Droits TV : en Ligue 1, c’est la zone
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La recrue du PSG João Neves lors du premier match de Ligue 1 de la saison vendredi soir au Havre.
© LTD / Baptiste Fernandez/Icon Sport
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La recrue du PSG João Neves lors du premier match de Ligue 1 de la saison vendredi soir au Havre.
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Ce n'est pas l'affiche du siècle mais c'est cadeau, et ce sera peut-être le seul. La rencontre de la première journée de Ligue 1 entre Nantes et Toulouse est diffusée gratuitement sur DAZN (17 heures), nouveau diffuseur en quête de popularité et de promotion. Sitôt la parenthèse olympique refermée, ça a été le grand sujet : le coût de l'abonnement pour continuer à regarder le championnat de France de football. La plateforme anglaise, qui a acquis huit matchs sur neuf pour 400 millions d'euros par an en moyenne de 2024 à 2029, propose des formules allant de 14,99 euros par mois - pour un match lambda en s'engageant un an - à 39,99 euros par mois - pour l'accès à son catalogue sans engagement. En y ajoutant 15 euros pour le dernier match, diffusé par beIN Sports contre l'équivalent de 100 millions d'euros, cela fait extrêmement cher.
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Bien plus qu'avant, et pour un produit dégradé. Inabordable même pour la plupart des gens, si bien que la viabilité du projet a été questionnée avant même la prise d'antenne, vendredi, avec le déplacement du PSG post-Kylian Mbappé au Havre (1-4). « Un deal de 500 millions avec DAZN et beIN, ce n'est pas une mauvaise nouvelle au regard du chaos, mais c'est une catastrophe qui se répète pour le consommateur », resitue l'expert en droits TV Pierre Maes, qui trace un parallèle avec l'industrie de la musique il y a vingt ans : « Penser que des gens vont payer des prix délirants alors que l'IPTV et le streaming sont à la portée de tous, c'est se leurrer. » DAZN vise 1,5 million d'abonnés en six mois, soit plus ou moins la moyenne d'Amazon Prime Video, qui a diffusé pendant trois ans 80 % des matchs de L1 et de L2 pour 21,98 euros avec un portefeuille généraliste.
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