Mon Petit Placement, la fintech lyonnaise qui veut inciter 50.000 particuliers à investir d'ici 2023
Stéphanie Gallo Triouleyre
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Le tour de table de cette fintech lyonnaise doit financer le développement d'une nouvelle application et de nouvelles offres de produits financiers, intégrant notamment du private equity. Mon Petit Placement planche, en parallèle, sur la construction...
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Avec six millions d'euros tout juste levés à travers un second tour de table, la fintech lyonnaise Mon Petit Placement vise toujours à "démocratiser l'accès des particuliers à l'investissement". Son idée : proposer un accès, dès 300 euros, à des sociétés de gestion haut-de-gamme, habituellement réservés à des investisseurs disposant de moyens financiers plus importants, en s'appuyant sur des contrats d'assurance-vie, sécurisés par Apicil et Generali.
Moins de 18 mois après un premier tour de table à 1,5 million d'euros et le lancement de son offre commerciale, la fintech lyonnaise confirme son plan de marche en levant six millions d'euros auprès de French Tech Seed, Insurtech Capital, Weaving Invest, Aonia Venture et French Founders.
Son ambition : "démocratiser l'accès des particuliers à l'investissement", martèle Thomas Perret, fondateur en 2017 de l'entreprise Mon Petit Placement. Après plusieurs années comme analyste financier à l'étranger pour Natixis, il a souhaité construire une offre innovante d'investissement à destination des particuliers, quelle que soit leur capacité financière.
Investir dans des fonds haut de gamme à partir de 300 euros
"Beaucoup de Français ont de l'argent qui dort. Ils préfèrent épargner, malgré un faible taux de rendement, plutôt que d'investir. Pourquoi ? Parce qu'ils ont peur, parce qu'ils n'ont pas le temps de s'en occuper, parce qu'ils pensent que l'investissement est réservé aux personnes fortunées etc. Avec Mon Placement, nous voulons répondre justement à toutes ces problématiques, nous voulons accompagner les Français dans le développement de la pratique de l'investissement".
Via un concept hybride mixant digital et relation personnelle avec un conseiller, Mon Petit Placement affiche une approche "simplifiée" de l'investissement, utilisant les nouveaux codes digitaux prisés par les utilisateurs : un ton direct, des explications se voulant claires et transparentes...
Ces investissements sont portés via l'enveloppe de contrats d'assurance-vie, sécurisés par les deux partenaires de Mon Petit Placement, Apicil et Generali chez qui les fonds des clients sont hébergés.
Avec quatre portefeuilles (pour des profils variés d'investisseurs souhaitant plus ou moins de risques/rendement) composés de fonds haut-de-gamme comme Lazard, JP Morgan ou Rothschild plutôt accessibles en général aux clients disposant de moyens financiers importants, la fintech veut imposer sa différence :
"Nous ouvrons à tous l'accès à ces sociétés de gestion premium. Elles se concentrent habituellement sur les clients fortunés mais acceptent de travailler avec nous car nous mutualisons finalement les volumes d'investissements de nos clients et nous assurons la relation client avec chacun d'entre eux", explicite Thomas Perret.
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