Politique : au sud de Toulouse, le Sicoval a un nouveau président

Pierrick Merlet
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Le socialiste Jacques Oberti n'est plus le président du Sicoval.
Rémi Benoit

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Le socialiste Jacques Oberti n'est plus le président du Sicoval.
Rémi Benoit
C'est une conséquence directe des élections législatives anticipées, qui se sont tenues au début de l'été. La figure politique du sud-est toulousain, le socialiste Jacques Oberti, a été dans l'obligation de démissionner de son poste de président du Sicoval, cette intercommunalité de 36 communes toutes situées au sud-est de Toulouse avec comme « capitale » celle de Labège.
Le désormais ex-président de la collectivité, qui conserve son siège de conseiller communautaire, a été contraint de prendre cette décision en raison de la loi sur le non cumul des mandats. Celui qui était président du Sicoval depuis 2015 a remporté les élections législatives sous l'étiquette du Nouveau Front Populaire dans la 10ème circonscription de Haute-Garonne. Jusqu'à présent, cette dernière, qui réunit Saint-Orens, le Lauragais et donc une grande partie du sud-est toulousain, était le bastion de Dominique Faure, alors ministre du gouvernement de Gabriel Attal.
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Son élection le 7 juillet a donc contraint les 68 conseillers communautaires à se réunir le 19 août, à Labège, pour élire un nouveau président et de nouveaux vice-présidents. Si les textes prévoient deux tours de scrutin pour élire leur président avec une majorité absolue et même un troisième à la majorité relative si nécessaire, les élus du Sicoval n'ont pas eu besoin d'en arriver là.
Pierrick Merlet