Les populistes vainqueurs en Italie : une menace pour l’Europe ?

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[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, les populistes vainqueurs en Italie dont-ils une menace pour l’Europe ?

Alors que le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a déclaré souhaiter la stabilité politique de l'Italie, les résultats des élections législatives italiennes du 4 mars ne semblent pas aller dans ce sens. L'Union européenne a toutes les raisons de s'inquiéter puisque ce matin, aucune majorité parlementaire claire n'émerge. Le Mouvement 5 étoiles, ouvertement souverainiste et xénophobe, fait une percée importante avec 32% des voix. Mais, loin d'une majorité absolue, peut-on imaginer une alliance avec la coalition de droite ?

Pour en débattre nous recevrons ce soir l'historien spécialiste de la vie politique italienne, Marc Lazar, la philosophe et députée italienne, Michela Marzano ainsi que le Président du Mouvement Européen-France, Yves Bertoncini.

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Commentaires
a écrit le 15/03/2018 à 16:15 :
Il est bien évident que l'on ne peut pas accepter des excédents permanents et énormes comme ceux de l'Allemagne et de la Chine.
Surtout entre les pays de l'UE les excédents de l'Allemagne provoquent le chômage et l'exode des jeunes dans les pays déficitaires qui se désindustrialisent, surtout en Italie. Les jeunes, souvent hautement qualifiés, quittent le vieux continent pour aller renforcer les économies Outre-Atlantique et Australienne. Le dumping social compétitif préconisé par l'Allemagne n'est pas la solution, ces pays ne peuvent gagner cette competition, étant défavorisés et handicapés par des facteurs naturels.
a écrit le 10/03/2018 à 8:26 :
Le problème ce sont les excédents des balances commerciales (consommation inférieure à la production) de pays comme la Chine et l'Allemagne entre-autres. Il faudrait donc afin d'éviter les déséquilibres internes à la zone Euro, pénaliser les excédents de quelque manière. Ceci afin d'éviter le dumping social auquel recourent certains pays mais surtout pour éviter que les pays défavorisés par des facteurs naturels ne finissent par se désindustrialiser avec pour conséquence le chômage et la fuite des cerveaux vers d'autres continents. (les jeunes fuient l'Italie, l'émigration a augmenté de 30%)
a écrit le 07/03/2018 à 22:13 :
Il y a un «  facteur » que je ne comprends pas.
Si la xénophobie( peur de l’humain) est «  mal »
Pourquoi c’est «  autorisé » alors?
Je ne comprends pas
le «  paradoxe »
La liberté c’est d’être humain avec soi- même mais aussi Etre humain avec l’autre qui qu’il soit.( c’est une base)

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