WeData expérimente l'anonymisation des données avec le CHU de Nantes

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Le CHU de Nantes abrite un service Clinique des données.
Le CHU de Nantes abrite un service "Clinique des données". (Crédits : Reuters)
Avec la création d'avatars, la startup nantaise WeData a mis au point une méthode inédite d'anonymisation des données. Un démonstrateur est en route au CHU de Nantes.

Anonyme ? La clinique des données l'est aussi. Seule une feuille A4 scotchée sur la porte mentionne le nom des six épidémiologistes habilités à pénétrer dans ce haut lieu de la data, sécurisé, discrètement perdu dans les étages du CHU de Nantes. Derrière la porte sont digérées les informations de 2,3 millions de patients, 50 millions de données structurées et 12 millions de documents « texte » recueillis au cours des vingt dernières années. C'est le deuxième entrepôt de données biomédicales agréé par la CNIL (Commission nationale de l'informatique et des libertés) pour organiser l'accès à l'information générée dans le cadre des soins, après l'APHP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris). Et ici se dessine la médecine de demain.

Si le Règlement général sur la protection des données (RGPD) encadre désormais les données personnelles, en revanche, tous les autres usages, comme l'exploitation en masse des informations médicales, utiles pour de l'analyse, des prédictions, le partage des connaissances... doivent être impérativement anonymisés. « L'arrivée du numérique a ouvert de réelles perspectives en matière de recherche et de médecine personnalisée », explique Sylvie Sacher...

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