• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune Bordeaux

Municipales à Bordeaux : la droite entre en campagne, la gauche en ordre dispersé

Pierre Cheminade

Publié le 06 décembre 2019 à 14:45 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 00:30

L'état-major de campagne de Nicolas Florian pour l'élection municipale de mars 2020

L'état-major de campagne de Nicolas Florian pour l'élection municipale de mars 2020

PC / La Tribune

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 3

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 6

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
L'équipe de campagne de Nicolas Florian, le maire de Bordeaux candidat à sa réélection en mars prochain, s'est officiellement présentée. Assumant et défendant un bilan qu'elle juge "globalement bon", elle présentera son programme début 2020. En face, le rassemblement des écologistes et de la gauche laisse place à des dissensions.

Pas encore de programme mais une équipe de campagne opérationnelle qui s'est présentée ce vendredi 6 décembre sans sa tête de liste, le maire de Bordeaux Nicolas Florian. Son QG de campagne, situé rue Vital Carles, à deux pas de l'Hôtel de ville, est décrit par Patrick Espagnol, le directeur de campagne, comme "un atelier ouvert à tous les Bordelais". Cet ancien préfet et directeur de la sécurité d'EDF pilote une équipe d'une quarantaine de personnes. Julia Mouzon, polytechnicienne passée par le ministère des Finances et créatrice de l'entreprise Elueslocales.fr, est en charge d'élaborer le projet municipal qu'elle imagine comme le fruit "d'une co-construction, de dialogues et de rencontres avec les habitants" et qu'elle souhaite "concret, ancré dans le réel et le quotidien et faisable techniquement et financièrement".

Parmi les élus de la majorité municipale, l'équipe compte Fabien Robert, le 1er adjoint chargé de la culture, de l'administration générale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Alexandra Siarri, 2e adjointe chargée de la ville de demain, de la cohésion sociale et territoriale, Pierre de Gaétan Njikam, 3e adjoint au maire chargé des partenariats avec l'Afrique et de la francophonie, et Nathalie Delattre, conseillère municipale et sénatrice de Gironde. S'y ajoute l'incontournable Ludovic Martinez, directeur de cabinet d'Alain Juppé puis de Nicolas Florian. A l'inverse, d'autres figures de la majorité comme Jean-Louis David, Elizabeth Touton, Michel Duchène et Didier Cazabonne ont décidé de tourner la page.

Nicolas Florian
Photo d'illustration (Crédits : PC / La Tribune)

De gauche à droite : Pierre de Gaétan Njikam, Ludovic Martinez, Julia Mouzon, Nathalie Delattre, Fabien Robert, Patrick Espagnol et Alexandre Siarri (crédits : PC / La Tribune)

Dans un document de 28 pages, l'équipe du maire sortant défend le bilan conjoint de Nicolas Florian et d'Alain Juppé depuis 2014. "Tout n'est pas parfait mais ce bilan est bon. Bordeaux est une ville en essor, où s'épanouir, et doté d'une bonne santé financière", assure Fabien Robert avant d'égrainer avec sa collègue Alexandra Siarri les réalisations des six dernières années des grands équipements (Cité du vin, stade Matmut Atlantique, Arena, Palais de l'Atlantique) à la mobilité (extensions du tram C et création de la ligne D) et des créations d'emplois (13.400 créations nettes de 2014 à 2019 selon l'Urssaf) aux services publics (horaires élargis des bibliothèques) en passant par la construction de logements (13.000 logements mis en chantier) mais sans mentionner la flambée des prix de l'immobilier ni la faiblesse structurelle du parc social bordelais. Quant au programme du maire sortant, il s'articulera autour de "quatre défis : la démocratie, l'écologie, l'équilibre entre les territoires et la cohésion sociale".

"Nous devons encore accélérer sur la transition écologique, solidaire et sociale, sur la maîtrise du développement de la ville et la question fiscale et financière mais depuis son élection Nicolas Florian est très actif sur ces sujets", considère Julia Mouzon. Le maire sortant a ainsi présenté un plan zéro plastique, un programme de plantations d'arbres et une baisse d'un point de la taxe foncière en 2019. Quant aux critiques formulées par Vincent Feltesse sur la gestion du Crédit municipal de Bordeaux et l'enquête en cours sur des prêts étonnants , l'entourage du maire balaie "une attaque politicienne en règle menée par le dernier de la classe ou peut-être l'avant dernier" dans les intentions de vote.

"Nous sommes tous solidaires de ce bilan qui est bon et partagé par les habitants et des élus qui ont conquis depuis 2014 une expérience et une indépendance au bénéfice de Bordeaux. Nous sommes cohérents et nous ne menons pas de négociations d'arrière cuisine comme ailleurs. [...] Ce qu'on doit à Alain Juppé, c'est de gagner ces élections, et on y travaille !", a conclu Ludovic Martinez en visant les discussions entre les partis de gauche.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

A gauche, pas d'union maintenant

Alors que le sondage Elabe/La Tribune dévoilé début octobre pose un duel entre Nicolas Florian (crédité de 32,5 %) et un Pierre Hurmic, soutenu par Europe-Ecologie-Les Verts, les partis écologistes et le PS (crédité de 30,5 %), la réalité politique est compliqué par les inévitables discussions sur la composition de la liste. Les Verts et la socialiste Emmanuelle Ajon, avec ce qui reste du Parti socialiste, se sont mis d'accord pour partir ensemble dès le 1er tour mais discutent encore pied à pied de l'ordre des places éligibles.

À lire également

  • Municipales 2020 : à Bordeaux, un match plus serré que prévu
  • A Bordeaux, le maire Nicolas Florian se pose en chantre de "l'équilibre"
  • Municipales à Bordeaux : Pierre Hurmic et les écologistes lancent leur campagne
  • Municipales : Bordeaux Maintenant et Matthieu Rouveyre avancent 100 propositions

En revanche, le mouvement de Mathieu Rouveyre, Bordeaux Maintenant, vient de claquer la porte des négociations avec EELV. "Nous sommes convaincus, depuis le départ, de la nécessité d'un rassemblement des forces écologistes et de gauche. Néanmoins, cet impératif est devenu peu à peu profondément incompatible avec les intérêts et les pratiques qui se sont dégagés des échanges tenus pour créer ce rassemblement [...] Les citoyen.n.es de Bordeaux Maintenant ne se reconnaissent pas ni sur le fond, ni sur la forme, dans le processus engagé. C'est pourquoi nous avons décidé de ne pas nous associer à la suite de la démarche, en l'état actuel des discussions et des débats", a ainsi indiqué jeudi 5 décembre le mouvement citoyen.

Pierre Cheminade

Sur le même sujet

  • 1

    La Gironde, premier département dans la torpeur budgétaire

  • 2

    Commerce, logement, revitalisation : les « Petites villes de demain » en redemandent

  • 3

    Critiquée, la Nouvelle-Aquitaine défend ses projets de réindustrialisation

  • 4

    Budget : la chambre régionale des comptes recadre le département de la Charente