Terrorisme : comment gérer la menace des « sortants » ?

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[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, comment gérer la menace des terroristes « sortants » ?

D'ici 2020, une quarantaine de détenus radicalisés vont être libérés et sortir de prison. Face à cette menace potentielle, le gouvernement a annoncé sa volonté de renforcer sa politique de surveillance, avec la création d'une « unité de coordination ». Cette dernière implique trois mesures principales : un contrôle personnalisé pour ces détenus au moment de leur libération ; un travail de fond entre l'administration pénitentiaire, les services de renseignements, les préfectures, les acteurs judiciaires et le parquet et une meilleure information au niveau local sur les personnes fichées.

Comment évaluer la dangerosité des personnes radicalisées au moment de leur libération ?  La mise en place d'un régime d'exception est-elle légitime ?

Pour en débattre, nous recevons Élise Vincent, reporter police-justice au MondeJean-Louis Bruguière, ancien juge antiterroriste et Vincent Brengarth, avocat en droit pénal et en libertés fondamentales.

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Commentaires
a écrit le 10/06/2018 à 16:57 :
C'est un peu similaire aux cas des délinquants sexuels. Il est difficile de gérer ces personnes dans un état de droit. Le débat n'apporte pas un éclairage évident sur ce problème critique. S'il y a un cas de récidive (attentat ou autre), l'opinion publique va se déchaîner.
Cordialement
a écrit le 10/06/2018 à 13:21 :
des détenus qui ont été un risque pour l’état :

soit ils recommencent
soit ils vont faire pire
soit ils essayent de s’en sortir

les risques peuvent être mesurés par des «  tests psychologiques pointus »

a mon sens , ne pas les faire sortir au sein de la société ( qui va plus les déstabiliser)et les aider( reprise d’études, travaux collectifs) à s’en sortir en interne .
pas de libération.

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