Avec ChatGPT Agent, OpenAI ouvre une nouvelle boîte de Pandore
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Sam Altman, PDG d'OpenAI.
Aurelien Morissard/Pool via REUTERS
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Sam Altman, PDG d'OpenAI.
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Depuis jeudi 17 juillet, les utilisateurs payants de ChatGPT dans certaines régions du monde (pas encore dans l'Union européenne) peuvent demander au chatbot d'exécuter toutes sortes de tâches en ligne : faire des réservations auprès de restaurants pour le mois à venir, organiser un mariage (du traiteur à la robe de mariée), trouver une lampe vintage spécifique, ou encore générer des présentations PowerPoint et des tableaux Excel à partir de documents stockés dans leur cloud personnel.
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A priori anodines, ces actions ont pourtant déclenché une série de mesures de sécurité chez OpenAI. Sur le réseau social X, son PDG, Sam Altman, reconnaît que « l'utilité [de ChatGPT Agent] est importante, tout comme les risques associés ». Et d'ajouter : « J'expliquerais cela à ma propre famille comme une technologie de pointe et expérimentale : une occasion d'essayer le futur, mais pas quelque chose que j'utiliserais pour des usages à forts enjeux ou impliquant beaucoup d'informations personnelles, tant que nous n'aurons pas eu le temps de l'étudier et de l'améliorer dans des conditions réelles. »
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