• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
POLITIQUE - La Tribune ToulouseÉlections - La Tribune Toulouse

Conseil départemental de Haute-Garonne : qui pourrait succéder à Pierre Izard ?

Photo de Alexandre Léoty

Alexandre Léoty

Publié le 24 mars 2015 à 17:56 - Mis à jour le 02 avril 2015 à 12:45

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
"Ne vendons pas la peau de l’ours." Tel est le leitmotiv officiel de ceux et celles qui convoitent le fauteuil de président du Conseil départemental de la Haute-Garonne. En pleine campagne de second tour des élections départementales, "l’humilité" est plus que jamais de mise. Mais, derrière la prudence de façade, les appétits s’aiguisent. Tour d’horizon des présidents potentiels.

Pour les candidats aux élections départementales, c'est le Graal. Pourtant, alors que la campagne de l'entre-deux-tours bat son plein, rares sont ceux, en Haute-Garonne, qui admettent ouvertement convoiter le fauteuil de président du Conseil départemental. N'y aurait-il donc personne pour vouloir prendre la suite du socialiste Pierre Izard ? Pas si sûr. Derrière une discrétion de façade, en coulisses, les ambitions se dessinent.

Chez les outsiders, tout d'abord. Au Front national, Julien Leonardelli, candidat dans le canton de Villemur-sur-Tarn, a remporté 30,1 % des voix au premier tour et sera confronté à une triangulaire au second. En cas de victoire, le premier secrétaire du FN31 ne cache pas ses ambitions. "Si je suis élu, je me présenterai à la présidence", annonce-t-il.

À droite et au centre, les perspectives s'éloignent

À droite et au centre, les ambitions d'hier semblent s'éloigner. Car après le premier tour, le contexte a changé. En Haute-Garonne, les candidats de l'union de la droite sont absents du second tour du scrutin dans 7 cantons sur 27. La droite se place seulement en troisième position avec 17,85 % des voix, derrière le Parti Socialiste, en tête avec 26,39 % des suffrages, et le Front National, qui a recueilli 22,32 % des voix. Mécaniquement, ceux qui, en coulisses, se préparaient, il y a encore quelques jours, à briguer la fonction de président du Conseil départemental, sont aujourd'hui beaucoup plus prudents.

À l'image d'Arnaud Lafon, candidat Modem dans le canton de Castanet-Tolosan, qui, malgré ses bons résultats au premier tour (34,09 % des suffrages contre 31,61 % pour ses concurrents de gauche), revoie ses ambitions à la baisse. "La question ne se pose plus", assure celui qui a été le premier, dans son camp, à viser ouvertement le fauteuil de président du Conseil départemental.

"Au vu des résultats du premier tour, ce n'est plus tout à fait à l'ordre du jour, regrette-t-il. La gauche s'est en effet assurée une confortable majorité dans le département."

Les autres candidats potentiels à la présidence à droite et au centre jouent de leur côté la carte de la prudence. C'est notamment le cas de Jennifer Courtois-Périssé, maire sans étiquette de Rieumes, soutenue par Jean-Luc Moudenc. La jeune femme de 30 ans, qui travaille dans l'entreprise familiale, Courtois SA (secteurs de l'aéronautique et du médical), le martèle : "Ne mettons pas la charrue avant les bœufs." Engagée dans une triangulaire dans le canton de Cazères, avec 28,55 % des voix, devant le FN (26,12 %) mais derrière le PS (29,18 %), elle estime "prématuré" d'évoquer le combat pour la présidence du Conseil départemental.

"Même si ça fait vendre beaucoup d'encre et de papier aux journaux", soupire-t-elle, avant d'ajouter : "Il faut avant tout que nous gagnions notre canton."

La même prudence se retrouve chez un autre prétendant pressenti au fauteuil départemental, Jean-Marc Dumoulin. Lui aussi engagé dans une triangulaire dans son canton de Villemur-sur-Tarn, avec 32,15 % des voix (contre 30,1 % pour le FN et 29,8 % pour le PS), il "espère que ça va passer" au second tour. Mais l'homme se dit "lucide".

"Nous sommes dans un département atypique, avec un PS très haut, glisse le chef d'entreprise. Je faisais, c'est vrai, partie des possibles candidats à la présidence. Mais aujourd'hui, je pense que ça va être compliqué, pour la droite et le centre, de prendre le Département. Il y aura sans doute un rééquilibrage au second tour, mais je ne pense pas que nous aurons une majorité de sièges."

À gauche, les appétits s'aiguisent

L'état d'esprit est sensiblement différent à gauche. Conforté par ses bons résultats dans le département, le Parti Socialiste entend cependant rester "humble", comme l'explique François Carbonnel, secrétaire fédéral du PS 31 en charge de la communication. "Nous sommes partagés, confie-t-il. On nous avait prédit que nous mordrions la poussière, notamment à Toulouse. Finalement, nous avons fait un bon score. Alors confiants, non, mais optimistes, oui." En cas de victoire, ce sont "les militants" qui devront désigner celui qui deviendra le président du Conseil départemental. D'ici là, le mot d'ordre est clair : pas de triomphalisme.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
"Nous demandons aux candidats de se concentrer sur l'élection de dimanche prochain, explique François Carbonnel. La consigne a été passée de ne pas s'exprimer sur ce sujet."

