Pourquoi il ne faut pas acheter sa résidence principale

 |   |  638  mots
(Crédits : DR)
La rationalité commande d'investir dans l'immobilier locatif. Par David Brauman, gérant associé de BSM Invest, cabinet de conseil en investissement immobilier.

Les derniers sondages montrent la volonté grandissante des Français d'investir dans l'immobilier[1] : plus d'un Français sur deux, estime qu'il s'agit en effet d'un moment opportun[2] pour investir. Or, cette expression générique « d'investissement immobilier » recouvre de nombreuses alternatives, parmi lesquelles l'achat d'une résidence principale ou la réalisation d'un premier investissement locatif, qui n'ont en réalité, pas grand-chose à voir entre elles.

 « Dois-je acheter ma résidence principale ? » : voilà une question que bon nombre d'entre vous se posent à un moment ou un autre. La perspective de ne plus « payer de loyer pour rien », de « vivre vraiment chez soi » semble très séduisante en apparence, mais tout n'est pas si évident. Pourquoi ? Car à moins de se projeter à long terme dans une habitation ou de l'envisager exclusivement comme une capitalisation complémentaire pour sa retraite, il est le plus souvent préférable d'opter pour un ou plusieurs investissements locatifs.

Peu de gains lors de la revente d'une résidence principale

Expliquons-nous en prenant un cas de figure on ne peut plus courant : lorsqu'on achète sa résidence principale, on y effectue des travaux pour la rénover, ou par goût. On paie des frais de notaire. Ajoutons le remboursement des intérêts d'emprunt, qui s'effectue durant les premières années. Si l'on ajoute à ces dépenses, le fait que l'on achète pour soi dans une ville jugée « bien », où les prix augmentent plus lentement que dans les villes « à potentiel », alors autant dire que l'on capitalise peu sur son achat durant les premières années.

 Poursuivons. Dans cinq à six ans, votre situation familiale a changé : vous emménagez en couple ou vous divorcez, vous avez un enfant ou deux, ou plus, vous avez envie de vivre ailleurs. Ces évolutions vont probablement vous conduire à vouloir changer de résidence principale. En conséquence : il y a de grandes chances pour que votre retour sur investissement soit moindre. Conclusion : d'un point de vue strictement économique, il est probable que vous ne gagnerez rien ou presque au moment de la revente de cette résidence principale si elle intervient dans les 10 prochaines années.

 L'investissement immobilier prend de la valeur dans le temps

L'enseignement à en tirer est simple : un investissement immobilier traditionnel prend de la valeur avec le temps. Pour que cet investissement vous permette de gagner de l'argent après seulement cinq ou six ans, il faudrait que le prix de vente de votre résidence principale ait augmenté de 15 % au moins. Un objectif ambitieux, dans un si court délai, surtout si l'on a fait le choix d'un quartier de standing, où les prix progresseront moins vite.

 Alors que faire ? C'est dans ce cas-là qu'un investissement locatif peut être la clé. Plus petit, moins cher, il vous permettra d'abord d'acheter dans une ville « à potentiel » où les prix sont susceptibles d'augmenter plus rapidement et où vous pourrez donc rentabiliser votre achat au bout de quelques années seulement dans l'hypothèse d'une revente. C'est le cas de quartiers en pleine gentrification, comme on en trouve désormais dans tous les pôles urbains. De plus, il est possible d'autofinancer largement votre acquisition, en récupérant un loyer et en bénéficiant des dispositifs de défiscalisation.

 Gardons-le en tête, en toutes circonstances : investir dans l'immobilier ce n'est pas acheter un produit, c'est acquérir une habitation ! Dès lors, chacun développe un rapport affectif à « son bien », qu'il projette d'y résider ou non. C'est ce qui explique que l'on hésite parfois entre ces deux options, alors que d'un point de vue strictement économique, et sauf à acheter sa résidence principale dans le neuf, l'une semble en réalité souvent nettement préférable à l'autre.

***

[1] Sondage IFOP pour aucoffre.com, avril 2015

[2] Sondage BVA pour Foncia, juin 2016

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 02/01/2018 à 15:44 :
Ce raisonnement est pertinent pour les personnes qui ont les moyens de payer un loyer + un crédit immobilier (ou acheter un bien comptant).
Pour les personnes moins aisées, votre raisonnement ne tient pas : dans les classes populaires supérieures ou moyennes inférieures, les gens, en province, peuvent obtenir un crédit immobilier pour leur résidence principale, mais pas pour un investissement locatif, sauf s'ils sont logés gratuitement, car s'ils ne trouvaient pas de locataire ou si le locataire ne les payaient pas ou vandalisaient son logement, ces propriétaires bailleurs seraient en grande difficulté. Ces personnes, en province, ont tout intérêt à acheter leur résidence principale : mieux vaut payer 400 euros par mois de mensualité de crédit pendant 20 ans, à terme ne plus avoir cette charge et laisser un héritage à ses descendants que de payer jusqu'à la fin de ses jours 400 euros de loyer pour un modeste appartement et ne rien laisser à ses héritiers.
a écrit le 19/11/2017 à 17:39 :
Une plus-valu non réalisée est une perte sèche, c'est comme si vous aviez le billet gagnant de la loterie et que vous n'alliez jamais réclamer votre gain. C'est pourtant ce qui arrive à 90% des propriétaires qui ne feront jamais la vente de leurs résidence principale faute d'aller coucher à l’hôtel ou en location.
a écrit le 04/11/2016 à 17:52 :
Je comprends le raisonnement, mais j y trouve beaucoup de limites. Pour n'en citer que deux, un propriétaire à Paris intra muros par exemple fait une plu valu de dingue ces dernières années. Par ailleurs, le locatif, c'est aussi les risques locatifs qui vont avec, vacance, dégradation, impayé...A chacun son truc, moi je préfère ma RP à rénover.
a écrit le 03/11/2016 à 13:16 :
Enfin une approche rationnelle pour le volet économique de l'achat de sa résidence principale qui s'émancipe bien du ronron du café du commerce.
Les acheteurs qui disent :
- "j'en avais assez de payer un loyer pour rien"
ont raison de se rassurer en pensant avoir bien fait. On pourra pas les déloger! C'est l'argument principal, à condition de ne pas divorcer et de pouvoir assumer des charges de propriétaire une fois à la retraite.
Mais sur la méthode globale : être proprio de sa résidence principale comporte encore de nombreuses inconnues de taille, du casse-figures, qui peuvent couter la peau des fesses à faire le bilan du retour sur investissement pour les héritiers?
Bravo M. Brauman pour votre sujet.
a écrit le 03/11/2016 à 13:15 :
Enfin une approche rationnelle pour le volet économique de l'achat de sa résidence principale qui s'émancipe bien du ronron du café du commerce.
Les acheteurs qui disent :
- "j'en avais assez de payer un loyer pour rien"
ont raison de se rassurer en pensant avoir bien fait. On pourra pas les déloger! C'est l'argument principal, à condition de ne pas divorcer et de pouvoir assumer des charges de propriétaire une fois à la retraite.
Mais sur la méthode globale : être proprio de sa résidence principale comporte encore de nombreuses inconnues de taille, du casse-figures, qui peuvent couter la peau des fesses à faire le bilan du retour sur investissement pour les héritiers?
Bravo M. Brauman pour votre sujet.
a écrit le 03/11/2016 à 11:36 :
Enfin une approche rationnelle pour le volet économique de l'achat de sa résidence principale qui s'émancipe bien du ronron du café du commerce.
Les acheteurs qui disent :
- "j'en avais assez de payer un loyer pour rien"
ont raison de se rassurer en pensant avoir bien fait. On pourra pas les déloger! C'est l'argument principal, à condition de ne pas divorcer et de pouvoir assumer des charges de propriétaire une fois à la retraite.
Mais sur la méthode globale : être proprio de sa résidence principale comporte encore de nombreuses inconnues de taille, du casse-figures, qui peuvent couter la peau des fesses à faire le bilan du retour sur investissement pour les héritiers?
Bravo M. Brauman pour votre sujet.
a écrit le 03/11/2016 à 10:01 :
Venez acheter dans le Gers vers Eauze Nogaro Vic ..

