L'Elysée veut mettre « l'intérêt général » au coeur du Sommet de Paris sur l'IA
Marine Protais
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Le Sommet pour l'action sur l'IA convie une centaine de chefs d'Etat à Paris le 11 février
Dado Ruvic
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Le Sommet pour l'action sur l'IA convie une centaine de chefs d'Etat à Paris le 11 février
Dado Ruvic
Le programme se précise pour le « Sommet pour l'action dans l'intelligence artificielle », un événement international porté par Emmanuel Macron, qui réunira à Paris une centaine de chefs d'État et environ 700 acteurs, parmi lesquels des ONG, entreprises, chercheurs et artistes. L'ambition est claire : faire de Paris un lieu central des discussions mondiales sur les opportunités et les défis liés à une technologie en plein essor.
Ce sommet s'inscrira dans la continuité des précédents événements internationaux, comme ceux de Séoul en 2024 et de Bletchley Park (Royaume-Uni) en 2023. Toutefois, il se démarquera par une approche plus pragmatique. « Ce sommet vise à dépasser les simples débats pour proposer des initiatives concrètes et créer un mouvement collectif autour de l'IA », a précisé une source de l'Élysée. En témoigne la présentation de projets d'ingénieurs cherchant à résoudre des défis liés à l'IA pendant l'événement. Alors que les précédents sommets se concentraient surtout sur les risques, celui de Paris mettra également en avant les opportunités qu'offre cette technologie.
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Le sommet, piloté par la chercheuse Anne Bouverot et Henri Verdier, ambassadeur pour le numérique, s'articulera autour de plusieurs thèmes majeurs. Parmi eux, le développement de l'IA dans l'intérêt général, l'avenir du travail, l'innovation et la culture, la confiance dans l'IA et la gouvernance mondiale. Ces axes reflètent des enjeux essentiels. « L'usage massif de cette technologie soulève des questions cruciales, notamment sur sa consommation énergétique, son impact environnemental et ses effets sur les inégalités sociales », a expliqué une source de l'Élysée. L'un des objectifs centraux est de rééquilibrer les influences entre le secteur privé, aujourd'hui dominant, et l'intérêt général.
Marine Protais