Football : l’histoire belge de Julien Cazarre
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Julien Cazarre et son sweat de l’Union Saint-Gilloise au stade Joseph-Marien.
LTD/Collection particulière
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Julien Cazarre et son sweat de l’Union Saint-Gilloise au stade Joseph-Marien.
LTD/Collection particulière
Julien Cazarre fait partie des « gogos » qui ont souscrit un abonnement à DAZN France mais il s'en plaint un peu moins que d'autres : en plus de la Ligue 1, il regarde des matchs de Jupiler Pro League, la première division belge. Surtout ceux de l'Union Saint-Gilloise, club plus que centenaire d'une commune de Bruxelles où l'humoriste a vécu à mi-temps pendant une année. « Je n'ai qu'un club : le PSG ; et je respecte trop leurs supporters pour me considérer comme l'un d'eux, dit-il. Mais je suis un sympathisant. » Qui se souvient d'avoir été « tendu » lorsque l'Union a abandonné le titre de champion à la dernière seconde en 2022.
À l'ombre d'Anderlecht, le géant de la capitale belge, les Apaches sont « un miracle permanent » grâce à l'œil du directeur sportif Chris O'Loughlin, « un génie » qui a déniché Victor Boniface (Bayer Leverkusen), Deniz Undav (VfB Stuttgart) ou Kaoru Mitoma (Brighton). La tendresse est aussi vestimentaire : sa compagne - belge - s'est débrouillée pour lui offrir un maillot dédicacé par tous les joueurs. Une relique portée à chaque rencontre vue au désuet stade Joseph-Marien, dans une atmosphère « géniale » découverte en deuxième division.
À lire également
Julien Cazarre s'est entiché du royaume vers la fin des années 1990, « quand personne ne venait en weekend à Bruxelles ». Aujourd'hui, il regrette que la capitale du plat pays « se parisianise » et fait plutôt l'éloge de Liège, « la ville la plus j'en-ai-rien-à-foutre d'Europe », qui, d'après lui, sait préserver son identité. Il apprécie les cités flamandes, « magnifiques », et le caractère « plus fun » des Wallons. L'un d'eux, le comédien Benoît Poelvoorde, aurait d'ailleurs contribué, avec ses succès cinématographiques, à rendre la Belgique plus attractive aux yeux des Français et à décoller l'étiquette de « mangeurs de frites à grosse moustache ».
Mickaël Caron
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse