjà forte dans le cadre de la défense antimissiles. Une dépendance qui devrait s'accroître avec l'acquisition de missiles Tomahawk, d'autant que Tokyo envisage d'en doter ses destroyers équipés du système antimissiles Aegis.

Au demeurant, les responsables japonais ne seraient pas hostiles à des partenariats élargis, voire à un « JAUKUS ». Alors que la compétition technologique avec la Chine s'intensifie, le Japon estime qu'il peut donner un avantage décisif à son grand allié américain au regard de sa maîtrise dans des secteurs de pointe comme l'intelligence artificielle, la robotique, les technologies quantiques ou les semi-conducteurs.

En octobre 2022, durant une visite remarquée à Canberra, Fumio Kishida a renouvelé un ancien accord portant notamment sur le partage de renseignements d'origine électronique avec l'Australie. La signature a relancé les supputations sur une possible adhésion du Japon à l'alliance de renseignement « Five Eyes », qui rassemble les plus proches alliés des États-Unis : le Royaume-Uni, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada.

On l'aura compris : l'époque où le Japon était « un géant économique mais un nain militaire » est bel et bien révolue...

À lire également

  • Semi-conducteurs : face aux restrictions japonaises, la Chine déterminée à « devenir autonome »
  • Transition énergétique : les Etats-Unis et le Japon ont conclu un accord sur les échanges de matériaux critiques
  • « Pas de hausse significative » des taux nécessaire, estime le nouveau patron de la Banque du Japon

Par Marianne Péron-Doise, Chercheur Asie du Nord et Sécurité maritime Internationale, chargé de cours Sécurité maritime, Sciences Po

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

Marianne Péron-Doise

Sur le même sujet

Lucas Lefebvre

OPINION. « Loi Duplomb 2 : protéger le bio, c’est protéger la santé des Français »

Le 16 juillet, sept députés et sept sénateurs se réuniront en commission mixte paritaire sur le projet de loi d’urgence agricole. Un rendez-vous parlementaire de plus ?

Idées & Débats
Maxime Delbarre

OPINION. « Les yeux de nos adolescents ne devraient pas servir de laboratoire aux tendances TikTok »

Se raser les cils, tester des « astuces vue naturelle », acheter des lunettes de soleil bon marché repérées sur les réseaux : ce qui aurait semblé absurde il y a dix ans est aujourd’hui reproduit quotidiennement par des millions d’adolescents. En tant qu’ophtalmologue, je vois émerger une nouvelle menace pour la santé visuelle des jeunes : la viralité.

Idées & Débats
Didier Chataing et Pierre Vion-Lombard

OPINION. « Hausse du SMIC : le paradoxe qui fragilise les emplois de proximité »

La revalorisation du SMIC au 1er juin répond à une nécessité sociale évidente. Mais le gel concomitant des allègements de cotisations patronales crée un effet pervers pour les secteurs très intensifs en main-d’œuvre. Le gouvernement risque de fragiliser précisément les métiers de proximité dont la France a besoin, à commencer par ceux des services à la personne.

Idées & Débats
Xavier Bézio

OPINION. « Congé de naissance : le choc organisationnel que les entreprises n'ont pas vu venir »

Le 1er juillet 2026, une réforme entre en vigueur. Pas dans le bruit. Dans le silence. Et c'est précisément ce silence qui devrait alerter les directions des ressources humaines.

Idées & Débats
Constance Lorenzi

OPINION. « Transformer sous contrainte : comment les entreprises peuvent-elles encore se réinventer dans une économie d’austérité ? »

La transformation des entreprises a longtemps été portée par une forme d’abondance : argent peu cher, croissance relativement stable, budgets d’innovation confortables, multiplication des projets. Dans ce contexte, beaucoup d’organisations pouvaient absorber des transformations lentes ou imparfaitement exécutées.

Idées & Débats
Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats