Google, Apple, Amazon, Microsoft : les Gafam à l'assaut du marché de la santé américain

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Les géants de la Silicon Valley s'intéressent depuis plusieurs années au secteur médical, et la pandémie a encore accéléré leurs ambitions. En utilisant leur expertise dans le cloud et l'intelligence artificielle pour participer à la numérisation des services médicaux et en concevant des objets connectés à usage thérapeutique, Apple, Microsoft, Google, Amazon investissent massivement sur ce marché qui pèse 3.700 milliards de dollars aux Etats-Unis. Dans le monde, les revenus tirés de la santé connectée (qui comprend la télémédecine, la pharmacie en ligne, ou encore les objets connectés) devraient passer, selon certaines études, de 350 milliards en 2019 à 600 milliards en 2024. Décryptage.

16 milliards de dollars : c'est la somme que Microsoft vient de débourser pour acheter Nuance, une entreprise de la région de Boston spécialisée dans la reconnaissance vocale. Cette acquisition ne sort pas de nulle part, puisque les deux entreprises collaboraient déjà depuis deux ans sur des applications de cette technologie dans le domaine de la santé. L'objectif : coucher automatiquement à l'écrit les discussions entre médecins et patients afin de mettre à jour les carnets de santé au format électronique, sans que les médecins aient à jouer eux-mêmes les scribes.

L'acquisition de Nuance sert ainsi la stratégie que le géant de l'informatique s'efforce de mettre en place autour de la vente de services logiciel aux professionnels de la santé. En octobre dernier, Microsoft a, dans cette optique, annoncé le lancement de Cloud for Healthcare, une multitude de services cloud taillés sur mesure pour le secteur médical. Le rachat de Nuance constitue une corde supplémentaire à son arc, d'autant que cette entreprise a passé des années à optimiser son logiciel de reconnaissance vocale pour la terminologie médicale.

La santé, un marché à 3.700 milliards de dollars

Microsoft va désormais pouvoir intégrer ses possibilités à sa suite de produits, notamment au logiciel Teams, dotés depuis mars 2020 de fonctionnalités spécialement prévues pour planifier des rendez-vous médicaux à distance. « Cette fusion va bénéficier au secteur de la santé», a déclaré Satya Nadella, directeur général de Microsoft, suite au rachat. «Il est désormais prouvé que les instituts de santé qui accélèrent leurs investissements dans le numérique peuvent mieux soigner les patients et réduire les coûts.»

« Le rachat de Nuance, très habile d'un point de vue stratégique, va permettre à Microsoft de renforcer sa position dans le secteur de la santé et de muscler son expertise autour de l'intelligence artificielle », commente pour sa part Dan Ives, analyste chez Wedbush, un cabinet d'investissement basé à Los Angeles.

Microsoft n'est pas le seul géant technologique américain à investir dans l'industrie médicale. De Google à Apple, en passant par Amazon, ils sont plusieurs à lorgner depuis quelques années ce juteux marché. Aux États-Unis, la médecine est en effet un marché privé ouvert à la concurrence, qui peut donc s'avérer très lucratif.

« La santé est une industrie de 3.700 milliards de dollars aux États-Unis», rappelle Robert Pearl, ancien directeur général du groupe médical Kaiser Permanente et professeur à la Stanford Graduate Schools of Business and Medicine. « Elle représente à elle seule 20% du PIB américain. Pas étonnant que ces entreprises s'attaquent à une telle opportunité. » McKinsey estime que les revenus tirés de la santé connectée (qui comprend la télémédecine, la pharmacie en ligne, ou encore les objets connectés) vont passer de 350 milliards dans le monde en 2019 à 600 milliards en 2024.

Le domaine de la santé a été historiquement assez lent à se numériser. 70% des hôpitaux américains envoient encore les dossiers médicaux par la poste ou par fax, et la pandémie a montré que le partage d'informations entre les hôpitaux demeurait difficile. Mais celle-ci a également accéléré la numérisation du secteur : algorithmes d'intelligence artificielle ont été massivement adoptés pour suivre la progression de l'épidémie, tandis qu'un grand nombre de patients se sont familiarisés avec la téléconsultation. Dans ce contexte, les géants technologiques américains voient une opportunité à ne pas manquer.

