Régionales 2021 : pourquoi la formation professionnelle cristallise le débat
Marie Lyan et Zoé Favre d'Anne
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Dans une économie post-Covid où les métiers sont appelés à se transformer, quelles seront les grandes orientations de la formation professionnelle de la future mandature régionale ?
Et pourquoi le sujet s'invite-il également de manière plus marquée dans l'agenda politique, au cours des dernières semaines ?
Le sujet semble désormais prendre le rang du symbole, et cristalliser les oppositions autour du bilan de l'actuelle mandature, jusque dans les rangs du LREM Bruno Bonnell ou du candidat Andrea Kotarac. Pour quelle raison ?
Lundi dernier, l'association des "Contribuables Actifs du Lyonnais" (Canol), qui s'est donnée pour mission d'analyser les comptes publics en vue de "lutter contre le gaspillage", a posé de premiers éléments de réponse par les chiffres.
Pour autant, le Canol affirme que l'exécutif régional s'en est expliqué avec un argument précis : en affirmant notamment que la charge de cette dépense avait désormais été transférée à Pôle Emploi.
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Le Canol souligne d'ailleurs qu'à ce titre, si la Région se pose elle-même comme un important opérateur chargé d'assurer la gestion d'une manne de financements européens (FEDER, etc), Pôle Emploi se pose également comme l'un des destinataires d'une manne de fonds européens, qui peuvent ainsi être fléchés vers différents sujets liés à l'emploi et à la formation. Sans oublier l'existence de certains programmes nationaux mis en place par l'Etat français, à l'image du Plan d'investissement dans les compétences (PIC), qui se pose lui-même comme un axe du grand plan d'investissement 2018-2022 présenté par l'ancien Premier ministre, Édouard Philippe, fin 2017.
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Marie Lyan et Zoé Favre d'Anne