Régionales : Nicolas Florian veut prendre le taureau de l'insécurité par les cornes
Jean-Philippe Déjean
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Nicolas Florian ce jeudi matin à Sarran, au musée Jacques Chirac
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Nicolas Florian ce jeudi matin à Sarran, au musée Jacques Chirac
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C'est depuis le musée Jacques Chirac de Sarran, en Corrèze, accueilli par le président du conseil départemental Pascal Coste, que Nicolas Florian (LR), conseiller municipal et métropolitain d'opposition, et ancien maire de Bordeaux, a présenté sa liste pour les élections régionales 2021, dont il est le chef de file en Nouvelle-Aquitaine. Il a amorcé son intervention par de nombreuses références à l'ancien président de la République, associant notamment Jacques Chirac au respect, à la fracture sociale, à la solidarité ou encore à l'autorité.
Nicolas Florian a pris le temps d'insister sur ce dernier terme, connectant son discours aux deux derniers faits divers sanglants, qui ont eu lieu ce 5 mai et respectivement coûté la vie à un policier dans l'exercice de ses fonctions, à Avignon, et à une mère de famille assassinée par son ex-mari, à Mérignac (Gironde).
Nicolas Florian a ensuite précisé que sa liste va aligner 207 candidats dans les douze départements pour ces élections régionales, préférant voir la région comme le fruit d'une addition plutôt que d'une fusion de territoires. Une dimension locale sur laquelle il a insisté, présentant ses têtes de listes comme très enracinées dans leurs départements. Parmi lesquelles figurent au moins deux poids lourds LR : Maider Arosteguy, nouvelle maire de Biarritz, et Yves Foulon, maire d'Arcachon, président de la Fédération des Républicains de la Gironde.
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Le candidat a évoqué quelques grandes orientations qui vont baliser sa campagne électorale. Avec, tout d'abord, la fracture territoriale, qu'il a illustré avec la nécessité de désenclaver de nombreux territoires. Un impératif devenu manifeste selon lui avec l'émergence des Gilets jaunes, auquel il faut rajouter la crise sanitaire provoquée par la lutte contre la pandémie.
Jean-Philippe Déjean