Les ressources du cloud

Leur stratégie prend toutefois des formes différentes. Pour certains d'entre eux, comme Microsoft, il s'agit de profiter de leur expertise dans le cloud pour vendre des services et applications aux professionnels de santé. Outre les usages précédemment cités, le rachat de Nuance pourrait également, à terme, permettre à Microsoft de proposer un logiciel capable de lire les dossiers médicaux et d'en extraire des informations, par exemple pour aider le médecin à poser un diagnostic ou encore recommander un traitement.

La suite Cloud for Healthcare permet également d'ores et déjà aux professionnels de la santé de planifier et conduire des rendez-vous médicaux à distance via Microsoft Teams, ainsi que de surveiller les données des objets connectés via le cloud Azure. Citons encore l'initiative AI for Health, qui doit s'étendre sur cinq ans et consacrer 40 millions de dollars à l'usage de l'intelligence artificielle au service de la recherche médicale.

« Microsoft utilise l'intelligence artificielle pour découvrir des informations cachées, accélérer les découvertes médicales, et tester de nouvelles solutions visant à améliorer la santé de la population. Cela inclut des domaines comme le déchiffrement du génome et l'analyse de notre environnement», explique une porte-parole de l'entreprise.

Google mise également sur son expertise dans l'intelligence artificielle et le cloud pour conclure des partenariats stratégiques avec des hôpitaux, auxquels l'entreprise propose notamment d'améliorer la gestion des carnets de santé numériques. Outre la résolution de problèmes d'incompatibilité entre les différentes bases de données de dossiers médicaux, le géant du net cherche également à mobiliser l'intelligence artificielle pour simplifier la recherche d'informations sur ces derniers par les professionnels de santé.

La division Google Health, qui compte plus de 500 employés, vise ainsi à faire dans la santé ce que le géant du numérique a fait pour la recherche internet : mettre en place une gigantesque base de données assortie d'outils permettant d'y naviguer et d'en extraire les bonnes informations. En début d'année, l'entreprise a poursuivi son offensive dans ce domaine avec Care Studio, un outil de gestion des fichiers médicaux électroniques.

Les capacités créatives de l'intelligence artificielle sont également explorées. Des contrats tissés avec diverses institutions aux États-Unis permettent à Google d'accéder aux données de santé de dizaines de millions de patients, de les stocker dans son cloud et de les analyser, afin de faire avancer la recherche médicale et mettre au point de nouveaux traitements. À cela s'ajoutent des services cloud comme BigQuery. Conçu pour traiter les masses de données, celui-ci, appliqué à la santé, permet aux professionnels de combiner les informations issues des carnets de santé des patients avec des données externes pour trouver des corrélations et proposer des traitements novateurs.

Un rendez-vous médical en 60 secondes

Amazon met de son côté ses ressources cloud au service de la téléconsultation. Lancé en septembre 2019, Amazon Care est conçu pour organiser rapidement des rendez-vous médicaux à distance. Le service se targue ainsi de pouvoir connecter l'utilisateur avec un praticien en moins de 60 secondes, 24h/24, sept jours sur sept. Initialement réservé aux salariés d'Amazon dans la région de Seattle sous forme de projet pilote, il est désormais accessible aux entreprises de la région, et sera étendu cet été au reste du pays, à la fois pour les employés d'Amazon et les entreprises tierces. Tous les employeurs américains auront ainsi la possibilité de souscrire à un abonnement à Amazon Care pour leurs salariés. Une petite révolution.

Rappelons que dans le système américain, l'assurance santé est généralement fournie par l'employeur : un Américain sur deux est ainsi couvert par son entreprise. En proposant à celles-ci une solution clef en main et efficace pour leurs salariés, Amazon pourrait donc potentiellement devenir une pierre angulaire du marché. « Amazon a acquis la réputation de pouvoir baisser les prix sans compromettre la qualité, le tout en facilitant l'accès et augmentant la satisfaction», constate Robert Pearl.

Selon lui, «la téléconsultation va permettre à Amazon de progresser à pas de géants et de transformer la médecine américaine. L'un des principaux obstacles réside dans l'impératif de séduire un grand nombre de patients dans une zone géographique limitée, et la téléconsultation résout ce problème. Il est tout à fait probable qu'ils offrent bientôt des visites médicales à prix réduit pour leurs abonnés Prime, ce qui collerait totalement à leur modèle d'affaires », prédit-il.

La moisson des données

Autre piste explorée par les Gafam :  la conception d'objets connectés destinés à un usage médical. Une étude de Stanford parue l'an passé montre que près de la moitié des médecins américains utilisent des wearables pour surveiller la santé de leurs patients. 49% des Américains possèdent au moins un wearable. Le rachat en novembre 2019 par Google de l'entreprise Fitbit, qui commercialise des montres connectées, ouvre au géant de la recherche en ligne des opportunités supplémentaires autour du secteur médical.

Mais parmi les géants technologiques, le champion des objets connectés à usage thérapeutique est sans contexte Apple. L'entreprise à la pomme s'efforce notamment de faire de son Apple Watch un véritable portail de données pour surveiller la santé des patients et conduire des recherches cliniques expérimentales. La dernière mouture de la montre connectée, l'Apple Watch Series 6, a été lancée en février dernier avec le slogan « Le futur de la santé à votre poignet ». Elle permet par exemple de mesurer le taux d'oxygène dans le sang du porteur. À l'occasion de sa sortie, Tim Cook, le directeur général de l'entreprise, a affirmé que son entreprise resterait selon lui à l'avenir célèbre avant tout pour sa contribution au monde de la santé et du bien-être.

Avec cet objectif en ligne de mire, plusieurs projets de recherches ont été mis en place avec des instituts médicaux. Dans le cadre de l'Apple Heart Study, menée en partenariat avec Stanford et conclue en 2019, l'Apple Watch a été utilisée pour repérer les irrégularités du rythme cardiaque chez plus de 400 000 participants.

Trois nouvelles études, toutes mobilisant la montre connectée, ont démarré fin 2020 : une pour mieux contrôler les crises d'asthme, menée avec l'université de Californie, une autre pour repérer les risques cardiaques à partir du taux d'oxygène dans le sang, en partenariat avec l'université de Toronto, et une troisième conduite avec le gouvernement de Singapour pour voir comment les montres connectées peuvent inciter leur porteur à adopter un mode de vie plus sain.

Pour Rudy Gadelrab, directrice générale de MDisrupt, une plateforme qui aide les entrepreneurs de la santé à commercialiser leurs produits, cette appétence des géants de la tech pour les objets connectés médicaux traduit un changement de fond dans la manière de diagnostiquer et soigner les patients, avec des opportunités de marché à la clef. «Traditionnellement, la plupart de nos informations de santé se trouvaient à l'intérieur du système médical. Mais avec l'avènement des technologies numériques et leur démocratisation, un nombre croissant de données de santé utiles se trouvent en dehors de ce système. Ces données touchent au mode de vie, aux données comportementales collectées par les applications smartphones, et aux déterminants sociaux. Tout cela crée une nouvelle économie, celle des données de santé. »

Jeff Bezos, plus grand pharmacien américain ?

En juin 2018, Amazon a racheté PillPack, une pharmacie en ligne, pour un milliard de dollars, acquérant du même coup la possibilité de vendre des médicaments sous ordonnance. Ce rachat a pris tout son sens en novembre dernier, lorsque le géant du commerce en ligne a annoncé en grande pompe la création d'Amazon Pharmacy, un service en ligne proposant aux Américains de recevoir leurs médicaments sans frais de livraison, avec la vitesse et l'efficacité habituelle d'Amazon.

Les abonnés Prime obtiennent des avantages supplémentaires, comme une réduction de 80% sur les médicaments génériques achetés sans ordonnance et une livraison sous 48h. Potentiellement très lucratif en lui-même (le marché pharmaceutique américain vaut 400 milliards de dollars), ce système prend tout son sens couplé avec Amazon Care : il devient ainsi possible, pour les clients du service, de consulter un médecin en ligne en un clin d'œil, et de recevoir ses médicaments livrés à domicile dans les deux jours.