Vous aurrez dans ce coin de France avec tous les services publics santé le plaisir d'une vie agréable Et vous aller trouver des maisons avec jardin à moins de 130 000 €

Vos enfants viendrons vous voir facilement mer et montagne à 150km et revendrons si besoin votre bien. Au même prix plus l inflation
Conseil à ce journaliste et à tous

Vivez bien et heureux
a écrit le 03/11/2016 à 8:44 :
En principe pour beaucoup acheter une maison ,c'est pour y vivre ..!et à la retraite "cultiver son jardin"..,maintenant si c'est pour "faire du fric" c'est un autre problème!
a écrit le 03/11/2016 à 7:27 :
A citoyen normal. Bien vu, j'ai achete il y a 9 ans une maison en bon etat 600,000 Euros, revendue il y a peu 1.700.000 $. Bonne, tres bonne affaire.
Que vais-je faire de tout ce fric ?
Réponse de le 03/11/2016 à 15:16 :
Tu achètes ta maison en euros et tu revends en dollars ? Et tu achètes ta baguette en yen ? Et ta voiture en yuan ?
a écrit le 02/11/2016 à 8:55 :
Pour être rentable, il faut qu'en cas de revente à prix égal, l'économie faite sur les loyers qui auraient été payés compensent les frais de notaire. Evidemment, il faut soustraire à ces économies de loyers le remboursement d'un éventuel prêt.

Moralité, ce n'est pas l'achat de la résidence principale qui est problématique mais le montant du prêt.

Il serait plus sage de restreindre cet article à "ce n'est pas rentable d'acheter une maison si vous faites un prêt trop élevé; attendez d'avoir l'argent (économies, héritages) pour acheter comptant, même un appartement inférieur à vos prétentions."

Il faut se rappeler que quand on emprunte, on paie double, donc un prêt consenti sur 20 ans pourrait être payé comptant si on avait attendu 10 ans et pour moitié prix.
Réponse de le 01/07/2017 à 15:19 :
pour ma part, j'ai acheté un petit appartement en vefa , cher (160 000€ car région frontalière), je ne sais pas si je ferai une plus value
mon seul regret c'est de ne pas avoir acheté il y a 10 ans; car je n'aurai déjà plus loyer à payer (j'avais la chance d'avoir un gros apport, prêt sur 7 ans)
et j'aurais pu investir dans du locatif pour un 2e appart'
bref on n'achète jamais trop tôt
petit d'abord, et peu à peu on construit sa pelote
quand on sait que ma génération n'aura pas de retraite, si en plus on n'a pas de toit, où allons nous finir ?
a écrit le 01/11/2016 à 21:00 :
En tout cas, si vous louez votre résidence principale, vous payer des impôts sur ce loyer et donc ce qu'il vous rapportera ne vous permettra pas d'habiter dans un logement équivalent...D'ailleurs pourquoi donc s'il vous plaît certains éminents économistes préconisent-ils de créer un loyer fictif imposable s'il n'y avait pas un avantage à posséder sa résidence principale ? Non ce qu'il faut dire surtout, c'est que l'immobilier n'est pas forcément le meilleur choix pour investir même quand il s'agit de la résidence principale...
Réponse de le 02/11/2016 à 17:16 :
SI DES ECONOMISTES PROGRESSISTES ( QUI SOIT DIT EN PASSANT NON PAS VU ARRIVER LES CRISES FINANCIERES ....) VEULENT TAXER LE LOYER FICTIF D'UNE RESIDENCE PRINCIPALE , ALORS EN TOUTE LOGIQUE IL FAUT TAXER TOUS LES TRANSFERTS SOCIAUX DE TOUTE NATURE ....ET LA , LA BASE IMPOSABLE EST MONSTRUEUSE ...CURIEUX LA TAXATION DANS UN SEUL SENS !!!
a écrit le 01/11/2016 à 15:56 :
Pourquoi il ne faut pas acheter sa résidence principale?

Bravo! aucune comparaison objective. Un article de préjudgé personnel du rédacteur, lui-meme.
Pas du tout convincant, bien au contraire.
Du bla bla bla pour rien.
une honte.
a écrit le 01/11/2016 à 14:01 :
Quelques personnes conseils d'investir dans un immeuble, même modeste, mais en bon état, au lieu d'investir dans un appartement qui sera loué. Les banquiers parait-il, vous accueil avec plus d'égards.
Quant aux conseils de personnes du genre de l'auteur, ils n'ont aucune valeur. Ils sont à la fois, juge et parti.
a écrit le 30/10/2016 à 20:43 :
La solution est tres simple messieurs.
Faites comme moi, restez celibataires et sans enfants, projettez de mourrir relativement jeune et achetez un taudis vraiment pas cher en region.

Un "fixer upper" comme disent les Amerloques mais ne le renovez-pas.

C'est pas grave si c'est sale et que ca pue, on s'en moque, la barraque est toute payee et ne coute presque rien en impots fonciers.

Probleme regle.
a écrit le 30/10/2016 à 18:50 :
Je ne donnerai qu 'un chiffre: une ancienne ecole achetée ( et rénovée) 5400 euros en 1970 est estimée 450 000 par de vrais agents immobiliers)

Il apparait évident qu il faut etre propriétaire de sa résidence principale.
Réponse de le 31/10/2016 à 3:54 :
Pour peu que son investissement rapporte.

L'immobilier, comme tout investissement, comporte des risques et les prix peuvent baisser.

La preuve, je chasse les barraques a bon marche.

Toutes les proprietes a bon marche que je recherche sont vendues tel quel sans garanties et en dessous de l'evaluation municipale.

Il y a un exode rural dans mon coin de pays qui explique la baisse des prix.

Quiconque vend ces barraques les vend a perte.

Il faut en finir avec le mythe que l'immobilier est un investissement qui prends de la valeur dans le temps.

Il faut bien choisir l'endroit ou on investi car sinon on peut perdre de la valeur.

Comme je cherche un endroit pour vivre a bon marche et non pas un investissement qui prend de la valeur, je me fiche pas mal du retour sur mon investissement immobilier.

Je sait que la barraque que je vais acheter a 15,000 en vaudra encore 15,000 dans 15 ans.

Mais comme dans 15 ans je ne serai plus de ce monde, je m'en fous pas mal.
Réponse de le 31/10/2016 à 18:57 :
Comme vous dite évaluée à 450,000, par un agent immobilier..??
Alors, je ne serait pas preneur, car ta bâtisse ne doit pas être très isoler, ou ci elle a été isoler, cette isolation ne doit plus faire office d'isolation, vue que les DTU d’application étaient plusse que léger..??
Actuellement avec tous les certificats de contrôle que tu devrait faire, ne doivent pas être en la faveur de ta bâtisse,...
Déjà avec l'installation électrique doit être à revoir, car elle n'ait plus aux mornes, + le chauffage..! avec tous les ponts thermique se doit être une Câta.! Ci vous avez mis de la laine de verre, au bout de dix ans, elle ne fait plus sont rôle d'isolation.... De plus ci tu veux la revendre il faudrait que tu fasse l'isolation sur tous le pourtour des murs extérieur..? Alors je ne voudrait pas être à votre place au moment de la facture... Bien à vous.
a écrit le 30/10/2016 à 10:44 :
Hou! Hou! fais-moi peur ! .... Ce Mr Brauman est évidemment désintéressé ... promoteur de presse-citrons et rien d'autre...
a écrit le 29/10/2016 à 13:04 :
J'aime la moralité des conseils du genre "achetez là où les loyers sont supportables pour les locataires, en comptant qu'ils augmenteront pour pouvoir saigner à terme ces mêmes locataires à votre profit".
La logique économique contre l'intérêt général ...
a écrit le 28/10/2016 à 11:39 :
Cet article est mensonger, limite scandaleux. De la promo de bas étage pour vendre des soi-disant "investissements locatifs" qui ne profitent qu'aux intermédiaires. Pas sérieux de publier ça.
a écrit le 27/10/2016 à 17:23 :
l'avis reste très vague et peu argumenté et me laisse dubitatif pour l'argumenter il faudrait un minimum d'exemples chiffrés

Par ailleurs il omet de dire que :
- parier sur une PV reste spéculatif alors que économiser un loyer est du concret
- même avec des prêts à taux bas, le rendement locatif sera toujours inférieur aux échéances de prêt intérêt et principal, d'autant que le fisc est là pour prélever sa dîme et que les locataires peuvent se montrer imprécautionneux. Donc celui qui emprunte pour louer derrière perd du pouvoir d'achat pour acheter sa raison principale et doit donc louer à son tour.

Prenons comme hypothèse un monsieur qui peut acheter pour X euros.
Situation 1 : il achète 2 bicoques dans un quartier à "fort potentiel" et loue 1 bicoque qu'il aurait pu acheter avec ces X euros. Les deux loyers moins le fisc moins les travaux régulier qu'il doit faire dans ses appartements lui rapportent moins que son loyer, donc il doit sortir de sa poche de l'argent pour pouvoir se loger. Lorsqu'il récupère les 2 bicoques pour les revendre au bout de 10 ans, il touche potentiellement une bonne PV qui compense à peine la somme des travaux qu'il a dû faire pour réparer les dégâts occasionné par les locataires peu scrupuleux. De plus certains locataires, inexpulsables, ne lui ont pas payé de loyer pendants des mois. Il est content de revendre ses bicoques, mais il a eu quelques cheveux blancs.
Situation 2 : il achète 1 bicoque pour X euros et ne paie pas de loyer. Soigneux, il n'a pas beaucoup de travaux à faire, il ne paie pas de loyer, ne se fait pas des cheveux blancs pour gérer des locataires. Au bout de 10ans, il a une PV (ou pas) sur son bien, mais grosso modo, il est content d'avoir économisé 120 mois de loyer. Avec cet économie, il a pu s'acheter une deuxième bicoque qu'il peut louer.
a écrit le 27/10/2016 à 13:53 :
On dirait vraiment un publi-reportage. Très peu d'infos, de bien belles banalités, une photo du patron et sa société en pleine page d'un article sur la Tribune. Il a bien géré son coup )
a écrit le 26/10/2016 à 21:17 :
"Par David Brauman, gérant associé de BSM Invest, cabinet de conseil en investissement immobilier. "La messe est dite. Allez dans la paix des promoteurs immobiliers, des SCPI, des banquiers et de tous ceux qui ont un intérêt à "fourguer" de l'immobilier sous toutes ses formes.
Un logement en pleine propriété, c'est une garantie, une assurance contre tous les accidents possibles de la vie.
Réponse de le 27/10/2016 à 13:01 :
ça peut être une garantie mais aussi un poids. Tout dépend des situations individuelles, des territoires.
Réponse de le 27/10/2016 à 13:49 :
Complétement d'accord, sur la garantie, surtot lorsqu'on a fini de rembourser. Je parie que ce M. paye tous les mois un loyer, autrement ca veut dire qu'il dit une chose alors qu'il fait le contraire...
Réponse de le 30/10/2016 à 13:40 :
Je pense qu'acheter sa résidence principale est un bon début. Un conseiller m'a recommandé d'investir dans une SCPI immobilière mais il fallait laisser mon argent au moins 15 ans. Etant donné que nous sommes retraités, je pense que 15 ans représente la période où nous serons peut-être décédés. J'ai comme l'impression que le conseiller voulait me refourguer son SCPI - cela ne me dis rien surtout qu'avec ce qui se trame en politique actuellement.
Je me fais déjà du souci de savoir qui aura les moyens de m'acheter ma maison quand on voit les salaires actuels qui sont de plus en plus bas. Dans ma région, je n'ai jamais vu autant de maisons à vendre et je me demande ce que cela peut bien augurer : manque d'argent ? entrée en maison de retraite ? volonté de partir à l'étranger ? je l'ignore.
Réponse de le 01/11/2016 à 8:35 :
@ Bettyboop

Les prix sont artificiellement maintenus grâce aux taux d'intérêt bas. Si les taux augmentent, il y aura une baisse des prix.
La démographie vieillissante va entrainer de nombreux biens sur le marché.
Les nouvelles générations sont moins enclins à acheter (et moins solvables également)
Conclusion: les prix vont avoir une tendance à la baisse dans les prochaines années
a écrit le 26/10/2016 à 18:13 :
Ils ont prévu de taxer les propriétaires occupants " parce qu'ils seraient très privilégiés ne payant pas de loyer. "
Réponse de le 27/10/2016 à 14:51 :
@Attention: quand on achète, c'est quand même pour ne plus payer de loyer. Par conséquent, si les gens doivent continuer à payer un loyer (quel qu'en soit l'appellation), c'est tout le marché immobilier qui va s'écrouler ! Le fait est que compte tenu de la démographie, on devrait avoir plus de logements à vendre que d'acheteurs et donc une tendance baissière des prix. N'en reste pas moins que certains secteurs sont plus recherchés que d'autres :-)
Réponse de le 28/10/2016 à 9:40 :
Cela semble être un hoax
a écrit le 26/10/2016 à 13:59 :
A moins de se projeter à long terme dans une habitation ou de l'envisager exclusivement comme une capitalisation complémentaire pour sa retraite... ce doit être l'idée principale des gens qui achètent leur résidence principale... De plus, avec a crise qui se profile, les loyers vont tout simplement cesser de rentrer.
a écrit le 26/10/2016 à 11:12 :
cela dépend des situations!
j'ai revendu ma résidence principale en ayant payé que 9 années, avec une plus-value de 50% sans avoir effectué de gros travaux dedans et cela m'a permit d'acquérir celle que j'ai maintenant où là des travaux ont permis encore une fois de viser 50% de plus value par l'agrandissement de la surface et la rénovation (pose de double vitrage avec au passage fenêtres transformées en baie vitré)
le prix ne pouvait baisser car j'habitais dans un endroit très peu cher et j'ai fait une bonne affaire, et là encore il ne peut qu'augmenter car je suis à la mer...
il suffit d'acheter et vendre aux bons endroits et moments en résumé!
je n'ai pas hésité à interrompre l'acquisition en cours à moins de la moitié du temps, après avoir renégocié le prêt, afin de payer cash mon actuelle demeure moins chère mais mieux placée!
je n'ai pas hésité à acquérir en un lieu peu cher où ça ne pouvait qu'augmenter puis dans un lieu cher où ça ne pouvait par contre pas baisser: car j'ai suivi la tendance immobilière au plus près qui augmentait jadis et plus maintenant!!!
Réponse de le 27/10/2016 à 6:30 :
Y a encore des lieux où les prix augmentent ? Dites nous lesquels svp qu'on rigole... LOL...mais c'est fini tout ça. La tendance est à la baisse des prix.
a écrit le 25/10/2016 à 18:44 :
j'hésite en ce moment a acheter ma résidence principale pour dans 20 ans ...
C'est a dire un deux pièces (ancien) pour mes vieux jours dans un quartier centrale d'une grande ville française. Je compte le louer le temps du prêt.
J'habite un grand appartement ou nous vivons avec nos enfants que je loue (en dessous du marché jusqu'à ce que la proprio pense a résilier a temps)
mes hésitations sont :
m'embêter avec un locataire
m'endetter sur 15 ou 20 ans (sans ça pas de chocolat, je ne apporter que 30 à 35%)
acheter pendant une période ou les prix sont historique haut
utiliser mon épargne comme apport et ne plus avoir de sous de côté...

je ne peux pas acheter un grand appartement qui correspond a nos besoins pour encore 10/15 ans car je n'ai pas la capacité financière.

que me conseillez vous?
Réponse de le 26/10/2016 à 5:54 :
pas de bras pas de chocolat. Donc oublie ça.
Réponse de le 26/10/2016 à 15:30 :
La vie est longue, d'ici 20 ans plein de choses peuvent évoluer.
Vos enfants peuvent s'installer ailleurs, vous pouvez divorcer, refaire votre vie, etc... Alors où vous habiterez pour vos vieux jours ?Aucune idée.
Donc la question est plutôt : faut il investir dans du locatif quand on est locataire ? C'est un placement comme un autre, avec ses risques (locataires qui ne paient pas, pas de locataires, charges de copro, ,travaux, taxe foncière, présence sur place etc...) et ses avantages (effet de levier de l'emprunt, actif tangible, revenus complémentaires, investissement...).
Cela vaut le coup si vous êtes bricoleurs, n'habitez pas loin, et avez un réseau perso assez étendu pour trouver des locataires fiables sans passer par les agences et assurances locatives, couteuses..
a écrit le 25/10/2016 à 15:57 :
En matière d'investissement, plutôt que de dire qu'il vaut mieux investir dans sa résidence principale, dans de l'immobilier locatif ou dans tout autre placement, un conseiller ne devrait-il pas plutôt proposer une série de questions à se poser afin de faire un choix éclairé ?

