Le socialiste Michaël Delafosse et ses 25 adjoints installés à la mairie de Montpellier

Le nouveau conseil municipal de Montpellier sur le parvis de l'Hôtel de Ville le 4 juillet 2020.
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Le nouveau conseil municipal de Montpellier sur le parvis de l'Hôtel de Ville le 4 juillet 2020.
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Arrivé à vélo à l'Hôtel de Ville ce samedi matin 4 juillet, Michaël Delafosse, 43 ans et professeur d'histoire et de géographie au collège Fontcarrade de Montpellier, prend les rênes des affaires publiques de la 7e ville de France pour les six années à venir.
Le conseil municipal d'installation, ouvert par Max Lévita en tant qu'élu le plus âgé de l'assemblée, s'est déroulé dans le calme. Le vote à bulletin secret des 65 nouveaux conseillers municipaux (48 sièges pour la majorité, 11 pour la liste de Philippe Saurel et 6 pour la liste de Mohed Altrad) a permis, sans surprise, par 48 voix (contre 17 votes blancs et aucun nul) l'élection de Michaël Delafosse à la tête de la ville. Il est le 62e maire de Montpellier.
Dans la salle du conseil, le maire sortant Philippe Saurel est impassible. Il quittera la salle, sans passation officielle des pouvoirs...
Le nouvel édile a commencé son discours inaugural par une pensée pour son mentor Georges Frêche, et « un salut républicain » à son prédécesseur Philippe Saurel.
Rappelant avec insistance son attachement au sens du service public, Michaël Delafosse promet de « bâtir une ville apaisée, innovante, écologique, plus sûre, douce, qui sait prendre soin de tous, républicaine, laïque et fraternelle » et « le même engagement pour tous les quartiers ».
Il n'oubliera personne dans son discours. Évidemment pas le combat écologique - « Les villes doivent prendre leur juste part dans ce combat, et à Montpellier, nous serons la 1e métropole à porter les transports gratuits, une mesure sociale et écologique » - ni l'économie pour laquelle il promet de « travailler en intelligence et concertation avec l'ensemble des acteurs » afin de « dépasser l'urgence écologique, sociale et économique ».
Il n'oublie pas non plus de revenir sur ce qui aura été le fil rouge et le leitmotiv de sa campagne : la coopération « avec nos partenaires essentiels que sont la Région et sa présidente Carole Delga, et le Département et son président Kléber Mesquida ».
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La nomination des adjoints ne fut qu'une formalité. Sous l'ère Saurel, l'édile s'était entouré de 24 adjoints, le premier d'entre eux étant Max Levita aux finances. Le nouveau maire s'entoure, quant à lui, de 25 adjoints, dont la liste a été validée par 51 voix et 14 bulletins blancs.
La première d'entre eux est Fanny Dombre-Coste (PS), adjointe déléguée à l'éducation. Un signal envoyé par l'édile qui précise, en accueillant son adjointe, qu'« il est nécessaire de préparer l'avenir de nos enfants ».
Sur la liste des adjoints, viennent ensuite Manu Reynaud (EELV), Maryse Faye (PS), Hervé Martin (PCF), Agnès Robin (société civile), Michel Calvo (PS), Tasmine Akbaraly (société civile), Sébastien Cote (PS), Séverine Saint-Martin (société civile), Michel Aslanian (PRG), Marie Massart (EELV), Stéphane Jouault (EELV), Emilie Cabello (PCF), Charles Sultan (société civile), Mylvia Houguet (PS), Mustapha Laoukiri (société civile), Fatma Nakib (société civile), Roger-Yannick Chartier (société civile), Véronique Brunet (PS), Boris Bellanger (PS), Nicole Marin-Khoury (PS), Laurent Nison (société civile), Radia Tikouk (Génération Écologie), Eddine Ariztegui (Parti animaliste) et Agnès Saurat (PCF).
Soit 8 PS, 3 EELV (dont le 2e adjoint) et 1 Génération Écologie, 3 PCF, 1 PRG, 1 Parti animaliste et 8 issus de la société civile. Leurs délégations respectives ne sont pas encore connues. Coralie Mantion, 2e sur la liste de Michaël Delafosse, ne figure pas au tableau. Elle devrait prendre la vice-présidence de la Métropole de Montpellier, qui devrait se tenir le 15 juillet.
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