Tout juste le secrétaire fédéral du PS 31 dresse-t-il le portrait-robot du président de département idéal : "Il faut qu'il soit dans l'innovation et qu'il soit en capacité de rassembler le plus largement possible." Un portrait dans lequel pourrait bien se reconnaître un certain nombre de candidats potentiels. Mais si, en coulisses, les appétits s'aiguisent inévitablement, le mot d'ordre est respecté : pas de déclarations tonitruantes avant la fin du second tour.

Georges Méric ne déroge pas à la règle. Candidat socialiste dans le canton d'Escalquens, il a recueilli 38,24 % des voix au premier tour, contre 23,74 % pour ses adversaires de droite.  "Nous sommes largement en tête, se réjouit ce médecin. Nous sommes donc confiants, d'autant que nous avons des réserves de voix à gauche." L'homme ne le cache pas, en cas de victoire, il sera candidat à la présidence du Département. "Mais passons d'abord le 2e tour", insiste-t-il. Quant aux atouts qu'il pourrait faire valoir face à ses potentiels concurrents, il assure qu'il les présentera à ses "camarades le moment venu".

Humilité et discrétion également chez Jean-Michel Fabre. Élu socialiste sortant dans le canton Toulouse 4 et candidat dans le canton Toulouse 2, le président de l'OPH31 (Office public de l'habitat) se verrait pourtant bien, lui aussi, à la présidence du Département en cas de victoire de son camp. Et ses bons résultats au premier tour jouent, là aussi, en sa faveur : 33,85 % des voix, contre 29,42 % pour ses adversaires divers droite. "Notre situation est plutôt favorable, reconnaît-il. C'est encourageant pour la suite." La suite, une candidature à la présidence du Conseil départemental ?

"Le moment venu, je serai candidat au sein de ma formation politique, annonce Jean-Michel Fabre. Mais j'ai toujours dit qu'il fallait respecter les temps démocratiques. Ce sont les militants qui désigneront le président lors de primaires internes. Nous ne serons pas dans une logique d'affrontement. Chacun pourra défendre ses spécificités."

Pour Alain Fillola, candidat dans le canton Toulouse 10, il est trop tôt pour se prononcer officiellement. Avec 34,89 % des voix recueillis au premier tour, derrière la droite (37,66 %), il fait un bilan plutôt positif. "C'est un bon résultat, car il y avait deux listes à gauche et une à seule droite, analyse-t-il. La tentative d'OPA de la droite n'a pas eu lieu. Je suis donc plutôt confiant, mais prudent." L'homme attendra donc la fin du second tour pour déclarer une éventuelle candidature. "Tout ce que je peux dire aujourd'hui, c'est que j'ai à la fois l'expérience, la maturité et le profil pour présider le Conseil départemental, confie-t-il. En outre, je connais bien la métropole et je saurais bâtir une sorte d'équilibre. Je pense avoir les qualités nécessaires." Et l'envie ?

"L'envie, qui ne l'aurait pas ? sourit-il. Succéder à Pierre Izard serait un formidable challenge, une grande fierté."

Avec 35,55 % de suffrages exprimés au premier tour dans le canton de Toulouse 9, loin devant ses adversaires de l'union de la droite (29,38 %), Jean-Jacques Mirassou dit afficher "un optimisme lucide". "Notre résultat est bon, mais nous devons le confirmer dimanche prochain", confie-t-il. L'homme assure avoir "une idée à peu près précise du profil de celui ou de celle qui pourrait prétendre aux fonctions de président du Département", mais il s'interdit lui aussi "de mettre la charrue avant les bœufs". En creux, cependant, l'ancien sénateur, chirurgien-dentiste de profession, estime "avoir quelques arguments à faire valoir", tout en s'interdisant "de le faire avant l'heure". "Ce serait un manque de respect par rapport aux militants qui désigneront le président", assure-t-il, prônant "une forme d'éthique".

"Nous devons faire en sorte de conforter nos résultats, martèle-t-il. Il sera ensuite presque accessoire de trouver le ou la meilleur(e) d'entre nous."

Un accessoire qui pourrait cependant devenir absolument central dès le lendemain du second tour des élections départementales.

Alexandre Léoty

Sur le même sujet

  • 1

    Budget 2025 : Carole Delga boycotte la COP Occitanie après « un recul majeur »

  • 2

    Autoroute A69 : la justice rouvre l'instruction sur l'utilité du projet

  • 3

    Budget 2025 : Toulouse fait des arbitrages sous tension

  • 4

    « Notre action municipale se veut ouverte et pluraliste » (Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse)