Hexa se lance dans les start-up en croissance
Simon Prigent
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L'équipe de la start-up Veevart, dans laquelle Hexa Scale investit 5 millions d'euros.
Veevart
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L'équipe de la start-up Veevart, dans laquelle Hexa Scale investit 5 millions d'euros.
Veevart
Elles ne sont pas capables de croître assez rapidement pour intéresser les investisseurs en capital-risque. Elles ne sont pas assez grosses et profitables pour le private equity. Pourtant, ces start-up intermédiaires ont besoin de croître. C'est sur ce créneau oublié des investisseurs que se positionne le start-up studio Hexa, spécialisé jusqu'ici dans l'early stage, et qui a déjà fait émerger 45 entreprises dont Spendesk et Aircall.
À travers sa nouvelle activité, Hexa Scale, il va donc répliquer la même méthode, qui mêle capital financier et compétences humaines.
« Nous cherchons une typologie d'entreprises peu recherchée, qui officient dans le domaine de la tech et du software, et qui sont un peu sous les radars », explique Augustin Celier, partenaire chez Hexa. « Ce sont souvent des entreprises assez saines, à l'équilibre, et presque toujours boostrapées (autofinancées). »
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Hexa Scale annonce aujourd'hui son premier investissement de 5 millions d'euros dans Veevart, une plateforme SaaS (logiciel en tant que service) spécialisée dans l'optimisation de la gestion des musées. Fondée et dirigée par Antonio Velasco Echeverry, elle réalise la totalité de son activité aux États-Unis, où elle compte 150 clients. Après 10 ans d'autofinancement, Veevart a désormais besoin de davantage de capital pour grandir, mais pas seulement.
« Veevart est dans une niche - les musées privés américains - sur laquelle il n'y a pas énormément de compétition. Elle a un très bon produit sur lequel elle a principalement investi, et une bonne équipe. En revanche, il y a un déficit sur le marketing et la commercialisation. Ce sont ces aspects que nous allons l'aider à renforcer », explique Augustin Celier.
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Cet aspect opérationnel est une des caractéristiques qu'Hexa veut mettre en avant. « Nous sommes des entrepreneurs, plus que des financiers. Par exemple, je reviens d'une semaine aux États-Unis, où j'ai rencontré les clients de Veevart », illustre Augustin Celier, qui chapote Hexa Scale, avec Samuel Boggio. Dans cette nouvelle activité, les ressources d'Hexa, soit une trentaine de personnes, sont « mutualisées ».
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