Il me semble que bien souvent, les néophytes font des choix d'investissement contestables, faute de s'être posé les bonnes questions, d'avoir pu étudier les différents scénario plausibles qui découlaient de ces questions et donc d'avoir pu trouver les réponses les plus satisfaisantes pour sa situation, non seulement en terme de rentabilité, mais aussi de risques et de durée.
a écrit le 25/10/2016 à 12:02 :
C'est une blague cet article ?
1-La résidence principale est le seul placement existant dont les revenus ne sont pas fiscalisés. Il y a effectivement le "frottement" à la revente du aux frais de notaire, cela nécessite de garder quelques années, mais l'absence de fiscalité sur la RP (hors taxe foncière, mais on l'a aussi en tant que propriétaire bailleur) est une jolie "niche" fiscale
2-Les projets de défisc à la Pinel sont battis avec un rendement très théoriques, partant du fait que le bien acquis vaudra "autant dans 10 ans". C'est faux, archi faux, car le neuf est surcôté, on surpaye dans le neuf d'au moins 10/20% par rapport à l'ancien.
La rationalité, c'est de faire un tableau excel complet, de regarder le prix de l'ancien dans le quartier quand on achète du neuf, et de ne pas croire un mot de ce que raconte les vendeurs de Pinel.
Réponse de le 25/10/2016 à 21:20 :
D'accord avec toi.
Réponse de le 26/10/2016 à 12:12 :
Je pense que votre commentaire est quand même plus drôle que l'article puisque vous parlez de blague, à commencer par le premier point.
La résidence principale ne procure pas de revenus donc effectivement les revenus (inexistants) ne sont pas fiscalisés, vous auriez pu dire la même chose pour l'achat d'un coussin puisque les revenus ne sont également pas fiscalisés. Belle niche fiscale aussi du coup quand on y pense le coussin surtout qu'on ne paie pas de frais de notaire dessus et on dort bien avec.
Dans votre second point, vous parlez de rendements "très théoriques" dus à une surcote de l'achat dans le neuf. Le neuf vaut bien évidemment plus cher que l'ancien puisqu'il y a de nombreux travaux que vous n'aurez pas à effectuer pendant de nombreuses années, de plus avec les nouvelles normes vous consommez moins d'énergies à priori. Autant dire que la justification d'un prix plus élevé du neuf par rapport à l'ancien est évidente. Bien entendu, dans le neuf comme dans l'ancien certains vendeurs surcotent les prix par rapport à leur valeur marché, d'où l'intérêt de consulter un gestionnaire de patrimoine pour vous conseiller de bons programmes.
Vous aurez des garanties procurées par des gestionnaires reconnus et donc l'esprit de rendements "théoriques" perd de sa valeur. Pour faire une simulation en partant sur 10 ans, on ne suppose pas de revalorisation puisque le métier n'est pas de spéculer. Si l'immobilier chute il chutera autant pour ce bien que pour votre résidence principale. Le choix de la ville et du lieu du programme est stratégique d'où l'intérêt de se faire conseiller encore une fois pour limiter les risques et optimiser son investissement.
Si vous souhaitez investir, il vous reste deux choix: trouver un bon conseiller ou opter pour le coussin !
Cordialement
Réponse de le 26/10/2016 à 16:33 :
"La résidence principale ne procure pas de revenus donc effectivement les revenus (inexistants) ne sont pas fiscalisés"

Vrai mais faux! Car si vous n'avez pas de résidence principale vous devez louer pour vous loger! Actuellement comme les loyers que vous ne sont pas déductible, il est plus intéressante (1) d’être propriétaire de sa résidence principale que (2) de posséder un appart, de le louer et en même temps de louer pour se loger.
Réponse de le 30/10/2016 à 13:49 :
Bien d'accord avec vous Brice, il faudrait pouvoir acheter sa résidence principale bien que je doute qu'avec les salaires actuels des jeunes qui sont de plus en plus bas, ils puissent le faire. Je n'ai qu'un fils et j'ai donné ma maison pour ses 18 ans donc il n'aura pas le souci de l'achat.
Quant aux lois Pinel, Duflot, et j'en passe, c'est de l'escroquerie pure et simple. Combien de gens ont répondu présent pour acheter des appartements dans des résidences très loin des villes et qui se retrouvent sans locataire. Nous sommes dans un monde où chacun essaye d'escroquer l'autre.
a écrit le 25/10/2016 à 9:57 :
Whaou, super intelligent, super profond comme article : il vaut mieux acheter la ou les prix vont monter plutot que la ou les prix sont stables.

La vrai question c'est : quand est ce que la bulle va enfin creuver et que l'imobilier va etre divisé par 3 ? Afin de libérer du pouvoir d'achat en baissant les loyers et d'arreter le vol de la generation des bieux possedant vs. les jeunes s'endettant
=> C'est assez facile a faire : il faut faire baisser la demande
- plus daides immobiliers (APL) et deduction directe de ces motnants sur les loyers
- interdiction de s'endetter a plus de 15 ans
- apport minimum de 30%
Réponse de le 28/10/2016 à 9:49 :
Eh bien vous pouvez toujours parier sur ça et attendre... et attendre ...
a écrit le 25/10/2016 à 9:54 :
Titre racoleur puisque l'article dit simplement qu'il ne faut pas acheter pour y habiter trop peu de temps (typiquement 4 ou 5 ans). Ce qui d'ailleurs est une évidence. Pas besoin d'être gestionnaire de patrimoine pour s'en rendre compte. Et encore moins d'en faire un article dans La Tribune.
Réponse de le 26/10/2016 à 8:41 :
C'est juste un article racoleur pour générer du clic et pour que les avis éclairés puissent se sentir tout puissant.
a écrit le 25/10/2016 à 8:39 :
Du temps jadis (1990), j'etais l'heureux possedant d'un deux pieces a Cannes, pres du palais des festivals. Il etait courant que l'ete pendant les agapes cinematographes, je loue le bidule pour deux semaines au prix tres fort, ce qui payait les charges de copro pour l'annee et les taxes locales. Les impots locaux au fil des annees ont atteints des niveaux stratospheriques. Un jour j'ai decide de tout bazarder.
J'ai pris mon sac et bye la France. Depuis j'ai achete une grande baraque en plein centre de Seoul. Nous y sommes tres heureux, mon epouse et moi, les impots et taxes tres corrects. Si on met en //, des prix analogues a une petite ville de province francaise, le tout avec le metro a cent metres. En France pour l'equivalent, il faudrait 3X le montant coreen.
Investir en France c'est impossible, trop de rackets divers et avaries, c'est redhibitoire.
Réponse de le 25/10/2016 à 21:25 :
Les heureux baby boomers qui ont connu les vaches grasses sont parfois les premiers à débiner le pays qui les a si bien fait vivre.
Réponse de le 30/10/2016 à 13:58 :
Oui matins calmes mais il faut avoir le courage de tout bazarder. J'ai bien pensé à quitter la France mais ce n'est pas si aisé que cela et où aller ?. Et puis, il y a la langue qu'on apprend pas comme ça. Vous êtes courageux et heureusement que vous avez fait le bon choix.Oui chez nous, trop de rackets ; on envisage même de taxer les propriétaires qui ont fini de payer leurs échéances pour leur résidence principale , j'espère que ça ne passera pas mais bon, il faut s'attendre à tout puisqu'au Portugal on envisage aussi de faire payer une taxe selon que la maison est ensoleillée ou pas. on marche sur la tête !
a écrit le 25/10/2016 à 7:34 :
je me suis saigné pour avoir ma résidence principale et bien je peux dire après avoir acheté 2 résidences principales suite à 2 mutations que le jeu en vaut la chandelle. Le premier investissement rentable c'est bien l'acquisition de sa résidence principale, surtout lorsque le différentiel entre le montant des loyers et le montant des remboursements est faible. Aujourd'hui avec des taux bas le cout a fortement chuté, il faut compter environ 3 à 4 ans pour amortir les frais d'agence et de notaire et quant bien même on revend au prix acheté sur 10 ans on est gagnant par rapport à une location (1 - vous avez un capital à investir, 2 vous avez économisez des loyers et c'est celà qui représente la pv potentielle...)
L'erreur à ne pas commettre est le choix de l'emplacement du bien, du volume dont on a besoin et de se dire que l'on revendra avec une plus value.....ça c'est pour les économistes "avertis de BSM INVEST" (pointe d'ironie !) qui cherchent à placer leur produit d'épargne.
Pour conclure en investissement en 1 la résidence principale, en 2 il faut diversifier son épargne et ne pas se fier aux paroles des conseillers financiers car le conseille n'est pas celui qui prend le risque mais bien vous
Réponse de le 25/10/2016 à 10:44 :
cher monsieur,

Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon article.

Je ne critique pas l'achat de sa résidente principale. A choisir entre rien et cela , je préfère cela. Je pense ( si vous me le permettez ) que dans les conditions évoquées dans cet article et uniquement dans celles ci , alors il vaut mieux investir.

Je suis certes conseiller en investissement , je gagne ma vie de la sorte mais cela n'empêche en rien que je sois de bonne foi. Ne le croyez vous pas ? Que faites vous comme métier ? arnaquez vous vos clients ? je suis sur que non.

Je vous prie de croire que je fais la même chose.

En ce qui concerne le risque , mes clients vous diront que rare sont les conseils que je donne que je n'ai pas déjà appliqué à moi même.

Bonne journée.
Réponse de le 30/10/2016 à 14:04 :
Bravo pabetton pour votre réaction que je partage tout à fait.
Mes parents ont gagné bcp d'argent en achetant leur résidences principale, en la revendant, ceci plusieurs fois. Economiser des loyers n'est pas rien surtout quand on voit leur montant qui ne cesse d'augmenter.

Je me méfie des conseils financiers car lorsqu'il mon conseiller a vu que j'étais dubitative sur ce qu'il me conseillait (SCPI) il est devenu plus distant, bizarre non ?

Le problème est de savoir comment diversifier son avoir. J'avais une assurance vie que j'ai arrêtée suite aux conseils avisés de certains bien informés. Elle ne rapportait pas bcp. Acheter de l'or ? il fallait le faire dans les années 90 - là l'or est devenu trop cher et qu'en faire ensuite ?
Si vous avez un conseil, il est le bienvenu.
a écrit le 24/10/2016 à 21:26 :
Outre le fait que l article ne démontre rien, l auteur fait une grossière erreur des la première phrase. Dire " la rationalité commande d investir dans l immobilier locatif" est faux. Il confond rationalité et calcul économique. Il peut être tout à fait rationnel d intégrer dans son choix d investissement des notions comme le confort, la tranquillité d esprit... Certes difficilement chiffrables. Ah oui mais il est vrai que ce monsieur est "conseiller en investissement immobilier" ou plutôt "vendeur". Bref quand on a un marteau dans la tête on ne voit que des clous... Quand à la "rationalité", je constate en ce qui concerne mon expérience que la rp demeure le seul actif dont la plus value n est pas soumise à l impôt... Mais de ça, surtout notre vendeur en défiscalisation n en parle pas...
Réponse de le 25/10/2016 à 0:36 :
Prendre un crédit sur 30 ans c'est de la tranquillité d'esprit ? Toujours penser à son crédit pendant toute sa vie comme des chaînes à son cou ? Au moindre chômage, c'est la catastrophe. En plus impossibilité de déménager ailleurs sans revendre. Dans certains coins , les maisons ou appartements sont in-ven-dables. Ah pour etre tranquille c'est tranquille lol.
Réponse de le 25/10/2016 à 10:39 :
Cher monsieur,

Merci d'avoir pris le temps de lire mon article.

Je n'ai rien contre la RP . Je dis que c'est valable en terme d'investissement à certaines conditions , notamment la durée de détention.

Effectivement , je suis conseiller en investissement , c'est peut être pour cela qu'on me demande mon avis , ne pensez vous pas :-)
a écrit le 24/10/2016 à 18:27 :
Au fou !
En France le locataire a tous les droits y compris de ne pas payer , de dégrader et ça prend mini 5 ans pour l'expulser . Le proprio est vu comme un capitaliste nanti qui expoite son locataire . Conclusion : fuyez l'investissement locatif , vous y perdrez la chemise et la peau des os sans parler d'une probable déprime .l
Réponse de le 25/10/2016 à 17:00 :
@leon
La légende des 5 ans de procédures (3 ans max) n'est pas dûe aux "règlementations", mais au fait que la plupart des avocats des propriétaires sont des branquignoles aucunement qualifiés dans le domaine, qui prennent les dossiers juste pour les sous. Je tiens cela d'une Avocate qui a officié dans les tribunaux dans les dossiers de surendettement : "avec un avocat qui sait à peu près ce qu'il fait et est un peu compétent, ce n'est pas du tout 3 ans, ni même 2".

