Shopopop étend à l’international son modèle de livraisons entre particuliers
Frédéric Thual
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Illustration faire la cuisine, préparer un plat
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À défaut de toucher la rentabilité, Shopopop a atteint les objectifs assignés dans son business plan et gagné la confiance de ses investisseurs historiques. Un peu plus d'un an après avoir décroché 2 millions d'euros, la startup nantaise vient de lever 4 millions d'euros auprès des fonds Go Capital, West Web Valley, Pays de la Loire Participations, du réseau de business angels Bamboo et de Bpifrance.
Le concept de la startup, créée en 2016, vise à mettre en relation des consommateurs qui veulent se faire livrer leurs courses à domicile et des particuliers qui veulent optimiser leurs déplacements. L'inscription a lieu sur une plateforme. Quel que soit le volume, la course est facturée 9 euros sur lesquels entre 5 et 7,50 euros reviennent au livreur, qui réalise jusqu'à 7 à 9 livraisons par mois. À ce jour, 1,08 million d'euros leur a été reversé.
« Nous fonctionnons sur le principe du covoiturage, loin du modèle d'ubérisation », souligne Johan Ricaut. Pour cela, Shopopop a conclu des contrats de référencement avec les indépendants Système U, Intermarché et Leclerc et, plus récemment, avec Carrefour et Auchan. Une solution qui évite d'investir dans des outils et compétences logistiques.
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En trois ans, le leader français de la livraison collaborative de courses et colis à domicile est devenu partenaire de plus de 600 magasins répartis dans 84 départements français et plus de 1 .500 villes, où se font chaque mois 25. 000 livraisons. « Aussi bien en zone urbaine qu'en zone rurale », précise Johan Ricaut, qui prévoit 15 recrutements en 2020 pour étoffer un effectif de 35 personnes, pour se renforcer en France et se déployer en Europe.
Frédéric Thual
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