• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Supplément

Il est de plus en plus difficile pour les entreprises de se financer auprès des banques

Article Partenaire

Publié le 07 novembre 2022 à 16:16 - Mis à jour le 07 novembre 2022 à 16:35

Il est de plus en plus difficile pour les entreprises de se financer auprès des banques

Photo d'illustration

DR

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge

  • 6

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Germain Simoneau, le fondateur d'Isodev, a récemment dit que « Je pense qu'il sera de plus en plus difficile pour les PME d'accéder à un financement, ce qui représente une menace pour leur croissance ». Dans ce contexte, beaucoup de questions sont posées par les acteurs. Qu’en est-il réellement de cette situation ? Quelles sont exactement ces difficultés qui bloquent les financements ?

Quelles alternatives aux banques, ces créancières trop exigeantes ?

Dans un discours désormais célèbre, le président Macron a parlé en 2022 de "la fin de l'abondance et celle des liquidités sans coût". Par ailleurs, des chroniqueurs de tous bords s'inquiètent de l'éclatement d'une bulle spéculative qui terrasserait l'économie avec plus de force que la crise de 2009. Inutile se montrer d'un pessimisme outrancier pour constater que les nuages s'amoncellent sur l'économie mondiale : guerre en Ukraine, ralentissement économique chinois dû à une politique zéro-Covid apparemment interminable, pénuries diverses (semi-conducteurs notamment) ...
Toutes les crises passées montrent qu'un contexte économique incertain signifie, au minimum, la fin de l'abondance des crédits. Dans le marasme économique qui s'annonce, on peut se demander quelles sont les perspectives du financement pour votre entreprise par les banques... et s'interroger dès à présent sur les alternatives d'octroi de prêts.

Une situation internationale de crise cause un risque de tarissement du crédit

Les causes de l'incertitude économique à venir vous sont déjà connues, ses effets sur la frilosité des établissements de crédit quant à prêter également. Certes, les banques centrales disposent de puissants leviers pour augmenter la circulation des liquidités en cas de crise. La BCE (Banque Centrale Européenne) a notamment mis en place des politiques monétaires non conventionnelles fondées sur les "Long Term Refinancing Operations", abrégées en LTRO. Pour résumer, ces dernières consistent à prêter à taux très bas aux acteurs traditionnels du financement pour qu'ils puissent à leur tour faire crédit aux particuliers et aux entreprises.

Les résultats des précédentes campagnes d'injection de liquidités par la BCE sont plus que mitigés. En 2012, il a été démontré que les efforts accomplis par la BCE avaient surtout servi au rachat de dette souveraine. Les montants en jeu étaient cependant énormes, plus de 1 000 milliards d'euros en 2011 et 2012. L'argent n'avait pourtant, en grande majorité, pas été réinvesti dans ce qu'il est commun d'appeler l'économie réelle. En réponse à ce dévoiement d'aide, la BCE a tenté en 2014 d'instaurer des LTRO ciblées (TLTRO) pour inciter les banques à augmenter leur crédit auprès des particuliers et des entreprises. En vain : cette nouvelle campagne n'a que très faiblement augmenté le débit du crédit et s'est achevée sur un échec.

Ce qu'il faut retenir de ce précédent, c'est qu'en cas de difficultés économiques les établissements de crédit ne vont financer qu'à reculons votre TPE ou PME. Même les politiques les plus généreuses ne sauraient venir à bout de la méfiance des groupes bancaires vis-à-vis des crédits risqués. Même quand les banques, vous demanderont tout de même 3 bilans pour connaître la viabilité de votre entreprise ainsi que votre résultat net qui devra bien-sûr être positif. La récession économique risque d'exacerber la réticence des acteurs traditionnels du crédit à vous accorder leur confiance. Il serait donc judicieux de vous tourner dès à présent vers d'autres sources d'emprunt.

Évoquons rapidement les Business Angels (une personne physique qui choisit d'investir une partie de ses fonds dans des startups au haut potentiel de croissance et innovante) ainsi que les fonds d'investissements (une entreprise qui investit des capitaux pour soutenir des projets innovants, souvent dans le but de réaliser un profit). Comme vous le voyez dans leurs définitions respectives, ils vont eux aussi chercher des entreprises ultras performantes avec une prise de risque minimum et surtout dans les technologies innovantes. Autant vous dire que si vous êtes un artisan ou commerçant « classique », passez votre chemin...


Le contexte national explique aussi le tarissement du crédit

En France comme en Europe, les pouvoirs politiques s'efforcent de diminuer les risques qui pourraient mettre à mal la stabilité financière. Parmi ces aléas : les créances douteuses détenues par les banques et tristement mises en valeur par la crise de 2009. Il en résulte des crédits accordés avec plus de parcimonie et de prudence.

Le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) est un organisme français sous l'autorité du Ministère des Finances. Il joue son rôle en veillant notamment à ce que les établissements de crédit suivent scrupuleusement des protocoles pour limiter les risques en cas de prêt. Ainsi, dès 2022, les exigences lors de l'établissement des dossiers de prêt ont-elles été revues à la hausse. Désormais, les durées d'emprunt comme les taux d'endettement du débiteur seront limitées. La nécessité d'augmentation de l'apport personnel (quelle que soit la demande) lors de la demande de prêt rime ici avec une inévitable diminution de l'accès au crédit.


Les créanciers traditionnels : des exigences excessives ?



Que ce soit à la création d'entreprise ou au financement des jeunes TPE et PME, les établissements de crédit exigent de l'emprunteur de nombreux engagements pour couvrir leurs risques. L'hypothèque ou le privilège du prêteur de deniers sont des garanties qui, sous des noms différents, aboutissent au même résultat en cas d'impayé : la perte pure et simple de vos biens au profit de l'établissement bancaire. Les biens mobiliers sont soumis à des garanties analogues... et tout aussi pressantes. Dans le cas de l'outillage et des machines par exemple, on l'appelle le gage. Pour les biens incorporels comme les parts sociales, le terme juridique utilisé est "nantissement". Les deux éventualités appellent le risque de perdre définitivement vos biens.

Encore plus contraignante, la caution, qu'elle soit solidaire ou personnelle, engage bien plus que vos seuls biens professionnels. Elle est néanmoins parfois la seule garantie capable de convaincre un établissement bancaire de vous octroyer un prêt.

Eu égard à ces sérieuses menaces, considérez avec prudence l'idée de contracter un prêt chez les créanciers traditionnels. Ces lourdes garanties devraient en tout cas vous suggérer l'idée d'éviter de mettre vos œufs dans le même panier quant à votre prêteur. Il a été prouvé en effet que lorsqu'une banque a un monopole de créance sur une société, des effets pervers et paradoxaux apparaissent. Parmi eux, la montée des taux d'intérêt en cas de conjoncture négative, supposé compenser la hausse de disponibilité du crédit pour l'entreprise concernée.


Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Internet, nouvel horizon pour contourner les prêteurs de fonds traditionnels

Internet, fait heureusement basculer le rapport de forces du côté des entreprises. En augmentant les modalités et les sources du financement, les moyens de court-circuiter les banques se multiplient. Parmi ces nouveaux leviers : les levées de fonds en ligne. Aux yeux du public, ce dernier est trop souvent réduit à une demande de dons. Mais d'autres types de financement existent, sous forme de prêts ou d'entrées dans le capital d'une entreprise. On parle dans ce cas d'investissements alternatifs.

Les fournisseurs de financement alternatif, font partis des entreprises dites de la « Fintechs » (Finance et Technologie), offrent des services plus flexibles et transparents que les institutions financières traditionnelles, avec une plus grande agilité. Le financement alternatif peut être considéré comme une démocratisation de l'investissement en capital-risque car il repose sur plus d'investisseurs, ce qui réduit les frais d'entrée. Cependant, chaque investisseur participant à ce genre de financement n'apportera qu'une fraction de contributions.

Si l'investissement alternatif est assez efficace, encore doit-on être capable de générer une bonne visibilité digitale. Pour améliorer cet aspect primordial pour votre entreprise, il vous faudra du temps ou trouver un partenaire efficace car la tâche est complexe et fastidieuse. Beaucoup de temps pour populariser et faire connaître votre campagne. Une ressource dont votre métier ne peut pas se payer le luxe de manquer. L'intérêt d'une plate-forme comme Ayomi consiste justement à vous décharger de ces tâches chronophages.


Ayomi, générateur de confiance pour votre entreprise, parce qu'elle le mérite

Comme on l'a vu plus haut, un établissement bancaire ne vous accordera sa confiance qu'après une rude inquisition et le dépôt de garanties contraignantes. Chez Ayomi, c'est tout le contraire, nous identifions pour vous uniquement les investisseurs capables de vous accompagner. Ce tour de force est permis par la magie des algorithmes qui détectent et analysent votre réseau digital et aussi ceux un petit peu plus éloignés.

Le plus important chez Ayomi, c'est vous ! Plus besoin de bilan, de chiffre d'affaires minimum ou de plusieurs années d'expérience. L'équipe et le produit sont les seuls éléments essentiels. Leur système se base sur la confiance, la confiance que les investisseurs ont en vous, dans votre équipe, dans votre produit ou dans votre projet.

L'expertise d'Ayomi ne s'arrête pas là, puisqu'elle vous propose un arsenal d'outils de gestion pour un accompagnement intégral lors de votre levée de fonds. Aide à l'établissement de votre présentation pour les investisseurs avec nos ingénieurs financiers, en marketing, communication, droit et information. Ainsi que d'une assistance personnalisée constante pour que votre projet de financement soit au plus proche de vos investisseurs.

Ayomi vous offre des services à toutes les étapes de votre financement. N'attendez pas une hypothétique reprise économique susceptible de rendre vos projets économiques enfin séduisants pour les établissements bancaires ! Les experts d'Ayomi analyseront avec vous, vos besoins financiers et les modalités possibles. Vous pourrez ainsi réduire considérablement la durée de votre levée de fonds en optimisant toutes ces étapes. Car le cliché selon lequel le temps est de l'argent n'a jamais été aussi vrai qu'aujourd'hui !

Article Partenaire

Sur le même sujet

  • 1

    L’IA redéfinit le networking professionnel et fait évoluer les pratiques sur les salons

  • 2

    Entrepreneuriat : pourquoi le LYVE Festival est devenu un passage obligé à Lyon

  • 3

    Omar Harfouch et Charles Kushner, l’ambassadeur américain, réunis à Paris pour la paix

  • 4

    Quand KparK réinvente le confort avec sa nouvelle collection LuniK