En Algérie, une privatisation partielle de la télévision
Stéphanie Wenger, au Caire
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Stéphanie Wenger, au Caire
Épargnée par les printemps arabes, l'Algérie veut-elle prouver une volonté de réforme sur le plan médiatique ? Le gouvernement a décidé de privatiser partiellement la télévision. Pour le moment, aucune chaîne privée n'existe en Algérie. La loi est en discussion devant le Parlement.
Une réforme similaire avait été évoquée dans les années 1990 mais jamais mise en oeuvre. L'ouverture au secteur privé sera limitée, le gouvernement voulant garder le contrôle. Deux acteurs se sont à ce jour déclarés interessés : Cevital, le deuxième groupe algérien par le chiffre d'affaires (agroalimentaire, automobile, sidérurgie...), qui détient le quotidien "La Liberté", et ETRHB (BTP, hydraulique, transports), également propriétaire du journal "Le Temps".
Stéphanie Wenger, au Caire
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