Les priorités du nouveau préfet Étienne Guyot en Occitanie

Pierrick Merlet

Étienne Guyot
Rémi Benoit

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Étienne Guyot
Rémi Benoit
"Je suis là depuis deux jours et demi seulement", lance en ouverture de sa présentation Étienne Guyot, le nouveau préfet de Haute-Garonne et de la Région Occitanie. Mais déjà, l'homme, auparavant directeur général de la CCI Paris Île-de-France depuis mars 2014, est pleinement consacré à sa nouvelle fonction.
En l'espace de 72 heures, il a déjà rencontré les trois dirigeants politiques locaux principaux, à savoir Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, Georges Méric, président du Département de Haute-Garonne, et Carole Delga, présidente de la région Occitanie. Il faut ajouter à cela un déplacement avec le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, à la frontière franco-espagnole au sujet des migrants dès son entrée en fonction. Malgré cet agenda chargé, le nouveau représentant de l'État au niveau régional a trouvé le temps pour s'entretenir par téléphone avec tous ses homologues départementaux.
Ces nombreuses rencontres ont permis à Étienne Guyot de dresser un panorama des chantiers auxquels il va devoir faire face et ainsi, définir les priorités de son mandat.
Le nouveau préfet a été présenté à la presse mardi 13 novembre./ Crédits Rémi Benoit.
En tant que préfet, il n'a pas manqué de faire part lors de sa présentation que les sujets régaliens comme la sécurité, la gestion des migrants, ou encore la lutte contre la radicalisation, seraient des sujets d'actions prioritaires pour lui. Mais au-delà de cet aspect sécuritaire, Étienne Guyot semble avoir un profil taillé sur mesure pour la région Occitanie grâce à son expérience sur la question des mobilités, autre sujet prioritaire pour lui.
En effet, il a fait partie du cabinet du ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire, où il a supervisé la création de la société du Grand Paris (2009-2010), avant d'être président du directoire de cette société, en charge de la construction du Grand Paris Express (2011-février 2014).
Des propos qui devraient satisfaire les élus locaux, ces derniers réclamant depuis des années d'appliquer le modèle de financement du Grand Paris Express à celui de la LGV Bordeaux-Toulouse.
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En plus de l'eau, de la gestion du foncier, de la montagne, du littoral et du Canal du Midi, le nouveau préfet a annoncé vouloir mettre sa pierre à l'édifice concernant le développement économique de la région.
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