Mobilité : comment la Compagnie des Alpes veut inciter les skieurs à prendre le train
Stéphanie Gallo Triouleyre
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Un contrat de trois ans (2024-2027) avec une garantie de volume (dont le niveau n'a pas encore été déterminé). Voici ce que promet, dans son appel à candidatures publié il y a quelques jours, la Compagnie des Alpes (CDA) aux opérateurs ferroviaires européens qui mettraient à disposition de ses clients « une offre récurrente de mobilité décarbonée en train depuis Paris, Londres, Amsterdam et Bruxelles en direction des Alpes françaises ».
La Compagnie des Alpes (5.000 salariés, 959 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2021/2022, en croissance de 25 % au premier semestre de l'exercice 2022/2023) exploite, en délégation de service public, une dizaine de stations de ski dans les Alpes (dont la Plagne, les Arcs, Tignes, Val d'Isère, Serre-Chevalier, les Menuires etc). La société détient également depuis 2018 le tour-opérateur Travelski, ainsi que les résidences MMV et Yoonly.
La CDA attend des opérateurs ferroviaires une à deux rotations par semaine entre mi-décembre et mi-avril, que ce soit en TGV, en liaisons intercités ou en trains de nuit. « Nous espérons intéresser plusieurs partenaires, nous leur garantissons un équilibre économique puisque nous serons en capacité de réserver des rames entières, sans aucun risque pour eux si jamais les volumes fixés n'étaient pas atteints », explique Bryce Arnaud-Battandier, directeur de la division distribution et hospitality de la CDA.
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Cette offre de transport par train, de porte à porte avec une desserte assurée en transport collectif ou individuel selon les cas depuis la gare jusqu'au lieu de destination finale, sera réservée dans un premier temps aux clients de Travelski, le tour-opérateur de la CDA, leader des séjours à la montagne.
Stéphanie Gallo Triouleyre