Par ailleurs, le taux d'impayés en France est de 2%, soit un niveau de risque ridiculement faible par rapport au rendement après impôt de l'immobilier. Tous les autres investissements offrant des rendements comparables sont plus risqués (Bourse?), et tous les autres investissements offrant le même niveau de risque rapportent beaucoup moins (Livret A?). Du coup, l'immo est déjà une aubaine quoiqu'on en dise.
Si vous tenez absolument à me contredire sur ce point, merci de me citer d'autres investissements à risque <2% et à rendement >5%.
Réponse de le 30/10/2016 à 14:10 :
Bien d'accord avec toi léon, j'ai l'intention d'acheter une maison afin de la transformer en gîte loué à la semaine, c'est plus rentable, et on a pas le souci de se dire que le locataire qui loue à l'année ne paiera pas. je fuis la location à l'année pour cela, j'ai t-entendu trop d'histoires à ce sujet, le locataire a la loi pour lui. Une amie avait un appartement dont le locataire ne payait pas. Elle est allée voir un juge qui lui a dit qu'il avait peu de chance de voir le locataire partir. Découragée devant cette réponse, elle bazardé son bien et qui l'a acheté ? le juge qui lui a su comment mettre le locataire indélicat à la porte !
a écrit le 24/10/2016 à 18:10 :
Mieux vaut acheter un petit F2 dès le départ , cela limite la casse en cas de divorce et permet de le revendre pour acheter plus grand si le couple est vraiment stable et que des enfants arrivent. Une solution radicale est de se marier en séparation de bien et d'acheter à son nom , ca évitera de perdre son investissement même si il y a la pension derrière. Entre nous , je n'ai jamais compris pourquoi il fallait payer un taxe pour habiter ( d'habitation et foncière) voilà un prélèvement vraiment injuste. Aux USA, je crois que cela n'existe pas. Bref c'est déjà mieux que d'acheter en Anglettere ou à Dubai ou vous ne serez propriétaire que pour 99 ans.
Réponse de le 24/10/2016 à 22:59 :
Au contraire, les taxes foncières (property taxes) sont très élevées dans certains États.
Réponse de le 25/10/2016 à 9:59 :
C'est tout simplement l'inverse : aux USA la taxe sur la propriété est beaucoup plus eleve qu'en france (3-4 fois plus elevee) et c'est tres bien car en parallele les charges sociales sont nulles
a écrit le 24/10/2016 à 17:58 :
Devenir proprio avec 9 embauches sur 10 en CDD en ce moment cela va être coton déjà que pour être locataire...
Réponse de le 25/10/2016 à 11:30 :
Tout à fait. Il y a le discours "théorique" d'une part et la réalité du monde du travail d'autre part.
a écrit le 24/10/2016 à 16:21 :
Exacte d'une façon ou d'une autre ce placement vous sera confisqué un jour. Si vous avez de l'argent mangez et buvez le, le seul endroit ou personne n'essaiera de vous le reprendre.
a écrit le 24/10/2016 à 12:56 :
Les prix de l'immobilier restent toujours trop élevé en France sauf dans les campagnes où le travail est une denrée rare,les taux bas ne changent pas beaucoup la donne,les taxes foncières et habitations à la hausse,l'emploi incertain,bref locataire c'est mieux plus de liberté pas de boulet aux pieds!
a écrit le 24/10/2016 à 12:53 :
dans cet article rien n est démontré ... juste un principe basique et linéaire pour se faire un peu de pub...il y a tellement d inconnues pour moduler le gain entre un achat d une residence principale vs un achat locatif ... je reste vraiment dubitatif qu on puisse annoncer ce type d arguments
Réponse de le 25/10/2016 à 10:48 :
Bonjour,

Merci davor pris le temps de lire mon article.

Vous avez raison ; cet article me fait de la pub et j'en suis ravi. Toutefois, je vous recommande de relire la tribune . Vous verrez que je ne conseille d'investir plutôt que d'acheter sa résidence principale que dans certains cas .

cela veut dire que pour d'autres , je conseillerai d'acheter sa RP. Le problème de ces articles est que nous cherchons a donner un avis pertinent pour une catégorie de personne et non pour tous car sinon cela deviendrait vite ennuyant.

Bonne journée
a écrit le 24/10/2016 à 12:52 :
Le passage du nomadisme a la stabilité pousse a la propriété, mais l'insécurité produit par l'UE de Bruxelles nous amènera a devenir des travailleurs détachés et donc nomade!
Réponse de le 04/11/2016 à 18:09 :
pas mal d'arriver à placer l UE ici!!! Plus sérieusement c'est très intéressant de voir que les taux de propriété sont très variables d'un pays de l union à l'autre et de voir aussi que les biens ne sont pas financés de la même façon.
Le salariat massif est une invention relativement récente, disons XIXeme, je ne pense pas qu ils disparaissent mais effectivement il y aura sans doute plus d'indépendants,de là à dire qu ils seront nomades...ça pose et posera des question au bon vieux système bancaire à grand papa.
a écrit le 24/10/2016 à 12:22 :
Investir dans l'immobilier locatif rapporte très peu en raison des impôts fonciers, de la csg, de l'irpp ( sans parler de l'isf) s'il s'agit d'un appart. vous rajoutez les charges de copro et d'un façon générale les travaux d'entretien et tous les 15 ou 20 ans de gros travaux ( peintures, chaudière etc..) les périodes sans locataire ou les loyers impayés , les frais de gérance .
Reste dans le meilleur des cas le maintien de votre capital mais ne rien espérer en terme de complément de revenus ( j'ai un 2 pièces dans une copro d'une capitale régionale et un immeuble de 3 appart + 1 commerce d'une ville de 20.000 habitants ) .
a écrit le 24/10/2016 à 11:57 :
En effet c'est la vie de tous les jours qui s'oppose à ces volontés permanentes d'acheter sa résidence, sachant que votre exemple, rien que celui-là, des divorces et autres séparations est quand même particulièrement courant, les gens se retrouvant plus avec un boulet immobilier par la suite qu'avec un investissement.

