Course de légende et podium historique
Stéphane Colineau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Les Français aux côtés du médaillé d'or Remco Evenepoel, hier, sur le podium.
© LTD / ODD ANDERSEN/AFP
Stéphane Colineau
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Les Français aux côtés du médaillé d'or Remco Evenepoel, hier, sur le podium.
© LTD / ODD ANDERSEN/AFP
Après le triplé du BMX racing vendredi soir, le doublé du cyclisme sur route. Doublé parce que le Belge Remco Evenepoel était intouchable et s'est imposé en solo au bout des 273 kilomètres de course. Le troisième du dernier Tour de France a même pris le temps de poser devant la tour Eiffel à l'arrivée, malgré une crevaison au niveau de la pyramide du Louvre.
Cliché mémorable garanti, tout comme les images de la butte Montmartre et du finish à couper le souffle dans les rues de Paris, bondées. Déjà sacré en contre-la-montre il y a huit jours, il s'offre un doublé inédit et se sent « un peu comme Michael Phelps ».
Mais derrière, Valentin Madouas et Christophe Laporte ont pris l'argent et le bronze en récompense d'une époustouflante course d'équipe. « Ils ont été admirables », apprécie le sélectionneur Thomas Voeckler. Le Breton s'était échappé avec Evenepoel mais n'a pas pu le suivre quand celui-ci a placé une accélération dans le troisième passage sur les pentes du 18e arrondissement. Pendant 15 kilomètres, il a lutté pour maintenir son avance, tandis que Christophe Laporte jouait à merveille l'empêcheur de tourner en rond dans le groupe des poursuivants. Qu'il a réglé au sprint.
À lire également
« Nous voulions essayer de gagner une médaille, mais deux coureurs français sur le podium, c'est inimaginable », jubile Valentin Madouas, qui « avai[t] mal aux oreilles » tellement il y avait de monde au bord de la route. Cela faisait soixante-huit ans que la France n'avait pas remporté de médailles sur l'épreuve en ligne. La dernière était celle d'argent d'Arnaud Geyre aux Jeux de Melbourne en 1956
Stéphane Colineau
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse