Régionales : en Occitanie, Vincent Terrail-Novès officialise sa candidature

Pierrick Merlet

Vincent Terrail-Novès
Rémi Benoit

Pierrick Merlet

Vincent Terrail-Novès
Rémi Benoit
"Les élus locaux et de région ont besoin de valeurs et non pas d'étiquette politique". C'est par ces mots que le maire de Balma, vice-président de Toulouse Métropole et conseiller régional d'opposition, Vincent Terrail-Novès, a annoncé lundi 8 mars sa candidature aux prochaines élections régionales en Occitanie. Sans étiquette depuis son départ du parti Les Républicains en 2017, l'élu local tient à son indépendance pour mener cette campagne électorale.
Sauf surprise, LREM, Territoires de progrès, Agir et le MoDem devraient être les premières formations à annoncer leur soutien à Vincent Terrail-Novès. "La grande question sera de savoir ce que fera l'UDI", commente ce dernier, autrement dit soit le soutenir ou bien partir avec la tête de liste du parti Les Républicains, qui s'est déclarée quelques heures plus tôt, à savoir Aurélien Pradié.
Par ailleurs, le candidat bientôt soutenu par la majorité présidentielle assure être encouragé par beaucoup d'élus locaux. "J'ai aujourd'hui des relais dans tous les départements et avec moi, des élus locaux de premier plan que je présenterai au fil de mes déplacements départementaux", précise le fils de Guy Novès, le réputé entraîneur de rugby. Pour les présenter et lancer sa campagne, le candidat a tout d'abord prévu des déplacements dans les départements du Gard, des Pyrénées-Orientales et de l'Hérault, des territoires plutôt favorables au Rassemblement National et son candidat Jean-Paul Garraud. "Puis, j'annoncerai début avril les têtes de liste départementales", ajoute le conseiller régional d'opposition depuis 2010.
Ensemble, ils porteront la liste nommée "Nouvel Élan Occitan", qui sera très axée sur l'économie, l'emploi et la formation.
Dans la continuité de ce sujet, le candidat "indépendant" veut façonner "un vrai plan de relance de la sous-traitance aéronautique", malgré la centaine de millions d'euros débloquée par la présidente sortante dans le cadre d'un Plan Ader exceptionnel. "Si le groupe Airbus est parvenu à adapter ses effectifs sans licenciement, en revanche ils se feront dans la chaîne de sous-traitance", justifie l'élu local, qui promet aussi "un projet touristique ambitieux et en rupture avec la politique actuelle".
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Favorable à l'ouverture à la concurrence des petites lignes ferroviaires, Vincent Terrail-Novès, veut également faire de la région "le chef d'orchestre unique" et "le point d'entrée" de tous les dispositifs d'aides nationaux, régionaux, départementaux et locaux destinés aux acteurs économiques dans un souci de lisibilité à leur égard. "C'est en sortant des positions dogmatiques que nous sortirons de cette crise", a-t-il conclu.
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Pierrick Merlet
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