Si l'on ajoute l'assistante virtuelle Alexa, qui, grâce à l'intelligence artificielle, possède un nombre croissant de fonctionnalités autour de la santé (dont un rappel pour prendre ses médicaments, une aide pour remplir ses papiers d'assurance santé ou encore un service de reconnaissance vocale qui repère les états grippaux), on commence à obtenir tout un écosystème cohérent autour de la santé. « Aucune application, aucun appareil ne peut à lui seul améliorer la qualité des soins, les rendre plus facilement accessibles et plus abordables. En revanche, ce que fait Amazon pourrait bien s'avérer aussi révolutionnaire que ce qu'ils ont accompli dans le commerce. Imaginez que les soins soient demain accessibles en un clic, via une application ?» imagine Robert Pearl.

Quand les ambitions des Gafam se heurtent à la réalité

Potentiellement très lucratif, le secteur américain de la santé est aussi extrêmement complexe et très régulé. Dans ce contexte, les entrepreneurs de la Silicon Valley qui pensent pouvoir changer les choses en un coup de baguette magique à l'aide de l'intelligence artificielle ou d'une application smartphone risquent fort de se casser les dents. Les ambitions des géants technologiques ont ainsi connu plusieurs déconvenues par le passé.

En début d'année, la coentreprise lancée par Amazon avec le conglomérat Berkshire Hathaway et la banque JP Morgan Chase autour de la santé a été abandonnée. Le programme, visant à utiliser la technologie pour réduire les frais médicaux des employés des trois groupes, a souffert d'une inefficacité bureaucratique et d'une difficulté à accéder aux données médicales, et n'est jamais parvenu à décoller.

Présenté comme une solution magique pour améliorer le diagnostic et guérir le cancer, l'ordinateur IBM Watson peine à conquérir des parts de marché, et l'entreprise envisage désormais de vendre la division Watson Health. Le partenariat que Google a démarré en 2018 avec Ascension, une chaîne de 2 600 hôpitaux, cabinets de docteurs et autres instituts de santé répartis à travers le pays, suscite pour sa part des inquiétudes en matière de respect de la vie privée et est désormais sous le coup d'une enquête fédérale.

De l'importance des partenariats

Pour Rudy Gadelrab, les difficultés que peuvent éprouver les entreprises à développer des applications de santé s'expliquent en partie par le nombre de parties prenantes qui ont chacune leurs priorités. « Cela inclut le patient, le praticien, l'assureur, l'employeur (ces derniers achètent environ 55% des polices d'assurance) ainsi que les hôpitaux et les autorités sanitaires. Ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver pour les entreprises », affirme-t-elle.

Mais surtout, « beaucoup de personnes qui s'efforcent de développer des produits de santé n'ont pas d'expérience dans ce secteur. Ils tendent ainsi à sous-estimer la complexité et le temps nécessaire pour mettre un produit sur le marché : celui-ci est très régulé, et plusieurs années peuvent être nécessaires pour mettre en œuvre les études prouvant que le produit est sûr. Ils ont également tendance à partir d'une technologie donnée et à chercher à l'appliquer à un domaine médical, plutôt que de s'attaquer à un problème que les professionnels de santé cherchent vraiment à résoudre.»

Pour cette raison, il est selon elle capital que les entreprises technologiques souhaitant investir dans le domaine médical collaborent étroitement avec des professionnels du secteur. En la matière, la pandémie offre une opportunité intéressante, en amorçant un timide changement de modèle d'affaires, susceptible de promouvoir davantage de collaboration. «On passe d'un modèle où l'on facture pour chaque service à un autre basé sur la valeur, où les prestataires de santé sont payés en fonction du résultat et donc financièrement incités à obtenir une issue positive, plutôt que d'être payés en fonction du nombre de procédures réalisées.»

Move fast and break things

D'après elle, cela ouvre un boulevard pour les Gafam, qui pourront facilement conclure des accords avec les professionnels de santé s'ils parviennent à prouver que leurs solutions permettent de meilleurs résultats. Verily, jeune pousse du groupe Alphabet spécialisée dans la recherche avancée dans les sciences du vivant, a ainsi récemment changé son modèle d'affaires, et ne facture plus à la prestation, mais seulement lorsque l'objectif est atteint (par exemple, si un diabétique parvient à baisser son taux de sucre en dessous d'un certain seuil).

