Avec l’appui de Bpifrance, le Rouen Métropole Basket et Ferrero veulent participer au rebond local
La Tribune Partenaire

Photo d'illustration
DR
PROPOSÉ PAR
La Tribune Now - Actualités et analyses
La Tribune Partenaire

Photo d'illustration
DR
Le sport professionnel, à l'instar d'autres secteurs, a été très affecté par la crise de la Covid-19 et espère avec impatience un futur allègement des restrictions pour dynamiser ses revenus. Mais, en attendant une accalmie sur le front de la pandémie, de nombreux clubs, comme le RMB, font le dos rond : « Au niveau économique, la situation est correcte, malgré les matchs joués à huis-clos. Nous avons actuellement accompli un tiers du championnat et nous espérons pouvoir accueillir du public et des partenaires d'ici à la fin de saison », a affirmé Yvan Gueuder, président du RMB, tout en admettant que « les aides de l'Etat nous permettent de poursuivre notre activité. Peut-être serons-nous légèrement déficitaires en fin de saison, mais la participation du club au prochain championnat ne sera pas compromise ».
Au-delà de vouloir stabiliser la situation comptable, le président du RMB a de grandes ambitions sur le territoire, en particulier pour la jeunesse locale : « Le sport a reçu énormément d'aides de la part des pouvoirs publics et doit redonner et s'investir dans la société. À terme, nous allons proposer des mesures d'aménagement du territoire pour promouvoir la pratique du basket à trois contre trois dans toute la métropole, y compris les quartiers défavorisés. Et nous solliciterons l'aide de la collectivité pour la mise à disposition de terrains ». Sur le front de l'emploi, le territoire rouennais peut compter sur le groupe Ferrero, présent depuis 1959 en Normandie : « En tant que premier chocolatier de France, le début de la pandémie, juste avant la période Pâques, a été difficile, mais nous avons réussi à nous adapter sans procéder à des licenciements », relève son PDG, Jean-Baptiste Santoul. Et d'ajouter : « Cette année, le nombre d'alternants va doubler et nous allons lancer des postes en VTE (Volontariat Territorial en Entreprise) ». Ce dernier point est l'un des crédos de Bpifrance : « Le VTE est un dispositif gagnant-gagnant, à la fois pour les patrons de PME en régions, qui peuvent bénéficier des compétences de jeunes diplômés, et pour ces derniers, qui peuvent acquérir de l'expérience plus rapidement que dans de grands groupes », souligne Patrice Bégay, directeur exécutif de la communication de la banque publique d'investissement.
Pour promouvoir les VTE et l'entreprenariat régional, Bpifrance lancera un nouveau Big Tour l'été prochain, dont les étapes, notamment en Normandie, seront dévoilées le 18 mai prochain. « Il y aura davantage d'étapes dans la région cette année », affirme Patrice Bégay. De son côté, Jean-Baptiste Santoul attend le Big Tour avec impatience, « ce qui signifierait un début de retour à la normale. Il faut réussir la relance post-crise. C'est un nouveau championnat qui débute et l'état d'esprit est de jouer pour gagner, c'est une partie de la victoire ». D'ailleurs, le RMB a gagné son match contre Paris...
La Tribune Partenaire
L’IA redéfinit le networking professionnel et fait évoluer les pratiques sur les salons
Entrepreneuriat : pourquoi le LYVE Festival est devenu un passage obligé à Lyon
Omar Harfouch et Charles Kushner, l’ambassadeur américain, réunis à Paris pour la paix
Quand KparK réinvente le confort avec sa nouvelle collection LuniK