Altran finalise la cession d'Arthur D. Little et vend Hilson Moran
latribune.fr, avec Reuters
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"Ces annonces sont les premières réalisations concrètes du plan stratégique" d'Altran, soulignent dans une note les analystes de CM-CIC, cités par Reuters, en faisant référence à la stratégie à horizon 2015 présentée par le groupe en octobre dernier sous la houlette de son nouveau PDG, Philippe Salle.
Cette réorientation stratégique devrait commencer à porter ses fruits à compter de 2013, l'année 2012 s'annonçant peu propice à une amélioration rapide des fondamentaux d'Altran au vu du contexte macroéconomique, estiment les analystes.
A 11h30, l'action d'Altran gagne 0,43% à 2,8120 euros alors que l'indice sectoriel prend 0,58% dans le même temps.
Le groupe cherchait depuis plusieurs mois à se défaire d'Arthur D. Little qui devrait être proche de l'équilibre en 2011 après avoir perdu de l'argent en 2010.
Comme prévu dans un protocole d'accord signé en novembre, la société de conseil en stratégie a été revendue à ses dirigeants actuels, regroupés dans la société 1886 Partnership, pour un prix compris entre 13 et 20 millions d'euros, conforme aux attentes du marché.
Altran a par ailleurs octroyé à 1886 Partnership un prêt de 15 millions d'euros remboursable d'ici fin 2015 afin d'accompagner sa reprise, la marque Arthur D. Little servant de garantie contre un défaut de remboursement.
L'opération se traduit pour Altran par une charge nette d'impôts comprise entre 60 et 90 millions d'euros, dont 38,6 millions ont déjà été inscrits dans les comptes du premier semestre 2011, précise la société dans un communiqué.
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La cession du britannique Hilson Moran UK aura quant à elle un impact limité sur les comptes d'Altran. La société, qui réalise un chiffre d'affaires d'environ 20 millions d'euros, devrait dégager un résultat légèrement positif cette année.
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Le PDG d'Altran a indiqué lors d'une conférence téléphonique qu'il n'y aurait pas d'autres cessions majeures au programme de 2012 à l'exception peut-être de l'Autriche où le groupe possède une petite activité représentant environ 2 millions d'euros de chiffre d'affaires.
Le Portugal pourrait également être l'un des pays concernés par une cession mais il n'est pas certain que l'opération se fasse cette année, a précisé Philippe Salle.
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