PODCAST Comment le numérique transforme l'éducation

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(Crédits : Reuters)
Talk Sapiens-La Tribune #4 | Pour prendre le temps de comprendre le monde dans lequel nous vivons et d'anticiper celui qui vient, l'Institut Sapiens a développé en partenariat avec La Tribune un programme original réunissant chaque mois trois experts qui décryptent un des grands enjeux du futur. Le quatrième numéro de notre Talk Sapiens-La Tribune a abordé la question des effets du digital sur l'éducation.

Pour prendre le temps de comprendre le monde dans lequel nous vivons et d'anticiper celui qui vient, l'Institut Sapiens a développé en partenariat avec La Tribune un programme original réunissant chaque mois trois experts qui décryptent un des grands enjeux du futur. Le quatrième numéro de notre Talk Sapiens-La Tribune a abordé la question des effets du digital sur l'éducation.

Intervenants :

  • Laurent Cappelletti : Professeur au CNAM, directeur de programmes à l'ISEOR et expert à l'Institut Sapiens.
  • Charlotte Fillol : Experte à l'Institut Sapiens, ancienne CEDO d'OpenClassrooms, enseignant chercheur à Paris-Dauphine, consultante en éducation.
  • Patrick Thill : CEO et co-fondateur de DigitalUniversity

Débat animé par Philippe Mabille : Directeur de la rédaction de La Tribune.

Résumé : Le développement des outils digitaux engendre une forte transformation du système éducatif. Entre personnalisation potentielle des contenus de formation et accessibilité à tout moment et à tout endroit, le digital est en passe de totalement transformer un domaine caractérisé par de nombreuses rigidités. En quoi le digital améliore-t-il la pédagogie et la manière d'enseigner ? Les Edtech concurrencent-elles l'éducation nationale ? Va-t-on vers un modèle totalement individualisé et personnalisé ? Ce sont les questions qui ont été soulevées par nos experts lors de ce 4ème talk Sapiens - la Tribune

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Ce podcast et la vidéo du talk ont été réalisés par Milkylab Fabrique Audiovisuelle, agence à impact positif spécialisé dans la création et diffusion d'un contenu de marque de qualité.

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Commentaires
a écrit le 09/06/2019 à 10:25 :
L'essentiel, si j'en crois ce que je constate tous les jours, c'est que les enfants soient bilingues... en occitan, breton, basque, etc.
Le reste n'est pas important. L'anglais, l'espagnol, le numérique (et pas le digital)...
Le numérique quand on a de bons outils est quand même un plus indéniable en pédagogie. La visioconférence et les projecteurs interactifs ouvrent vraiment les horizons en cours.
a écrit le 08/06/2019 à 11:11 :
Bonjour,

Comment les outils numériques vont moduler l’intelligence des étudiants ?

1) chemin de la facilité= copié/collé= paresse+++++

2) sources d’informations limites et fausses++++++

3) désintérêt des livres , plus temps ++++

4) dépendances ++++

5) perte de la réalité++++

6) baisse de la vue+++++

7) moins d’intelligence ++++


Pour toutes ces raisons citées au dessus : l’outil numérique devrait «  rester » un outil auxiliaire à une «  éducation « cohérente « qui stimule toutes les formes d’intelligences , la culture , l’envie d’apprendre , l’esprit critique ... » le «  tout dans le respect , la non violence et le non jugement , au sein d’un dialogue mutuel et positif , constructeur et constructif. »
a écrit le 07/06/2019 à 20:03 :
avant on apprenait aux enfants a lire ecrire et compter
des maoistes de l'education nationale ont compris qu'avec des gens eduques qui sortaient de la pauvrete, personne n'allait atteindre les objectifs fixes par Lenine dans ses ecrits
donc il etait urgent d'interdire aux enfants de savoir lire, ce qui permet d'atteindre les objectifs de lenine, donc de faire la lutte des classes, en outre ca reduit les inegalites avec ceux qui savaient lire avant ( euh bon, sauf chez les bourgeois de droite et les bobos qui mettent leurs enfants dans des lycees differents)
et en plus ca permettait de demander plus de postes de profs, futurs cotisants syndicals, comme l'a fait hollande avec ses 100.000 embauches
avec degringolade au pisa
le pb n'est pas la
prenez des gosses des le bas age, mettez leur un treillis, faites les respecter leur prof, avec des bonjours mercis au revoir ( politesse de droite, a gauche on dit ' wesh, guignol'), et meme les mauvais ont le niveau bac actuel a 10 ans
le numerique, tensorflow, les pointeurs, c'est pour plus tard
Réponse de le 08/06/2019 à 9:32 :
Pas faux si on retient l'hypothèse que le savoir est aussi un domaine réservé à une élite..En outre, il est plus simple en région de trouver pour ses têtes blondes une école qui enseigne la langue régionale du coin (excellente du reste) qu'une école bilingue Français/Anglais, pourquoi, alors que la connaissance de l'anglais est un outil aujourd'hui aussi nécessaire que l'air que l'on respire - Qu'en pensent les syndicats à défaut de l'institut Sapiens ?
a écrit le 07/06/2019 à 19:28 :
Je pense que la première des pédagogies pour les enfants et à tout age c'est de leur faire comprendre internet à savoir en gros 90% de sites inutiles même si comme le dit Nietzsche "le mauvais goût à autant son droit que le bon goût" et pour ceci leur expliquer que nous sommes tous différentes avec donc tous une approche de la communication et de l'information différente.

Dès lors ils pourront mieux s'y régaler...

Et aller profiter de la nature et des amis, aussi indispensable, complémentaire même parce que pour parler de quelque chose sur les forums encore faut il le vivre, l'échange de liens ayant ses limites.
a écrit le 07/06/2019 à 19:05 :
Des experts ça? Tu parles...
Je signale que ce sont typiquement le genre d'experts qui ont décrété il y a 1 an que les MOOC étaient le futur avant de reconnaitre leurs erreurs face aux statistiques ce qu'ils n'ont pas su faire face à l'évidence!
"en passe de totalement transformer un domaine caractérisé par de nombreuses rigidités"
La phrase typique de l'expert hors-sol qui travaille avec une flotte de macpro quand les enseignants se battent pour qu'on rajoute une barrette de RAM sur leur vieux PC couplé à un "tableau numérique" dont le stylet a un temps de latence de 2 secondes afin qu'il puisse lancer un document texte plus rapidement.
Les rigidités il y en a deux: la première s'appelle "budget alloué au numérique", la deuxième s'appelle "le crédit excessif accordé aux experts qui ne sortent jamais de leur entre-soi".

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