Mais là où la culture de la Silicon Valley incite à aller le plus vite possible, quitte à faire des erreurs, l'univers de la santé incite au contraire à aller lentement afin de prendre un maximum de précautions pour ne mettre aucun produit dangereux sur le marché. Dans le meilleur des cas, les Gafam pourraient apporter davantage d'efficacité et moins de lourdeurs bureaucratiques au domaine médical. Mais leur volonté d'aller vite pour briser les barrières pourrait aussi les conduire à se casser les dents contre les régulations, les réalités du marché et surtout les inquiétudes du public en matière de respect de la vie privée, d'autant que le bilan de ces entreprises en la matière n'est pas vraiment exemplaire.

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Commentaires
a écrit le 05/05/2021 à 23:36 :
Nos données médicales sont déjà sur des serveurs us via doctolib et consorts ...
Je trouve scandaleux sue l’ etat français l’ ait permis sans avoir l’ accord des patients euh clients devrais je dire ... et ça ne fait que commencer ....sous. Ouvert de simplification on va nous forcer à mettre nos données médicales sur des supports de matérialisés sans avoir aucun contrôle de ce qui en sera fait voire commercialiser ....
a écrit le 05/05/2021 à 10:20 :
encore et toujours de la poudre aux yeux/propagande.
ce ne sont sûrement pas ces entreprises gadgets et prédatrices qui vont améliorer la santé des américains, qui est déjà désastreuse.
Réponse de le 05/05/2021 à 13:22 :
Effectivement en France c'est tellement mieux entre Raël et Raoult...
a écrit le 05/05/2021 à 9:17 :
"Mieux soigner et réduire les coûts"
dans un contexte médical privatisé à but lucratif. Je retiendrai la réduction des coûts pour faire la fortune des actionnaires.
Je vois un paysage médical prédateur qui ruinera les malades qui pourront payer un temps et laissera sur le carreau tous ceux qui ne peuvent pas payer. Je vois une médecine déshumanisée, non solidaire, élitiste, technique tout l'inverse de la médecine et du serment d'Hippocrate. US GO HOME.
Réponse de le 05/05/2021 à 11:39 :
L'économie de la santé aux US est très dépendante de l'agrobusiness yankee qui abreuve les classes moyennes de malbouffe en permanence ( et je ne parle pas des classes populaires insolvables qui bénéficient de Medicare) ce qui va générer ttes les co morbidités tant évoquées pdt cette pandémie. Et dc, les Big pharma US à la puissance financière hypertrophiée prospèrent sur cette manne.
Avec JB, les choses vont certainement évoluer ds le bon sens pour ts les exclus du système, avec en prime, des investissements de mise à niveau ds les infrastructures publiques et dc les hôpitaux... D'où l'énormité du gâteau pour ttes ces firmes dt le but est de se goinfrer encore et encore.
a écrit le 05/05/2021 à 8:40 :
Les voilà les véritables forces progressistes du monde et pas les partis soit disant de gauche ou se disant citoyens comme le M5S qui s'est bien gentiment couché devant les banquiers, Syriza qui a massivement trompé les grecs et maintenant l'imposture podemos qui expose comme elle s'est bien moquée du peuple espagnol qui y croyait pourtant.

La santé est trustée par les laboratoires pharmaceutiques financés en partie par l'argent de la finance et donc de la mafia, j'espère que comme dans le domaine de la publicité trusté par la bêtise et la corruption ils sauront là aussi renverser la table grâce à leur remarquable intelligence, dynamisme et travail. Pas étonnant qu'ils aient tant d'enemis si haut placés.

Et on peut dire tout ce qu'on veut de Bezos en tout cas il fait partie des gens officiellement les plus riches du monde exposant que sa fortune personnelle il ne la planque pas dans les paradis fiscaux comme tout ces parasites de la finance qui ont détruit le monde en ronflant.

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