Mais bon l'achat immobilier est une tradition qui nous vient de nos aïeux et, comme au sein de toute tradition, on peut difficilement y trouver un élément de pensée rationnel.
Réponse de le 24/10/2016 à 12:50 :
@citoyen blasé: 1) en parlant des aïeux, il faut savoir que dans le temps (pas si éloigné que cela), pratiquement tout le monde se mariait sous contrat. Exit donc la question du divorce et de la séparation si on a eu la judiciosité de se protéger avant. 2) Il ne faut pas sortir de la "cuisine à Jupiter" pour se douter qu'il vaut mieux louer qu'acheter si on a pas l'intention de rester bien longtemps. 3) La location n'est pas forcément non plus un bon plan parce qu'il y a aussi des frais y afférents, par exemple les frais de gestion, les taxes et impôts, les réparations éventuelles, etc. :-)
Réponse de le 25/10/2016 à 9:50 :
Et ?

Je vous ai pas demandé de m'oublier svp ?

C'est trop dur ? Vous avez plus besoin de moi que moi de vous hein, faut décrocher mon vieux.

Allez, je continue de ne pas vous lire vous et vos autres pseudos et vous faites de même je vous prie, merci.
Réponse de le 25/10/2016 à 12:01 :
@citoyen blasé: 1) si tu ne veux pas que les gens commentent sur tes inepties, abstiens-toi d'en dire. 2) je n'ai pas plusieurs pseudos, mais suis ravi que tu constates que d'autres abondent dans mon sens :-)
Réponse de le 25/10/2016 à 13:57 :
"si tu ne veux pas que les gens commentent sur tes inepties, abstiens-toi d'en dire"

Mes inepties ?

Parce que là vous venez de prouver que j'ai dis des inepties !?

Ah bon ???

" je n'ai pas plusieurs pseudos, mais suis ravi que tu constates que d'autres abondent dans mon sens"

ah d'accord donc vous êtes des clones donc, pas de problème suffisait juste de le préciser.

Bref j'attends que des commentateurs me répondent et pas des machines donc svp, on fait comme on fait d'habitude et c'est très bien comme cela, je ne lis pas vos commentaires et vous vous abstenez de lire les miens.

Arrêtez de me donner autant d'intérêt soyez logique avec vous-mêmes pour une fois dans votre vie, merci.
Réponse de le 25/10/2016 à 16:41 :
@Citoyen blasé

Pour les cas de séparations et divorces, il existe un ensemble de solutions de bon sens :
1) Ne pas se marier à l'arrache.
2) Faire de son couple un projet commun, une équipe portée par deux personnes, et non un tandem sugar daddy + trophy wife (et leurs équivalents chez les couples d'hommes ou de femmes).
3) Ne pas céder à l'enchantement niais et garder son cerveau au moment de se marier et d'acquérir des biens, avec un contrat de mariage qui précise la séparation des biens, et un achat de résidence principale divisée en parts avec 50% par conjoint.

Donc oui, l'achat intelligent est possible
Réponse de le 26/10/2016 à 9:15 :
alatar:

Est-ce que j'ai dis que l'achat intelligent n'était pas possible !?

Relisez mon commentaire et détendez vous, je ne vois pas du tout ce que vient faire votre remarque, cela n'a aucune cohérence.

Par ailleurs s'il y a un terme particulièrement subjectif c'est bien celui d'intelligent, les gens intelligents ne sont pas les mêmes selon qui les désigne.

Ensuite pour être "intelligent" comme vous dites il a fallu bénéficier d'expérience favorable ce n'est donc qu'une question de chance.

Enfin il est particulièrement mauvaise pour l'analyse de penser que les autres s'ils étaient intelligents agiraient comme nous mêmes, ce n'est que la preuve flagrante d'une incapacité à se représenter au sein de la réalité.
Réponse de le 26/10/2016 à 17:19 :
@Citoyen blasé
"Est-ce que j'ai dis que l'achat intelligent n'était pas possible !?
Relisez mon commentaire et détendez vous, je ne vois pas du tout ce que vient faire votre remarque, cela n'a aucune cohérence."
Justement, je l'ai lu. Je découpe :

"En effet c'est la vie de tous les jours qui s'oppose à ces volontés permanentes d'acheter sa résidence, sachant que votre exemple, rien que celui-là, des divorces et autres séparations est quand même particulièrement courant, les gens se retrouvant plus avec un boulet immobilier par la suite qu'avec un investissement."
J'ai donné quelques étapes relativement simples qui permettent de se prémunir totalement contre ces effets. Et je ne prétends pas être une sorte de génie, il y a probablement d'autres méthodes.

"Mais bon l'achat immobilier est une tradition qui nous vient de nos aïeux et, comme au sein de toute tradition, on peut difficilement y trouver un élément de pensée rationnel."
Si on se prémunit contre les risques faciles, ça reste un achat rationnel, justement.
Réponse de le 27/10/2016 à 11:06 :
C'est bien ce que je pensais alatar, vous n'êtes qu'un donneur de leçon quie veut que tout le monde pense et fasse comme lui parce que au miracle vous possédez la science infuse et chaque pensée qui sort de votre esprit est forcément une vérité avérée.

Merci de me prouver par des arguments et des analyses que vos solutions fonctionnement parce que là vous ne faites que prêcher un dogme et les dogmes en économies et autres croyances c'est totalement subjectif.

Je sais que vous profitez du fait que l'économie n'est pas une science pour faire la propagande de votre religion mais nous sommes loin d'être tous des pigeons.

Arrêtez de vouloir que tous les gens se ressemblent et surtout , pire, de vouloir que tous les gens vous ressemblent cela est d'une subjectivité totale et d'une insipidité spirituelle éloquente.
a écrit le 24/10/2016 à 11:42 :
Vous avez oublié l'explosion des impots locaux qui reviennent sur le long terme a ce que l'état nationalise votre bien
Réponse de le 24/10/2016 à 15:38 :
Même si les impôts fonciers sont payés sont payés séparément par le propriétaire, ils sont évidemment répercutés dans le prix du loyer qu'acquitte le locataire.
Réponse de le 25/10/2016 à 16:45 :
@gérard
Les impôts locaux sont relativement doux en France, et ils sont ridiculement faibles dans les villes où les prix immo sont ridiculement élevés.
Mais effectivement, le système en place pour le calcul est stupide et archaïque : basée sur une "valeur locative" théorique qui date souvent des années 70.

Une solution pragmatique serait de faire comme un certain nombre de pays intelligents : dire que la Taxe Foncière annuelle, c'est 3% du prix du bien sur le marché. Ça permet à la fois d'éviter les montants abusifs dans les villes où l'immo ne vaut rien, et de refroidir un peu les délires haussiers au niveau des prix de vente.
Mais ça serait une solution intelligente, donc elle ne verra pas le jour.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :